Le saviez-vous? Le lien génocidaire du duo Denise Zaneza et Théophile Mpozembizi se trouve à Bugarama, District de Rusizi, au Rwanda.
@dzaneza et @MpozeTheo sont deux acteurs très engagés du négationnisme du génocide commis contre les Tutsi. C’est le premier lien qui les unit. Le second est celui de la cause de ce choix négationniste, lequel se situe dans la défense de leurs parents impliqués dans la planification et l’exécution du génocide commis contre les Tutsi à la Cimenterie du Rwanda (CIMERWA) et ses environs à Bugarama ainsi qu'à Bisesero, entre avril et juillet 1994.
DES FAITS PROBANTS
A. le père de Denise Zaneza se nomme Marcel Sebatware et était directeur général de la CIMERWA depuis 1983. Le père de Théophile Mpozembizi s’appelle Jean Pierre Mpozembizi et travaillait à la CIMERWA comme chef de service électricité depuis le 4 mars 1988. Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi sont originaires de l’AKAZU fief du régime militaire de Juvénal Habyarimana, planificateur du génocide des Tutsi entre octobre 1990 et avril 1994. Les deux notables dirigeaient la CIMERWA d’une main de fer et étaient de redoutables activistes du hutu power (MRND/CDR).
B. A partir d’octobre 1990, Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi tous deux membres du parti extrémiste hutu CDR se sont entendus pour concevoir un plan d’encadrement politique de la CIMERWA en créant un groupe d’extrémistes hutu pour la plupart venant de leurs familles, en vue du contrôle de l’usine à des fins génocidaires composé comme suit :
1) Daphrose Nyirankundwankize épouse de Marcel Sebatware et agent de la CIMERWA au poste de teneur des livres (celle-ci était la nièce du général Déogratias Nsabimana chef d’état-major des ex-force armées rwandaises depuis juillet 1992);
2) Théoneste Sebageni beau-frère de Marcel Sebatware, ayant épousé sa sœur Claudine. Sebageni et Claudine étaient embauchés au poste de personnels de service ;
3) Casimir Ndolimana ingénieur en chef et membre de la CDR
4) Assoumani Ntibankundiye ingénieur chef de service « cuisson » recruté en 1990, membre de la CDR ;
5) Nkusi David Wilson, également CDR, gestionnaire d’intendance embauché en 1992 servait d’agent d’informations ;
6) Gaspard Kazungu, ingénieur et époux de Laurence Mukankaka fille présumée du puissant bourgmestre de Bicumbi, Laurent Semanza, très proche du président Habyarimana. Laurence Mukankaka fut affectée au service de gestion du personnel ;
7) Kamanzi Meschac ancien bourgmestre de Bugarama et Député MRND embauché à la CIMERWA de 1989-1993. Kamanzi fut renommé bourgmestre en 1993 jusqu’au génocide.
C. A partir de 1992, en application de la technique du régime Habyarimana d’installer des cellules dites d’auto-défense dans tout le pays, ce groupe d’extrémistes hutu dirigé par Sebatware et Mpozembizi a créé à la CIMERWA et ses environs un groupe de miliciens interahamwe en vue de l’exécution du génocide contre les Tutsi. Leur encadrement s’opérait en collaboration étroite avec les dirigeants du MRND-CDR dans la préfecture de Cyangugu notamment :
1) Le très puissant chef milicien Yussuf Munyakazi, grand agriculteur du lieu et homme d’affaires prospère à Bugarama. Il entretenait plus de 300 miliciens et avait de ce fait un pouvoir plus étendu que celui des militaires de Bugarama. Yussuf Munyakazi pouvait mobiliser dans un laps de temps plusieurs dizaines de jeunes à qui il engageait dans ses plantations et leur offrait un salaire, raison pour laquelle il avait une puissante autorité sur tous les plans. Munyakazi Yussuf a été jugé et reconnu coupable de génocide par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.
