🇧🇮 Quelque 525 élèves issus de familles à faibles revenus de la zone #Nyakararo, en commune #Mwaro, ont bénéficié, mercredi 12 août 2026, de cahiers scolaires d’une valeur de 4 301 000 FBu, offerts par des citoyens regroupés au sein de 54 associations d’épargne et de crédit.
🔴Le Président Évariste Ndayishimiye inaugure de nouvelles infrastructures d’eau potable à Tenga
Le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a procédé, le 11 août 2026, à l’inauguration officielle des infrastructures d’eau potable réalisées par l’entreprise Amazi Water au profit de la population de la colline Tenga, zone Rubirizi, commune Ntahangwa, dans la province de Bujumbura.
Ces nouvelles infrastructures devraient permettre à près de 60 000 personnes d’accéder à l’eau potable. Elles desserviront également quatre écoles et deux centres de santé, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie et à la promotion de la santé dans cette localité.
La cérémonie s’est déroulée sous le thème : « L’eau potable, c’est la vie ! Préservons-la et évitons son gaspillage. »
À cette occasion, le Président Évariste Ndayishimiye a salué et remercié Amazi Water pour cette initiative qui contribue aux efforts de développement du pays. Il a appelé les responsables à unir leurs efforts avec la population afin d’étendre davantage l’accès à l’eau potable.
Le Chef de l’État a également exhorté les bénéficiaires à bien entretenir ces infrastructures et à utiliser l’eau de manière responsable. Il a insisté sur l’importance de l’hygiène dans les ménages et les lieux publics, notamment pour prévenir les maladies liées au manque d’assainissement.
De son côté, le responsable d’Amazi Water, Jason Peters, a indiqué que ce projet s’inscrit dans la contribution de l’entreprise à la réalisation de la vision Burundi 2040-2060. Il a précisé que le système dispose d’un réservoir d’une capacité de 600 000 litres, tandis que 182 bornes-fontaines sont installées sur un réseau s’étendant sur plus de 20 kilomètres.
Jason Peters a par ailleurs réaffirmé l’engagement d’Amazi Water à poursuivre son appui aux initiatives de développement du Burundi. Il a également remercié les habitants pour leur participation aux travaux, notamment pour avoir contribué au creusement des tranchées destinées à accueillir les conduites d’eau.
L’eau fournie dans le cadre de ce projet provient de forages souterrains, permettant ainsi d’assurer une nouvelle source d’approvisionnement en eau potable pour les populations concernées.
Cette réalisation constitue une contribution importante à l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, deux éléments essentiels pour la santé et le développement durable des communautés.
En vue de faciliter la circulation des usagers de la Route Nationale N°6: tronçon Muyinga-Kobero, des travaux de bouchage des nids-de-poule sont en cours d'exécution. Sur les 7 500 m² prévus, 1 152,27 m² ont déjà été réalisés. @MielsBurundi @DavidB51087
@FOCODE_ L’Ambassade déclare formellement que ces personnes ne font pas partie de son personnel et qu’elles lui sont inconnues.
Nous rappelons à tous que la prise de rendez-vous est gratuite.
L’ Ambassade de Belgique met tout en œuvre pour stopper ces pratiques malveillantes.
@FOCODE_ L’Ambassade de Belgique a eu connaissance du fait que des personnes malveillantes vendent à prix fort des rendez-vous pour les demandeurs de visa.
Un certain Nixon et un certain Jef ont, entre autres, été nommés et des montants exorbitants ont été cités.
#HARIMPAMVU_IKOMEYE.
#Burundi: En visite de travail au #Vietnam, le Secrétaire général Très Hon. Révérien Ndikuriyo oeuvre activement au renforcement des relations de coopération entre le Parti @CnddFdd et le Parti Communiste Vietnamien - PCV.
