La majorité des gens aiment vivre avec des règles qui les rassurent. La liberté fait peur, elle nous oblige à surpasser nos limites et celles partagées avec les autres. L’inertie qu’impose le contrôle les oblige à se concentrer sur les procédures, pas la valeur. 2/2
Si on veut rester réaliste avec Brivael, c’est un monde à deux vitesses qui se dessine: ceux qui veulent vivre dans le contrôle permanent, et ceux qui auront fait le choix de la liberté.
Il ne faut pas croire que tous les gens veulent être libres, c’est même le contraire: 1/2
Je viens de revoir le discours d’Elon au G20.
Et je ne suis pas sûr que les gens mesurent ce qu’ils ont sous les yeux. Le monde qu’il est en train de construire ne “concurre” pas la vision du WEF et de l’Europe. Il la rend caduque. Comme un système d’exploitation qu’on n’installe plus, non parce qu’on l’a interdit, mais parce que plus personne n’a besoin de la machine pour laquelle il avait été écrit.
On peut accorder quelque chose au WEF. Il faut même le faire, sinon on ne comprend rien.
Ils n’étaient pas en train de préparer un monde d’abondance. Ils étaient en train de préparer un monde de gestion de la rareté. Quand le gâteau n’augmente plus, ou qu’on croit qu’il n’augmentera plus, la seule question qui reste est administrative : qui tranche, qui rationne, qui surveille, qui a le droit de parler, qui a le droit de se déplacer, qui a le droit de transmettre.
Pour que l’élite ne se fasse pas dévorer par les peuples, il fallait un État mondial, une police mondiale, une justice mondiale. Un royaume sans roi. Un conglomérat qui a capturé les institutions par la corruption, par les normes, par les fonds, par le prestige des sommets et le vocabulaire de la vertu.
On y est encore en partie. Surtout en Europe.
Le problème, ce n’est pas qu’ils étaient tous des méchants de film. C’est qu’ils avaient le mauvais logiciel.
Un logiciel conçu pour administrer la pénurie. Et ce logiciel a besoin de trois choses pour vivre : la rareté, les victimes, et les intermédiaires. La rareté justifie le rationnement. Les victimes justifient la police morale. Les intermédiaires justifient leur propre permanence. Retirez l’une des trois, le système vacille. Retirez les trois, il n’a plus d’objet.
Il faut comprendre ce qu’ils ont vraiment construit. Pas un complot de salon. Une architecture. Des agences, des directives, des taxonomies du bien, une pédagogie de la culpabilité, une esthétique de la décroissance, une religion de la limite. Le monde comme un gâteau fixe qu’il faudrait partager plus équitablement, sous la tutelle de ceux qui savent partager. C’est cohérent, si on accepte la prémisse. La prémisse est fausse.
Maintenant regardez ce qu’Elon construit, non comme une liste de startups, mais comme un seul geste.
Internet partout. Starlink. La fin du monopole territorial sur l’information. Un villageois n’a plus besoin de l’autorisation d’un ministère pour accéder au savoir du monde.
L’abondance qui arrive. L’intelligence digitale qui devient commoditaire. L’intelligence dans le monde physique qui suit. Les robots. Au G20, Elon a dit une chose presque plate, et c’est pour ça qu’elle est violente : l’IA digitale fera tout ce qui ne demande pas de façonner les atomes à la main, probablement d’ici la fin de l’année prochaine. Puis les humanoïdes. Un milliard de robots en dix ans, chacun plusieurs fois plus productif qu’un homme. La main-d’œuvre physique qui bascule du côté de l’électricité et du silicium.
Le transport qui tend vers le quasi-gratuit. Les Cybercab ont commencé à Austin. Ce n’est plus une slide. C’est une ville qui roule.
La liberté d’expression partout, et derrière un système de paiement via X. Parler, et pouvoir échanger, sans demander la permission à une caste qui a capturé les banques et les rédactions.
Et un projet pour que ceux qui veulent encore travailler dur puissent le faire. Le travail deviendra optionnel. Les gens se chercheront des raisons de vivre, pas un permis de survivre. C’est une phrase que beaucoup entendent comme une utopie paresseuse. Elle est l’inverse. Elle rend le travail à sa dignité : un choix, une œuvre, une vocation, plus une corvée extraite par la peur de manquer.
Mis bout à bout, ce n’est pas une série de produits. C’est une réécriture complète du logiciel de l’Occident.
Au G20, face aux ministres, y compris européens, Elon a dit la phrase technique qui contient toute la guerre des civilisations en cours. Les choses nouvelles doivent être légales par défaut. Pas illégales par défaut. En Europe, c’est l’inverse. Tout est suspect tant qu’un comité n’a pas signé. Ça n’arrête pas le progrès. Ça le ralentit assez pour que le vieux logiciel survive encore un peu, et que ceux qui en vivent gardent leur bureau.
