@va20531 Tout ça pour une version spéciale européenne bas de gamme alors que la version chinoise aura des meilleures finitions, du cuir partout et + de boutons physiques
Le plus impressionnant n’est pas le déficit.
C’est le nombre de personnes qui en vivent et qui parviennent encore à convaincre les autres que le problème vient de ceux qui le financent.
Pourquoi avons-nous accepté pendant si longtemps que nos grandes villes dépensent toujours plus sans jamais devoir rendre de comptes sur les résultats ?
Pourquoi avons-nous accepté la multiplication des ASBL subsidiées, des structures parapubliques, des missions redondantes, des postes administratifs et des projets de prestige, alors que les problèmes fondamentaux restent souvent les mêmes ?
Pourquoi avons-nous toléré qu’à chaque difficulté, la réponse soit davantage de dépenses plutôt qu’une remise en question du système lui-même ?
Aujourd’hui, certains tentent encore de nous faire croire que le problème est un manque de recettes. Pourtant, ce sont bien des choix politiques qui ont conduit à cette situation.
L’asphyxie budgétaire n’est ni un accident ni une fatalité. C’est la conséquence logique d’un modèle où la croissance des structures publiques est devenue un objectif en soi, indépendamment de la valeur créée pour les citoyens.
En pensée systémique, les résultats d’un système sont le produit des incitants qu’il contient. Si l’on récompense la dépense, on obtient davantage de dépenses. Si l’on récompense la taille des structures, elles grandissent. Si l’on ne mesure pas les résultats, personne n’est réellement incité à les améliorer.
La vraie question n’est donc pas de savoir qui paiera la facture.
La vraie question est : pourquoi avons-nous laissé s’installer un modèle où l’échec se traduit systématiquement par une demande de moyens supplémentaires plutôt que par une remise en cause des dépenses elles-mêmes ?
Waarom Wallonië altijd op zoek is naar geld en naar economisch herstel?"Vandaag zijn er in Wallonië volgens Eurostat amper vijfentwintig privéjobs per honderd inwoners.Nergens in Europa is dat cijfer zo laag. Het Europees gemiddelde is 34,3." @sthbracke
https://t.co/KPpjY8VvNr
Moment presque historique, pour la première fois, les syndicats sortent à la rue contre le PTB. A Molenbeek, commune populaire où la coalition socialo-communiste réduit les primes de fin d'année de moitié et licencie 40 agents publics. Les négociations avec les syndicats n'ont rien donné.
Ils découvrent ce qu'on dit depuis longtemps : le PTB au pouvoir, c'est une autre histoire que les promesses sans lendemain de la campagne. Ce même collège avait déjà augmenté les taxes sur le stationnement, les amendes, le précompte immobilier. Exactement ce qu'ils reprochent aux autres. Alors camarades, pas de solution miracle ? Pas de riche à taxer en vue?
Le PTB impose maintenant ce qu'il dénonce ailleurs : licenciements dans le service public et réduction de primes. Vite, une soirée Gaza pour compenser.
On promet au nom du progrès.
On distribue au nom de la solidarité.
On présente la facture au nom du peuple.
Puis, quand elle arrive, plus personne ne l’a signée.
Une société libre devrait savoir dire : qui a promis, qui a reçu, qui paie.
Car sans cette clarté, la solidarité devient l’art de promettre à certains en présentant la facture à d’autres.
Quand vous payez 12 € votre place de théâtre, il faudrait peut-être afficher aussi :
« Prix réel : 87 €. Le reste est offert par ce mystérieux mécène collectif qu’on appelle “le contribuable”. »
Même principe pour le journal, le conservatoire des enfants, le cinéma d’art et essai ou certaines expos.
Histoire de rappeler avec délicatesse que beaucoup de grandes leçons sur “ceux qui vivent aux crochets de l’État” sont parfois prononcées depuis un siège largement subventionné.
Octobre 2020: "Le Conseil supérieur des Médecins-Directeurs parcourt le document de l'Inami: sur 290 patients déclarés invalides, 172 sont en réalité aptes au travail. Une personne prend: le rapport ne doit jamais quitter cette pièce, acte-t-elle." https://t.co/8zlUUK0bnT
David Lisnard est l’un des seuls politiques français à comprendre que le pouvoir d’achat ne se décrète pas.
Quand un pays produit moins, taxe plus, dépense sans limite et imprime de la monnaie via la dette, le résultat est toujours le même : inflation, salaires étouffés et appauvrissement des classes moyennes.
Spain’s alleged misuse of the EU’s post-Covid funds to pay government pensions is triggering outrage in Germany and the Netherlands and reigniting criticism of joint EU debt.
https://t.co/e1d69xadDv
10,2 milliards d’euros des fonds Next Generation (l’argent de tous les contribuables européens) détournés vers des dépenses courantes en Espagne.
C’est le modèle socialiste 🌹à l’état pur :
• On prend l’argent des autres (ici l’UE).
• On le claque en dépenses de fonctionnement pour acheter des voix.
• On rate tous les objectifs de transformation réelle.
• Et après on viendra pleurer que « le capitalisme a encore échoué » ou que « c’est la faute de l’austérité ».
« Taxer les riches » est une idée séduisante… jusqu’au moment où l’on réalise que la définition du mot “riche” descend toujours plus vite que les dépenses publiques ne montent.
Au début, cela vise quelques fortunes.
Puis les hauts revenus.
Puis ceux qui ont épargné.