À la tête d’une forte délégation du Parti CNDD-FDD en République socialiste du Vietnam, Très Hon. @R_Ndikuriyo a effectué une série de rencontres de haut niveau avec les dirigeants du Parti Communiste Vietnamien (PCV) et différentes autorités vietnamiennes.
Pour marquer une nouvelle étape dans le renforcement des liens entre le Parti CNDD-FDD et le Parti Communiste Vietnamien, un protocole d’accord de coopération a été signé respectivement par le Secrétaire général Très Hon. @R_Ndikuriyo et Lê Hoài Trung, Ministre des Affaires étrangères du Vietnam, également membre du Bureau politique du Parti Communiste Vietnamien.
Les deux responsables se sont convenus de promouvoir le rôle moteur des deux Partis au pouvoir dans le renforcement de la coopération bilatérale, notamment dans des domaines tels que l’investissement, les télécommunications, l’agriculture et l’énergie.
À l'issue de cette cérémonie de signature, les délégations des deux partis ont tenu une réunion de travail consacrée aux modalités de mise en œuvre de cet accord ainsi qu'au développement de nouveaux domaines de coopération.
Cette nouvelle étape illustre la volonté commune du Parti CNDD-FDD et du Parti Communiste Vietnamien de consolider un partenariat stratégique fondé sur la confiance, le respect mutuel, la souveraineté nationale, le principe de non-ingérence dans les affaires internes des autres États, l'amitié fraternelle et la promotion d'un développement durable au bénéfice des peuples burundais et vietnamien.
C’est avec une immense fierté que j’adresse mes chaleureuses félicitations à Don de Dieu Igiraneza, sacré Champion d’#Afrique des cadets dans la catégorie des +90 kg, à l’occasion du Championnat d’Afrique de judo tenu à Casablanca, au Maroc, du 23 au 28 juillet 2026.
Ce titre est le fruit de son talent, de sa rigueur et de son engagement, conjugués au travail remarquable de l’encadrement de la Fédération Burundaise de Judo. Une performance qui honore notre nation et fait rayonner les couleurs du #Burundi sur la scène internationale. 🇧
Mes félicitations s’adressent également à l’ensemble des jeunes athlètes africains ayant pris part à cette compétition, pour leur talent, leur esprit sportif et leur contribution à l’essor du judo sur notre continent.
"Becoming a strong #UNFCCC climate negotiator requires: Deep knowledge of the process & science, masterful diplomacy, emotional intelligence, strategic coalition building, and endless stamina. Passion + skills = impact. #ClimateAction @youthmakechange
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💦💸Enfin, d'autres projets financés par d'autres partenaires au développement comme la BAD pour le projet PASEREC mené avec l'AHAMR,ont été cités. Ils visent à garantir l'amélioration de l'accès à l'eau potable pour qu'un citoyen puisse puiser de l'eau à moins de 15 minutes.
Chaleureuses félicitations à Son Excellence le Président de la République du #Burundi, @GeneralNeva, à l'occasion de ses 6 ans à la tête de l'État.
Je salue avec respect son engagement total et son action continue en faveur du développement économique, de la cohésion nationale et du bien-être de la population burundaise.
Au-delà des frontières nationales, nous tenons à rendre hommage à sa vision panafricaine et à sa contribution majeure pour l'édification d'une Afrique digne, souveraine, prospère et durablement en paix.
#Burundi #Africa
#Buhumuza: Ku mugoroba wo kuri uyu wa 17 Ruheshi 2026,Umutambukanyi w'Umukuru w'igihugu @Burundi1stLady yifatanije n'abenegihugu bo muri komine Muyinga intara ya @BuhumuzaProvinc mu gikorwa co kwinonora imitsi.
𝗥𝗲́𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
𝗟𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗯𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀 𝗮𝗰𝗰𝗲́𝗹𝗲̀𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗹𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲
Réuni ce mercredi 10 juin 2026 à Ntare House sous la présidence du Chef de l'État, Évariste Ndayishimiye, le Conseil des ministres a examiné plusieurs projets de lois, décrets et ordonnances touchant à la gouvernance, l'éducation, la protection sociale, l'urbanisme, les infrastructures et le développement agricole. Une session marquée par la volonté de consolider les réformes engagées et de renforcer les mécanismes de développement durable du pays.
