Siendo presidente le perdonó la deuda a Bolivia y ahora se está cobrando los favores.
La deuda era con España pero los favores van a su cuenta bancaria.
Es el mayor hijo de puta de la historia de este país.
Por la salud de la democracia española, y porque el periodismo no es una profesión colegiada, debe conocerse públicamente quiénes son esos "61 periodistas habituales" de Leire Díez. Conviene saber dónde trabajan, si han sido colocados en medios públicos, cuánto han percibido de tertulias, asesorías o contratos públicos, qué papel desempeñaron y si participaron, consciente o inconscientemente, en campañas dirigidas a desacreditar a jueces, guardias civiles, fiscales o periodistas. La transparencia debe exigirse a quienes convirtieron el periodismo en una cloaca.
Fabricar una trama judicial y periodística, alimentarla con tertulianos comprados, medios controlados con el dinero público y campañas de intoxicación digital, y venderla como una amenaza al Gobierno no es defensa democrática: es una operación de demolición institucional. Es la receta perfecta para el desastre: convertir al poder en víctima, señalar a jueces, amedrentar a periodistas, intoxicar a la opinión pública y sustituir la verdad por pura propaganda.
Imagine if FBI agents entered Democratic Party headquarters while the President’s wife, brother, closest aides, mentor, party bosses and former top prosecutor were all under simultaneous investigation.
That is Spain right now.
Pedro Sánchez built his global brand as Europe’s “anti-Trump,” the progressive left’s moral alternative to populism, the darling of the New Yorker and the New York Times.
Now his Socialist Party is under criminal investigation, police have entered party headquarters, and the scandal is reaching the Prime Minister’s own inner circle.
https://t.co/TL2gI7lxic
Spanish Prime Minister Pedro Sánchez is battling a wave of corruption allegations against people close to him, including his wife, his brother and former prime minister José Luis Rodríguez Zapatero. https://t.co/IueYKiScXZ
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
🤣Le niveau de foutage de gueule du débat actuel est quand même incroyable.
Le problème de l’Occident serait Foucault..😂
Le problème de ce genre de discours, c’est qu’il transforme des penseurs complexes en boucs émissaires faciles pour éviter de regarder ce que notre civilisation est réellement devenue.
Foucault n’a pas inventé les rapports de pouvoir.
Il a simplement compris avant beaucoup d’autres que le pouvoir moderne ne fonctionnerait plus principalement avec des chaînes et des fusils, mais quand on façonne directement :
les comportements,
les désirs,
les normes,
les subjectivités,
et les individus eux-mêmes.
Et honnêtement, qui peut regarder :
les réseaux sociaux,
les algorithmes,
l’économie de l’attention,
le marketing comportemental,
le management moderne,
ou la dépendance psychologique généralisée
sans voir qu’il avait touché quelque chose de profondément réel ?
Le problème n’est pas que certaines institutions aient été critiquées.
Le problème, c’est qu’une partie de la déconstruction a fini par dissoudre toute possibilité :
de vérité,
de transmission,
de stabilité,
de continuité,
et même parfois de réel commun.
Très bien.
Mais ce qui est encore plus fous dans ce tweet, c’est le paradoxe énorme qu’il refuse de voir.
Parce qu’il explique que le wokisme aurait produit des individus fragiles, obsédés par la reconnaissance et incapables de construire.
Sauf que regardez honnêtement ce que produit aussi le capitalisme technologique contemporain.
Des millions de gens :
n’arrivent plus à lire 10 pages sans checker leur téléphone,
transforment leur existence entière en vitrine sociale,
confondent leur valeur humaine avec leurs performances,
se lèvent déjà épuisés,
et passent leur vie à consommer pour remplir un vide psychologique fabriqué industriellement.
On a remplacé le vieux citoyen par une espèce de micro-entrepreneur psychologique de lui-même.
Tu dois performer.
Tu dois être visible.
Tu dois exister dans les métriques.
Tu dois optimiser :
ton image,
ton corps,
ta productivité,
ta désirabilité,
ta marque personnelle.
Et après on s’étonne que les gens deviennent anxieux, narcissiques, instables et obsédés par eux-mêmes ?
Mais comment pourraient-ils devenir autre chose dans une civilisation où la valeur humaine est continuellement renvoyée :
à la comparaison,
au statut,
à la visibilité,
à la performance,
et à la validation sociale permanente ?
