I noticed something interesting.
Many recruitment tools focus on collecting applications.
Very few focus on helping recruiters prioritize them.
That's the problem I decided to solve first.
#Recruitment#Hiring#TalentAcquisition
The idea behind this project was simple.
I wasn't trying to automate recruiters.
I was trying to reduce repetitive work.
Reviewing applications is important.
Manually sorting hundreds of them shouldn't be.
#Recruitment#Hiring#HRTech
The goal was never to automate recruitment.
The goal was to automate sorting.
Recruiters still make the decision.
The system simply helps them identify where to start.
#Recruitment#Hiring#HRTech
One thing I wanted to avoid from day one:
Recruiters spending hours manually sorting applications.
Every campaign in my recruitment system has its own scoring model.
Different role?
Different criteria.
Different company?
Different priorities.
The recruiter defines the rules.
The system applies them consistently.
#Recruitment #Hiring #HRTech
More information, screenshots and videos:
https://t.co/UyUhgKuFxY
Recruitment without SaaS
Built from scratch.
No database.
No external dependencies.
Fully configurable scoring and matching system.
Most recruitment tools collect applications.
The real problem starts after that.
When 100 candidates apply, recruiters still have to decide who deserves attention first.
That's why I built a recruitment system based on configurable matching and weighted scoring.
Not AI.
Not CV guessing.
Just transparent recruitment logic.
#Recruitment #Hiring #HRTech #Recruiting #TalentAcquisition
Most recruitment platforms are designed to collect data.
Mine was designed to process applications and move on.
When a campaign closes:
- candidates are informed
- applications are removed
- uploaded files are deleted
No need to keep data forever.
@_SaxX_ Elle cherche trop loin.
Dépendances externes, scripts tiers, cookies, traceurs, plugins, CRM, pixels marketing, SaaS empilés…
À force de déléguer chaque brique à un service différent, plus personne ne sait vraiment où passent les données.
On a affaire à des génies dans ce pays…
À One Nation dans le 78, le complexe est ovale, le toit est en verre et toute la partie centrale est ouverte. Le sol est en carrelage lisse, donc pas besoin de faire un dessin de ce qu’il se passe quand il pleut, ni du risque encouru simplement en marchant...
Je pense qu’on s’est mal compris, je ne parlais pas de l’IA comme simple outil d’assistance ou d’aide au travail, que j’utilise moi-même.
Je parlais surtout de l’effet de mode autour de l’intégration d’IA partout, du discours on build une app en 15 minutes, ou de l’idée que chaque flux devait absolument devenir piloté par une IA externe.
Dans mon cas par exemple, je n’ai intégré aucune IA dans mes systèmes métier ni automatisé mes projets grâce à cela. Toute l’automatisation repose surtout sur des pipelines internes, une architecture maîtrisée et des flux automatisés directement sur serveur.
Surtout que ce n’est pas OpenAI qui allait tout remplacer.
Ils n’allaient pas assumer eux-mêmes les responsabilités des postes remplacés. Derrière, ce sont toujours d’autres personnes physiques qui prennent le relais, des humains qui remplacent d’autres humains sous l’étiquette de l’IA.
Le discours a surtout été annoncé de manière caricaturale...
On peut déjà automatiser énormément de fonctions sans forcément intégrer une IA dans chaque flux ni dépendre d’un prestataire externe.
Mais ça demande souvent davantage de technique, de rigueur et de maîtrise de l’architecture, ce qui est moins vendeur que de brancher une API IA partout.