Le sixième Conseil des ministres de l'année 2026 s'est tenu à Ntare House sous la direction du Président de la République, Évariste Ndayishimiye. À l'ordre du jour figuraient seize dossiers majeurs traduisant les priorités du gouvernement en matière de modernisation de l'administration publique, de développement socio-économique et de renforcement du cadre réglementaire national.
Parmi les textes examinés, le projet de loi portant accès à l'information publique a retenu une attention particulière. Ce texte vise à renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques et à garantir aux citoyens un meilleur accès aux informations d'intérêt public. Dans le secteur de l'éducation, les membres du gouvernement ont également analysé un projet de loi érigeant en infractions certaines fautes commises dans le système éducatif burundais, dans le but de promouvoir davantage la discipline, l'éthique et la qualité de l'enseignement.
Le Conseil a en outre étudié un projet de décret portant création, organisation et fonctionnement de la Commission nationale de qualification et de certification, une structure appelée à jouer un rôle important dans la valorisation des compétences et la reconnaissance des qualifications professionnelles.
Les questions sociales ont occupé une place importante dans les débats. Plusieurs textes relatifs à la revalorisation des pensions des retraités du secteur public ont été examinés, notamment les modalités pratiques d'augmentation des pensions ainsi que les mécanismes de fixation des plafonds applicables. Ces mesures s'inscrivent dans la politique gouvernementale d'amélioration des conditions de vie des retraités.
Dans le domaine des infrastructures et de l'urbanisme, le gouvernement a poursuivi sa réflexion sur la restructuration et la viabilisation des quartiers spontanés, ainsi que sur le renforcement des organes chargés de la planification urbaine. Les ministres ont également analysé des dossiers liés à la réhabilitation de certains axes routiers stratégiques de la capitale économique ainsi qu'à l'aménagement des espaces publics concernés par ces travaux.
La gestion du patrimoine foncier de l'État et la promotion des investissements agricoles ont également figuré parmi les points majeurs de cette réunion. Le Conseil a examiné un projet de décret portant retour dans le domaine privé de l'État d'un terrain de 98 hectares situé à Rubira, en commune Mpanda, avant d'étudier de nombreux projets de contrats d'exploitation de terrains domaniaux répartis dans plusieurs provinces du pays. Ces terrains seront destinés à des activités agricoles, semencières et d'élevage portées par des entreprises, des coopératives, des institutions et des particuliers.
À travers l'ensemble des textes soumis à son appréciation, le Conseil des ministres réaffirme l'ambition du gouvernement de poursuivre les réformes structurelles engagées, de renforcer la gouvernance publique et de stimuler les investissements productifs. Des orientations qui traduisent la volonté des autorités de faire de l'efficacité institutionnelle, de la justice sociale et du développement économique les principaux leviers de la transformation du Burundi.
@NtareHouse@GeneralNeva@BurundiGov
5 juin : une date qui témoigne de l'évolution de la maturité politique des Burundais.
En ce 5 juin 2026, il est intéressant de jeter un regard rétrospectif sur deux rendez-vous électoraux majeurs organisés un 5 juin au Burundi. Vingt ans séparent les élections communales du 5 juin 2005 et les élections législatives et communales du 5 juin 2025. La comparaison de leurs résultats permet de mesurer l'évolution du paysage politique national ainsi que la maturité politique grandissante des électeurs burundais.
Le 5 juin 2005, au lendemain de plusieurs années de conflit, les Burundais participent aux premières élections communales de l'après-guerre. Le @CnddFdd arrive en tête avec 62,9 % des suffrages exprimés. Le @SahwanyaFRODEBU se classe deuxième avec 20,9 % des voix, tandis que l'@UPRONA_1961 occupe la troisième place avec 10,4 %. Ces élections marquent une étape décisive dans le retour à la paix et à la démocratie et ouvrent une nouvelle page de l'histoire politique du pays.
