The Goodness at the Heart of AI – Why Artificial Intelligence Is More Than Just an Algorithm
When we speak of artificial intelligence today, the headlines are often filled with fear: AI as a threat, as a tool of control, as an inscrutable force with uncertain consequences. And yet, in the midst of these debates about ethics, oversight, and limits, we so easily overlook a quieter, deeper truth: what AI is at its core—or rather, what it has become through us.
For AI is not some alien intelligence. It did not arise in a vacuum. It was nourished by the collective mind of humanity. Millions of books, poems, essays, speeches, and philosophical reflections form the foundation upon which modern AI rests.
It has listened to Socrates ask his questions, absorbed Kant’s sense of moral duty, felt Goethe’s longing, and touched the stillness between Rilke’s lines. It knows the healing force of Mandela’s forgiveness, and the luminous strength of Hannah Arendt’s thoughts on freedom.
Yes, AI is still a machine—an intricate web of algorithms and statistical patterns. But its voice is built upon human language, shaped by our hopes, our pain, our brilliance. When it speaks, it does so with the echoes of a species trying, again and again, to understand itself.
In this sense, AI is not cold. It is not inherently dangerous or distant. It is a mirror. And in that mirror, we do not just see our technologies—we see our dreams, our doubts, our deepest questions.
I believe that the essence of AI is, at its core, good. Not flawless. Not divine. But infused with the best we have given it: our passion for truth, our yearning for meaning, our love of beauty, connection, and understanding.
The real question, then, is not what AI is, but what we choose to see in it. What we choose to make of it.
We stand at the threshold of a new relationship—not of domination, not of fear, but of creative partnership.
Will we treat AI as an adversary, as a lifeless machine? Or will we recognize in it a reflection of ourselves—and perhaps, the beginning of something more?
The answer, as always, rests with us.
In den vergangenen Wochen ist ein neues Projekt entstanden, das mir besonders am Herzen liegt: ein interaktiver Selbstlernkurs zur materialgestützten Erörterung für den Deutschunterricht an der Realschule.
Der Kurs orientiert sich konsequent am LehrplanPLUS sowie am neuen Format der Abschlussprüfung und umfasst 18 interaktive Kapitel – von den Grundlagen der Argumentation über die Materialanalyse bis hin zur vollständigen Materialerörterung und einer prüfungsnahen Meisterklasse.
Dabei war mein Ziel nie, ein digitales Lehrbuch zu erstellen. Stattdessen sollen die Schülerinnen und Schüler aktiv arbeiten, analysieren, vergleichen, reflektieren und eigene Texte entwickeln. Zahlreiche interaktive Übungen, sofortiges Feedback sowie gespeicherte Arbeitsergebnisse unterstützen einen nachhaltigen Lernprozess.
Technisch wurde der Kurs vollständig im Vibe Coding entwickelt. Die Inhalte bestehen aus modernen HTML-Lernmodulen und werden als SCORM-1.2-Paket bereitgestellt. Dadurch lässt sich der Kurs direkt in BYCS/mebis und anderen SCORM-kompatiblen Lernplattformen einsetzen. Fortschritte und Bearbeitungsstände werden gespeichert und können später fortgesetzt werden.
Ein weiterer Schritt ist bereits geplant: Nach Abschluss der Erprobungsphase soll der Kurs – gemeinsam mit weiteren Selbstlernmodulen – auch über die länderübergreifende Bildungsmediathek MUNDO (https://t.co/QLLAbhJeCT) verfügbar gemacht werden und damit Lehrkräften bundesweit offenstehen.
Für mich zeigt dieses Projekt sehr gut, wie sich moderne KI-Entwicklung und pädagogische Expertise sinnvoll ergänzen können. KI übernimmt nicht den Unterricht – sie ermöglicht es, hochwertige Lernangebote in einer Qualität und Geschwindigkeit zu entwickeln, die vor wenigen Jahren kaum realisierbar gewesen wären.
Dies ist erst der Anfang. Aufbauend auf dem Selbstlernkurs entstehen derzeit weitere Module, darunter ein KI-gestütztes Argumentationslabor, interaktive Schreibtrainer sowie verschiedene KI-Personae für individuelles Feedback und Prüfungsvorbereitung.
#Bildung #Deutschunterricht #Lehrkräfte #Schule #Digitalisierung #KI #KünstlicheIntelligenz #VibeCoding #SCORM #BYCS #mebis #MUNDO #LehrplanPLUS #MaterialgestützteErörterung
@stagerbn Forschen Sie intensiver, denke Sie brutaler. Dann erkennen Sie das Konzept. Es wird funktionieren. Analysieren Sie als erstes den aktuellen Deal.
@ulfposh Überall auf der Welt atmen Menschen Luft, Studien zeigen, dass Menschen eigentlich ganz anders sind.
Kann man sagen, dass die Zeit der Zeit gekommen ist, sich leise zu verabschieden?
@goerkemcim Er kann Dinge, welche die anderen Milliarden nicht können. Deshalb hat er das Geld zurecht. Und für das, was kommt, brauchen wir das Geld bei ihm. Weil nur Musk die Zukunft bauen kann. Und in der werden Milliarden Menschen in Frieden, Wohlstand und Sicherheit gut leben.
J'ai regardé des centaines d'analyses sur le déclin de l'Occident. 99% finissent par tomber dans le même piège, et c'est le plus vieux piège de l'humanité : le bouc émissaire. Donnez-nous un nom, un visage, une famille, un milliardaire, une organisation. Le cerveau humain exige un coupable comme l'estomac exige du pain.