Une société organisée psychologiquement autour de la compétition finit mécaniquement par produire :
du ressentiment,
de l’insécurité,
de la dépendance au regard des autres,
et une incapacité croissante à exister indépendamment de sa position sociale.
Le problème moderne ne vient donc pas seulement de la déconstruction.
Il vient d’une civilisation entière qui ne sait plus produire autre chose que :
de la performance,
de la comparaison,
de l’optimisation,
et de la compétition psychologique permanente.
Et c’est là où le discours “les bâtisseurs vont sauver le monde” devient parfois profondément hypocrite.
Parce que certains des plus grands “bâtisseurs” contemporains ont aussi construit :
les systèmes de captation mentale les plus puissants de l’histoire humaine.
Une plateforme qui transforme l’attention humaine en marchandise reste une structure de pouvoir, même si elle est codée dans un garage de la Silicon Valley plutôt qu’écrite dans un département de sociologie parisien.
Donc non, le problème historique de l’Occident n’est pas simplement “Foucault” ou “la French Theory”.
Le problème, c’est une civilisation qui a poussé tellement loin la logique de puissance, de performance et de domination qu’elle finit maintenant par coloniser directement la psychologie humaine elle-même.
Le wokisme est un symptôme secondaire
Pas la maladie principale.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
De esto se han llenado los medios públicos: saturados de injurias y calumnias proferidas por individuos de notoria indigencia intelectual que han asumido la tarea de decir aquello que hasta para un poder abusivo resulta excesivo.
Parece que este personaje lo que teme no es dejar de trabajar como artista, sino como funcionario del Estado.
Pero más allá de que yo no he usado nunca las expresiones que me atribuye, merece la pena leer los comentarios al tuit. Las cosas están cambiando!
Told my wife to have dinner ready at 6 or I will obliterate her entire civilization.
She now charges me a fee to use the bathroom, that used to be free, and I didn't get dinner. WTF
Tenemos en España un Gobierno dispuesto a jugar con una crisis internacional para fabricar un relato político de consumo interno, aunque el precio sea abrir un frente con EE.UU., alimentar en Washington conversaciones sobre sanciones, aranceles y traslado de bases, y deteriorar una relación estratégica de primer orden. Y, aun así, cuando un periodista pregunta por esas consecuencias, no faltan los palmeros, los lamebotas y los comisarios del sectarismo que salen en tromba a decirnos que el problema no es lo que hace el poder, sino quien se atreve a preguntar por ello. Lo hacen en nombre de la izquierda, del progresismo y de una superioridad moral que se deshace en cuanto alguien les pone delante los hechos. Por eso sacan toda la artillería para acallar las consecuencia de sus actos y quieren convertir el periodismo en obediencia y la rendición total ante el poder en virtud cívica. No les molesta el riesgo que asume España, les molesta que se cuente lo que dejarán tras su marcha. No defienden principios, no defienden a España, defienden solo a los suyos, a sus bases. Y lo hacen con el fanatismo de quien cree que una mala decisión deja de serlo si la firma su bando y no hay prensa para exponerla.
🇪🇸 Spain's Pedro Sánchez has spent months trying to turn himself into Trump’s European foil: refusing the 5% NATO defense target, blocking shared bases for the Iran mission, and now closing Spanish airspace to U.S. flights tied to it.
This is not an improvised move. It is a calculated strategy to antagonize Trump, raise his profile abroad, and recast himself as a symbol of the so called resistance for an international audience.
The formula is working: praise from parts of the American left, including many former Obama and Biden staffers; attention in major U.S. media, and visibility overseas that he does not enjoy at home, where he lost the last election, governs in minority, and has never won enough support to rule alone with his socialist party.
🚨⚠️📌Urgente: La Junta Electoral suspende identificarse con las aplicaciones miDNI y miDGT tras las denuncias de @eldebate_com recogida por @ppopular
Una victoria para la transparencia electoral en España
Un triunfo del noble oficio del Periodismo
❓El Gobierno debe explicar por qué rebajó las garantías en las elecciones desde 2023
😉Gracias a #ElDebate por su apoyo ante la brutal campaña de desprestigio que ambos hemos padecido y gracias a todos los que me habéis apoyado por el camino