Onze banques publiques, filles d’une loi de 1932 contre la Grande Dépression, gèrent aujourd’hui plus de sept cents milliards de dollars d’avances sans que presque personne, hors de Washington, ne connaisse leur nom.
Elles ne prêtent pas au public, ne financent presque plus de maisons, et l’État garantit pourtant implicitement leur dette, un privilège chiffré par le Congressional Budget Office à près de sept milliards de dollars par an.
Cette manne profite de moins en moins aux acquéreurs de logement et de plus en plus à un assureur détenu par Apollo, qui emprunte au taux subventionné pour financer du crédit privé. Derrière cette dérive se cache un privilège juridique plus lourd encore : lorsqu’une banque membre s’effondre, ces institutions passent avant tout le monde, la FDIC comprise, c’est-à-dire avant le fonds qui garantit vos dépôts.
Le système des Federal Home Loan Banks un des angles mort de la finance américaine. Il mérite qu’on y jette un oeil.. critique.
Le prêteur d'avant-dernier ressort : https://t.co/0QM3X29sr2
"Anyone who criticizes Israel is our enemy."
We will track you with Google, we will find your vulnerabilities. We will get you fired; if you have a business, we will bankrupt you.
This is Zionism!
Il existe en économie un tour de magie que seuls les États-Unis ont su exécuter durablement.
Un pays qui doit au reste du monde bien plus qu’il ne possède à l’étranger devrait, en bonne logique, payer chaque année une rente nette à ses créanciers. L’Amérique, elle, faisait l’inverse : débitrice nette de plus de 21 000 milliards de dollars, elle encaissait malgré tout un revenu net positif sur ses avoirs extérieurs.
Les économistes ont donné un nom à cette anomalie, le privilège exorbitant, et un demi-siècle durant ils ont débattu de sa magie sans la voir faiblir.
Elle faiblit aujourd’hui, et le mécanisme qui la sous-tend est en train de se gripper. Le repas que le monde offrait gratuitement à l’Amérique commence à se payer.
L'addition différée : https://t.co/2FCHFgtFxS
France Info MENT en prétendant que LFI a voté contre les moyens de la sécurité civile. Le groupe LFI s'est abstenu parce que ce budget était jugé insuffisant mais que nous ne voulions pas le bloquer.
Ce média gouvernemental devrait plutôt expliquer pourquoi le gouvernement a refusé notre amendement pour rendre possible l'usage de l'A400M.
France Info devrait savoir que notre explication de vote existe. France Info ne devrait pas répéter les éléments de langage du gouvernement.
https://t.co/fUpNlihU03
Israel is the only country in the world that can bomb 9 countries and invade 3 neighboring countries in one year; kill 100,000 people—including 25,000 children—in 1,000 days; displace nearly 6 million people in 3 countries; starve 2 million people in Gaza; violate Geneva and Vienna Conventions, international law, human rights, and state sovereignty; kidnap, rape and torture children and women; shoot, imprison and murdering; and still be perceived as the victim.
On n’entend pas les fervents défenseurs de Barbara Butch sur le concert annulé pour cause d’homophobie par la mairie d’Orange.
C’est étonnant.
https://t.co/Le1ULOuoTR
Les #Pompiers13 ont l'immense tristesse d'annoncer le décès d'un sapeur-pompier volontaire du centre d'incendie et de secours de Saint-Étienne-du-Grès.
Nos pensées accompagnent sa famille, ses proches et l'ensemble des Pompiers13 dans cette douloureuse épreuve.
Arrêtez tout de suite vos conneries avec les écolos, les responsables, c’est la droite voleuse et climatosceptique au pouvoir qui a flingué l’ONF et dépouillé les pompiers pour filer le pognon à des start-up de merde qui escroquent les gens.
C’est vous les coupables, assumez 🔥
Un ménage cesse de rembourser son crédit auto quelque part dans le Midwest. La scène est banale, l’impayé subprime automobile étant au plus haut depuis les années 1990.
La question qui reste ouverte n’est pas de savoir si le consommateur américain craque, c’est de savoir qui encaisse la perte quand il craque.
La réponse est contre-intuitive : presque jamais la banque qui a prêté.
Le risque a été découpé, emballé, revendu, et il poursuit un voyage qui le mène, de tranche en tranche, jusqu’au bilan d’un assureur et à la rente d’un retraité.
Ce trajet est l’histoire la plus importante et la moins racontée du crédit à la consommation.
De la carte à la rente https://t.co/B3CmdhLwHH
Traduction : merci de ne pas être trop efficaces sans l’autorisation de l’administration. Ça risquerait de mettre en évidence que, lorsque l’État est dépassé, la société civile peut parfois réagir plus vite.
Le feu, lui, n’attendra pas que le formulaire soit validé.
On a un conseil pour les politiciens : ne provoquez pas les Cerbères maximalistes de la vie privée, ils sont du coté de la population et l'ont toujours été.
Ce sont des gens brillants, des stratèges nés qu’il faut respecter, car une fois transformés en démons, ils deviennent inarrêtables.
La taule ne leur fait ni chaud ni froid face à la perte de la liberté d’expression et de la vie privée.
https://t.co/9iRN1lYZay