Voilà pourquoi il finance la lutte contre le woke mind virus et contre le globalisme. Pas par hobby culturel. Parce qu’il veut arrêter le mal qui ronge l’Occident. Une civilisation qui n’ose plus dire qu’une chose est vraie, qu’une chose est belle, qu’un héritage mérite d’être transmis, ne construira ni fusées, ni robots, ni villes. Elle administrera son propre déclin avec un vocabulaire raffiné.
Mais son projet, au global, est tellement disruptif qu’il rend le modèle de l’UE, du WEF et de cette vidéo très centralisée complètement caduc. On peut gagner toutes les élections du monde et rester prisonnier d’un logiciel de rareté. Lui ne se bat pas seulement dans l’arène des idées. Il change la physique du problème.
Quand la main-d’œuvre physique ne coûte plus rien, le modèle actuel, extrêmement centralisé, n’a plus de sens. Plus besoin d’un appareil mondial pour gérer la pénurie si la pénurie disparaît. Plus besoin d’une caste d’intermédiaires si l’intelligence et le geste deviennent abondants. Plus besoin de culpabiliser les peuples si le gâteau explose au lieu d’être recoupé. Le rationnement n’est plus une vertu. C’est une habitude.
Tout est à réinventer.
Je crois beaucoup aux cités-États, avec les nations en gardiens, un respect des cultures, et une destruction totale du mal qui nous ronge dans les années qui viennent. Pas un empire unique qui parle au nom de l’humanité. Des lieux qui construisent, des peuples qui restent eux-mêmes, une civilisation qui redevient capable d’admirer au lieu de seulement soupçonner.
Elon n’est pas en train de “gagner contre Davos” dans un match de catch.
Il est en train de rendre Davos inutile.
D’un côté il tue les mauvaises idées. De l’autre il construit un monde où ces idées n’ont plus de prise, parce que la rareté qui les nourrissait disparaît. C’est ça, sauver l’Occident par les deux bouts. Arrêter le poison. Et réécrire le logiciel, beaucoup plus juste, parce qu’il n’a plus besoin de surveiller la famine pour justifier son pouvoir.
Une génération entière a appris à gérer la pénurie et n’a jamais appris à produire l’abondance. Une génération entière sait réglementer et ne sait plus construire. Une génération entière voit le climat, les identités, les frontières, les données, et ne voit nulle part la possibilité d’un monde où l’homme n’est plus un dossier à administrer.
Ce qui se construit maintenant, dans les usines, dans les labos, dans les villes où les taxis roulent seuls, dans les constellations au-dessus de nos têtes, c’est la réponse.
Alors au travail.
Le mystère ox-alpha est résolu.
C'était GLM-5.3-Flash, de https://t.co/Q465RSKjZx. Confirmé il y a quelques heures.
Rappel de ce qui s'est passé en six jours : 42 000 milliards de tokens traités. Fin d'un règne de 56 jours de DeepSeek en tête des modèles les plus utilisés. Sans nom, sans annonce, sans facture.
Maintenant les specs.
320 milliards de paramètres, dont 18 seulement sont activés. Un million de tokens de contexte. Multimodal nativement. Poids ouverts sous licence MIT.
Et il tourne entièrement sur des puces chinoises.
Un modèle qui active 18 milliards de paramètres se tient au niveau d'Opus 4.8 et de GPT-5.6 sur les benchmarks agentiques, et les dépasse sur plusieurs.
Pendant qu'on parle de gigawatts et de data centers en orbite, quelqu'un vient de démontrer qu'on peut faire du frontier avec 18 milliards de paramètres actifs et du silicium sous embargo.
Je vous laisse découvrir les benchmarks ...
@brivael Si on part du principe que l’humain est au centre des préoccupations, c’est possible.
Mais vu les tendances actuelles (baisse de la natalité, du QI, de la richesse, de l’emploi, etc.), comment dire…
Chinese models are 112x cheaper than Anthropic per million tokens.
Chamath laid it out on CNBC: a "barrel of intelligence" costs $56 from Anthropic, $26 from OpenAI, $1.50 from Meta, $1 from xAI and Google, and $0.50 from Chinese models.
That is not a pricing quirk. That is the steepest commodity curve any technology has run in recorded history.
Oil took 40 years to compress like this. Semiconductors took 20. AI inference is doing it in months.
The companies sitting at $26 and $56 are not stupid. They're buying time… betting that trust, safety, and enterprise contracts hold the premium long enough for costs to catch up.
What they cannot bet on is the timeline.
Because the $0.50 model is not a demo. I've been inside the labs building it.
GOOD SITE FOR PEOPLE MAKING VIDEOS WITH AI
It has almost all the main camera movements with visual examples and ready-to-use prompts.
The site is called
https://t.co/s1CocYmjDa
You can just grab the movement you need and drop it straight into your generation.
Especially useful when you want to quickly add a specific camera move:
>push in
>orbit
>dolly
>zoom, etc
Instead of struggling to describe it every time, you copy the right technique and add it to your scene.
Useful both for beginners and for people who want to work with camera more intentionally in AI video.
I tested Kimi K3 vs Claude Opus 4.8
Same prompt, an armory bay with lighting, props, and detail. Top is Kimi K3, bottom is Opus 4.8.