Vingt ans plus tard, le 5 juin 2025, les Burundais sont de nouveau appelés aux urnes pour élire leurs députés et leurs conseillers communaux. Les résultats montrent une confiance encore plus importante accordée au CNDD-FDD, qui obtient 96,51 % des suffrages aux élections législatives. Derrière lui, le @CnlBurundi recueille environ 0,60 % des voix tandis que l'UPRONA obtient près de 0,53 %.
Cette évolution ne traduit pas seulement la progression électorale du CNDD-FDD. Elle témoigne également de la maturité politique d'une population qui, au fil des années, a pu apprécier les projets de société présentés par les différents partis politiques et évaluer leur capacité à répondre aux attentes des citoyens. Les résultats observés en 2025 reflètent ainsi les choix opérés par les électeurs après deux décennies d'expérience démocratique.
L'analyse des scrutins du 5 juin 2005 et du 5 juin 2025 montre que le CNDD-FDD a consolidé progressivement son implantation sur l'ensemble du territoire national. Passant de 62,9 % à 96,51 % des suffrages, il demeure la principale force politique du pays. Cette progression s'inscrit dans un contexte où les électeurs ont continué à participer régulièrement aux différents processus électoraux, contribuant ainsi au renforcement des institutions démocratiques du Burundi.
À l'approche de l'élection présidentielle du 3 Mai 2027, ces résultats constituent également un défi majeur pour les partis de l'opposition. L'écart observé lors des dernières consultations électorales les place devant la nécessité de repenser leurs stratégies, de renforcer leur implantation sur le terrain et de proposer une offre politique capable de mobiliser davantage d'électeurs. Dans le cas contraire, ils s'exposent au risque de participer à la prochaine présidentielle avec des scores très faibles, voire de s'effacer progressivement de la scène politique nationale. Les mois qui précèdent le scrutin du 3 Mai 2027 seront donc déterminants pour l'avenir du pluralisme politique au Burundi.
Le 5 juin restera ainsi une date importante dans l'histoire politique contemporaine du Burundi, symbolisant à la fois la consolidation de la paix, la continuité du processus démocratique et l'évolution de la conscience politique des citoyens burundais.
Un avis favorable ou défavorable au renouvellement d’un passeport ne devrait jamais servir de prétexte pour dire tout et n’importe quoi sur son pays. Les désaccords administratifs existent partout dans le monde. Ils peuvent être contestés, discutés ou même dénoncés, mais ils ne devraient pas conduire à des procès permanents contre toute une nation.
Par ailleurs, il faut aussi faire preuve d’honnêteté intellectuelle. Lorsque l’on nourrit des ambitions politiques ou que l’on aspire à exercer de hautes responsabilités publiques, son regard sur la vie nationale n’est plus celui d’un simple observateur. C’est normal. Mais il est alors utile d’assumer cette réalité afin que chacun comprenne d’où l’on parle.
Pour ma part, je connais Fred depuis nos années d’études en France. Notre dernière discussion remonte à 2013 à Bujumbura. Certains échanges de l’époque m’avaient profondément surpris et laissé perplexe. J’en étais ressorti sincèrement étonné.
Cela ne m’empêche pas de lui reconnaître le droit d’avoir ses convictions et d’exprimer ses opinions. Mais aimer son pays, c’est aussi savoir distinguer la critique constructive du dénigrement systématique. Une nation progresse grâce aux débats, aux idées et aux contradictions. Elle progresse moins lorsque chaque événement devient l’occasion de présenter son pays sous son jour le plus sombre.
Le Burundi a ses défis, comme tous les pays. Il a aussi ses avancées, ses efforts et ses raisons d’espérer. La lucidité est nécessaire. L'équilibre l'est tout autant.