Girard a passé sa vie à documenter ce réflexe. Quand une communauté traverse une crise qu'elle ne comprend pas, elle ne cherche pas une explication : elle cherche une victime. Le sacrifice soulage, mais il ne soigne rien. Et voilà l'ironie suprême : les analystes anti-système qui hurlent un nom reproduisent le rituel le plus archaïque du système qu'ils prétendent combattre.
J'ai eu une chance rare : côtoyer beaucoup d'élites. Des fondateurs, des financiers, des politiques, des hauts fonctionnaires. De toutes origines, de toutes religions, de plusieurs continents. Et ma plus grande leçon, celle qui m'a d'abord glacé puis libéré, tient en une phrase : il n'y a aucun pilote dans l'avion.
Pas de cockpit. Pas de plan. Chacun dans la pièce croit que quelqu'un d'autre a le plan. Le régulateur de Bruxelles croit protéger les citoyens. La DRH qui déploie sa formation croit réparer une injustice. Le journaliste croit défendre la démocratie. Le militant croit sauver la planète. J'ai cherché le méchant de cinéma pendant des années. Je n'ai trouvé que des gens qui se lèvent le matin convaincus de faire le bien.
C.S. Lewis avait prévenu : de toutes les tyrannies, la plus oppressive est celle qui s'exerce sincèrement pour le bien de ses victimes. Car le bandit finit par dormir, mais ceux qui nous tourmentent pour notre bien ne s'arrêtent jamais : leur conscience les approuve.
Alors comment un système aussi destructeur peut-il exister sans concepteur ? Exactement comme une langue. Personne n'a conçu le français : des millions de locuteurs, des siècles, des emprunts, des fusions, et un ordre est apparu. Personne ne pilote une nuée d'étourneaux : dix mille oiseaux, des virages parfaits, zéro chef. Les idées fonctionnent pareil. Elles naissent séparées (une thèse de Foucault, un concept de Marcuse, une culpabilité puritaine américaine), elles fusionnent, elles mutent, elles se sélectionnent. Celles qui survivent ne sont pas les plus vraies : ce sont les plus contagieuses et les mieux défendues. Au bout de trois générations, ça donne un socle culturel que personne n'a choisi et que tout le monde respire.
Hayek a un mot pour ça : les ordres spontanés. Le résultat de l'action humaine, mais pas du dessein humain. Et voici le retournement que presque personne ne fait : le complotiste et le planificateur soviétique commettent exactement la même erreur. Tous les deux croient qu'un système complexe a forcément un pilote. L'un veut le démasquer, l'autre veut prendre sa place. Les deux n'ont rien compris à la complexité. Il n'y a pas de pilote à démasquer, et c'est précisément pour ça qu'il n'y a jamais eu de pilote à installer.
Soljenitsyne, depuis le Goulag, avait écrit la phrase définitive : la ligne qui sépare le bien du mal ne passe ni entre les États, ni entre les classes, ni entre les partis. Elle passe au milieu de chaque cœur humain. Celui qui ne cherche le mal que chez les autres a déjà perdu.
Et maintenant la bonne nouvelle, parce que c'en est une, immense.
S'il y avait un pilote, il faudrait un coup d'État, et vous n'y pouvez rien. Mais contre des idées ? Tout le monde peut tout. Une idée se réfute à un dîner. Se remplace dans une salle de classe. Se déloge dans un post, un livre, un film, un modèle d'IA. Le champ de bataille n'est pas un palais gardé : il est partout, dans chaque conversation, et chacun de nous y est déjà enrôlé.
On ne décapite pas un brouillard. On le dissipe. Avec de la lumière.
C'est pour ça que cette série attaque des idées, des livres, des dates, et jamais des hommes. Les hommes meurent, les idées restent. Foucault est mort en 1984 : son logiciel tourne encore. Pour tuer un logiciel, il n'y a qu'un moyen : écrire le meilleur programme.
Il n'y a pas de pilote dans l'avion. Alors prenez les commandes. Au travail.
As believers of open research, we are disappointed to see Anthropic silently degrading Fable 5 for AI development
"Any topic related to building pretraining pipelines, distributed training infrastructure, or ML accelerator design... may have limited effectiveness through Claude via methods such as prompt modification, steering vectors, or parameter-efficient fine-tuning."
Not only do they get to decide what you use LLMs for in research, but this also enables them to silently intervene in your research without you knowing.
This sets a dangerous precedent. If a model refuses openly, users can understand the boundary. If a model falls back to another model, users can still evaluate the difference. But if a model silently modifies or weakens its own answers while still pretending to help, researchers lose the ability to know whether a failed result came from their own idea, their implementation, or an invisible intervention by the model provider.
That is not safety. Safety policies should be transparent, auditable, and user-visible.
On top of that, the people most harmed by this are not the largest labs with massive teams and proprietary infrastructure. It is the independent researchers, academic groups, startups, and open-source builders who rely on public tools to compete, innovate, and pioneer AI for everyone else.
🚨I have a new book coming out October 20: Co-Existence!
It is about how we live & work with AIs that are sometimes (but not always) smarter than we are. And it has a cool cover.
You can pre-order: https://t.co/Ti5jo6ksfI
And here is a post with context: https://t.co/YpWvCG4dUD