It's not even close.
Kimi K3 built a full scene with textures, proper lighting, ammo crates, weapon racks, working detail everywhere. Opus 4.8 gave me a near empty room with a couple of floating tables.
No doubt it beats Opus 4.8. Kimi K3 is Fable 5 level, and it's clearly better than GPT-5.6 Sol at 3D and games.
An open weight model just matched the best closed models on the market. Let that sink in.
Big news: Kimi-K3 by @Kimi_Moonshot is now #1 in the Frontend Code Arena with 1679 pts, surpassing Claude Fable 5.
This is a 17-place jump from Kimi-k2.6 (#18 -> #1).
In Frontend, Kimi-K3 ranked #1 in 6 of 7 domains: Brand & Marketing, Reference-Based Design, Data & Analytics, Consumer Product, Simulations, and Content Creation Tools, landing #2 only in Gaming behind Fable 5.
The full model weights will be released by July 27.
Congrats to the @Kimi_Moonshot team on this major milestone!
Introducing ChatGPT Work, a new agent in ChatGPT powered by Codex and GPT-5.6.
It can take action across your apps and files, stay with a project for hours if needed, and turn a goal into finished work.
It’s a whole new way to get work done.
@siliconcarnesf Mistral garde-t-il la souveraineté des données utilisateurs?
À moins qu’il y ait eu un changement récemment, les données sont également envoyées aux USA, donc je ne vois pas où est l’opportunité.
Ladies and gentlemen, it’s here:
I’m proud to announce that 'Nexus' will be my upcoming hybrid feature film.
Here is a 5-minute teaser, made by 3 people in 2 weeks.
Made with Dreamina AI using Octo & Dreamina Seedance 2.0, full workflow coming soon
@Ric_RTP@ekpodar They must be very bad engineers: I support dozens of services with AI (using a lot Claude Sonnet 4.6 and ChatGPT 5.4, which are great for most tasks) with less than $20 per month 🤷🏻♂️
> be Kimi
> nobody outside China pays attention
> everyone paying $200/month for Claude
> Kimi already there. 8x cheaper.
> drop K2.6
> 300 sub-agents. 4,000 steps simultaneously.
> 12 hours continuous execution. zero human oversight.
> beats Claude Opus 4.6 on SWE-Bench Pro
> open weights. free.
> Vercel: "50%+ improvement on our benchmark"
> while everyone was paying for closed models
> Kimi was quietly becoming the infrastructure
> different game.
Higgsfield releases Virality Predictor
What does it mean:
> Upload any clip up to 15s
> Get viral potential, hook score & hold rate
> See a heatmap of brain regions your clip activates
> Pair with Ad Reference for recreated videos
Available via MCP/CLI and on the platform.
Robotics models often struggle outside controlled environments. Ours is built to work in real ones.
Today we're launching MolmoAct 2, which can assist with a host of chores & lab tasks, plus the MolmoAct 2-Bimanual YAM dataset—the largest open robotics dataset of its kind. 🧵
Opencode x Deepseek v4 pro x High gives you 800 million tokens at only $10!
This is a solid option for personal projects at the Claude Opus 4.5 level.
You can go even better with Kimi K2.6 x opencode Go plan for $10/month. That's Opus 4.6 level
A indústria publicitária nunca mais será a mesma.
A Higgsfield acabou de conectar 30+ modelos de geração de imagem e vídeo diretamente ao Claude via MCP.
Seedance 2.0, Sora 2, Kling 3.0, Veo 3.1, GPT Image 2, Flux 2. Tudo dentro de uma única conversa. Um prompt. 4K.
Sabe aquele vídeo publicitário que sua empresa gastou R$50 mil pra produzir?
Briefing, reunião com agência, pré-produção, filmagem, edição, 47 rodadas de revisão, 6 semanas de timeline?
Agora um cara sozinho com Claude + Higgsfield entrega:
→ 9 presets de Marketing Studio prontos (UGC, unboxing, TV spot, product review, hyper motion)
→ Consistência visual do mesmo personagem entre dezenas de cenas
→ Imagem e vídeo gerados na mesma sessão, mesmo prompt
→ Primeiro draft em minutos
→ Corte de custo na casa de 97-99% vs. produção tradicional
Mas o que me pegou de verdade foi pensar na cadeia inteira que senta no meio entre "a marca quer conteúdo" e "o conteúdo tá no ar".
Fotógrafo de produto. Produtora de vídeo. Editor. Diretor de arte freelancer. Estúdio de pós.
Essa cadeia inteira acabou de ser comprimida num campo de texto.
Um restaurante que torrava R$15 mil em foto de cardápio agora abre o Claude e gera centenas de variações. Uma startup sem budget pra vídeo agora compete visualmente com marca que gasta milhões.
E tudo isso via protocolo aberto. Qualquer agente MCP-compatível conecta.
Quem se mexer primeiro captura o spread. Quem ignorar vai descobrir pelos clientes que sumiram.