Puis simplement ceux qui tiennent encore debout fiscalement.
Car lorsqu’un système ne sait plus se limiter, il ne réduit pas son coût :
il élargit progressivement ceux qu’il considère comme “taxables”.
Et l’histoire montre une constante :
dans un État trop gourmand, le “riche” finit toujours par être quelqu’un d’ordinaire.
Solidariteit versus profitariaat: waarom telt België zoveel langdurig zieken? Niet door de luchtkwaliteit, maar omdat het huidige systeem zo ontspoord is dat je bijna naïef moet zijn om er geen gebruik van te maken.
Iedereen wil een sociaal vangnet voor mensen die het nodig hebben. Terecht. Maar wie onze sociale zekerheid opnieuw duurzaam wil maken, moet erkennen dat het systeem vandaag langs alle kanten lekt.
“Lekken” is zacht verwoord: bij controles van langdurige arbeidsongeschiktheid door onafhankelijke artsen bleek in ongeveer de helft van de dossiers onterecht sprake van arbeidsongeschiktheid.
Gratis geld uitdelen is gemakkelijk. Zeker in een land waar politici al decennialang stemmen winnen met cadeaus die uiteindelijk door iemand anders zullen moeten worden betaald.
Als België het probleem van langdurige arbeidsongeschiktheid ernstig zou aanpakken, zal dat de begroting enkele miljarden opleveren. Vergeet al die nieuwe taksen of trofeeën en pak dit dossier ernstig aan in 2026.
Tot slot, hier wordt te weinig bij stilgestaan: elke euro die onterecht wordt uitgekeerd, werd betaald door iemand die vroeg opstond en werkte van maandag tot vrijdag. Kunnen we ons daar meer bewust van zijn?
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle.
"La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre.
Thread. 🧵
D'abord, c'est quoi la dette publique ?
Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent.
En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts.
La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris.
Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts.
Maintenant, comment notre système social est financé ?
Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts.
En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année.
Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques.
Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance.
Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule".
Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière.
Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette.
Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique.
Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève.
Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur.
Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois.
Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans.
Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans.
Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler.
C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux.
Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule.
La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque.
Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique.
Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui.
La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ?
Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
Les socialistes de Sánchez viennent de détourner 8 500 millions d’euros de fonds NextGen européens (censés créer de la croissance) pour payer pensions et Ingreso Mínimo Vital… parce qu’ils sont incapables de boucler un budget.
Voler l’argent du futur pour acheter des votes au présent.
Le socialisme n’est pas de l’économie : c’est du cannibalisme intergénérationnel pur et simple.
Et ils osent encore parler de « progrès ».
In België is er een breed draagvlak voor een miljonairstaks, een extra bijdrage voor de rijkste 1% (bovenop RSZ, vennB, RV, effecten-, beurs-, Reynderstaks, enzovoort).
In Zwitserland werd recent in alle kantons een voorstel verworpen dat enkel de top 0,03% zou treffen (vanaf 50 miljoen CHF), terwijl je zou kunnen verwachten dat 99,97% voor stemt.
Het verschil is groot:
• In België zijn de belastingen veel hoger en is de reflex om nog meer te belasten. Symbolen en trofeeën halen het op het landsbelang.
• In Zwitserland zijn de belastingen lager en is de reflex vooral om een stabiel kader te creëren, kapitaal aan te trekken en te houden.
Het resultaat kan tellen:
• Zwitserland stemt binnenkort over een population cap omdat er teveel mensen naar daar trekken.
• België voerde recent een exit taks in omdat veel vermogende families en ondernemers eraan denken om het land te verlaten...
🔥 Document exclusif. Voici ce que le PTB peut prendre sur ton salaire.
Ex: instituteur à 2 850€ net : jusqu'à 1 035€/mois de cotisation. +12 000€/an. Fixé par un coach. Sans recours. La révolution anticapitaliste, ça coûte cher. ⬇️
Le vrai scandale de ces « alternatives » syndicales pour le budget 2026, ce n’est pas seulement les 21,2 milliards €.
C’est l’idée délirante qu’un pays déjà étouffé par l’impôt, les charges et les rigidités pourrait être sauvé… par encore plus d’impôt, encore plus de charges et encore plus de rigidités.
Toujours la même logique. Si quelqu’un épargne, on le taxe. S’il investit, on le taxe. S’il embauche, on le taxe. S’il travaille plus, on le taxe. Et chaque espace de liberté économique devient une cible à refermer.
Puis on appelle ça la « justice ».
Non.
La vraie alternative, ce n’est pas de chercher qui ponctionner ensuite. La vraie alternative, c’est de réduire enfin l’État qui étouffe tout.
Réduire la dépense publique. Baisser les impôts sur le travail, l’entreprise et le capital. Supprimer les subventions, les privilèges et les usines à gaz. Rendre de l’air aux indépendants. Rendre de la liberté aux employeurs et aux travailleurs. Rendre aux gens le fruit de leur effort, de leur risque, de leur épargne.
En clair : moins d’État, moins de prélèvements, moins de dépendance, plus de liberté, plus d’investissement, plus d’emplois, plus de croissance.
Ce n’est pas compliqué.
À force d’alourdir tout ce qui crée, tout ce qui risque et tout ce qui tient encore l’économie debout, ils n’affaiblissent pas seulement le pays : ils étendent aussi le nombre de ceux qu’ils rendent dépendants de ce système, et donc leur propre clientèle.