2) Edouard Bandetse homme d’affaires au Centre de négoce de Nyakabuye et trésorier du Comité préfectoral du MRND ;
3) Elias Bakundukize, homme d’affaires au centre commercial de Bugarama, près du siège de la CIMERWA
4) Bareberaho Bantari Ripa, agronome de préfecture de Cyangugu et président de la CDR au niveau préfectoral, actuellement en fuite au Canada ;
5) Colonel en retraite Claudien Singirankabo, responsable de la défense civile en préfecture de Cyangugu ;
6) Lt Samüel Imanishimwe chef de l’armée à Cyangugu
7) Major Vincent Munyarugerero, chef de la gendarmerie de Cyangugu jusqu’en mai 1994 avant qu’il ne soit remplacé par le Lt Col Innocent Bavugamenshi qui, lui, n’a pas participé au génocide et a protégé des Tutsi entassés au camp de Nyarushishi en juin 1994. Il est le seul officier opérant à Cyangugu en 1994 à n’avoir pas commis de génocide. Il est mort de maladie. Paix à son âme.
D. En 1992-1993, ce groupe d’extrémistes hutu notables de Bugarama, encadré par Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi a élaboré des listes de tutsi à tuer, formé et armé des miliciens hutu préparés pour l’exécution du génocide. Ce groupe a terrorisé, menacé au quotidien et torturé des tutsi agents de la CIMERWA et leurs familles. Puis, à partir d’avril 1994 plus particulièrement aux dates du 14-17 avril 1994, une extermination massive, systématique et généralisée des Tutsi de Bugarama a eu lieu sous la coordination de Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi. Ces deux planificateurs du génocide jouèrent un rôle clé dans l’extermination des Tutsi en 1994. Ils ont régulièrement participé à l’organisation des tueries avec des militaires et miliciens. La CIMERWA qu’ils contrôlaient de main de maître a fourni des véhicules et du carburant pour le transport des miliciens allant tuer dans différents endroits de Cyangugu et Kibuye, plus particulièrement à Mibilizi, au Stade Kamarampaka, Kibogora, Nyamasheke, Shangi, Gashirabwoba, Hanika, Nkanka, Mururu, Nyarushishi, Bisesero, etc. La CIMERWA sous les ordres de Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi offrait également des bières pour renforcer le moral des miliciens.
E. A leur fuite au Zaïre après la défaite du régime génocidaire, Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi ont organisé le démontage et le pillage complet de la CIMERWA et emporté le matériel au Zaïre et l’ont vendu. Ils ont vidé toutes les stations de carburant de l’usine, tout cela avec l’encadrement du ministre Justin Mugenzi en charge du commerce et industries dans le gouvernement génocidaire. Ils ont emporté tout ce butin ainsi que les fonds de l’usine estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars pour assurer la survie du gouvernement génocidaire pendant son exil. Ils espéraient revenir de force au Rwanda et gagner une victoire militaire.
CONCLUSION
Tel est l’héritage familial caché que défend Denise Zaneza et Théophile Mpozembizi sous la casquette de l’opposition ou de défense des droits humains. Ils devraient plutôt garantir le respect des droits humains en se séparant des crimes de leurs parents et leur traduction en justice pour des crimes graves internationaux de génocide et crimes contre l’humanité qu’ils ont commis à Bugarama, Cyangugu et Kibuye en 1994.
A bon entendeur, Salut.
The link between the genocide denying couple Denise Zaneza and Jean Pierre Mpozembizi lies in Bugarama, Rusizi District in Rwanda.
@dzaneza and @MpozeTheo are two highly committed figures in the denial of the genocide committed against the Tutsi. This is the primary link that unites them. The second reason is the cause of this denialist choice, which lies in the defense of their relatives implicated in the planning and execution of the genocide committed against the Tutsi at the Rwanda Cement Plant (CIMERWA) and its surroundings in Bugarama, Rwanda, as well as in Bisesero, between April and July 1994.
A) Denise Zaneza's father is named Marcel Sebatware and had been the Director General of CIMERWA since 1983. Théophile Mpozembizi's father is named Jean Pierre Mpozembizi and had worked at CIMERWA as Head of the Electricity Department since March 4, 1988. Marcel Sebatware and Jean Pierre Mpozembizi are from Akazu, a stronghold of the military regime of Juvénal Habyarimana, the planner of the genocide against the Tutsi between October 1990 and April 1994. These two prominent figures ran CIMERWA with an iron fist and were formidable... Hutu Power activists (MRND/CDR).
B) Starting in October 1990, Marcel Sebatware and Jean Pierre Mpozembizi, both members of the extremist Hutu party CDR, conspired to devise a plan for the political control of CIMERWA by creating a group of Hutu extremists, mostly from his family, with the aim of controlling the factory for genocidal purposes. This group was composed as follows:
1) Daphrose Nyirankundwankize, wife of Marcel Sebatware and CIMERWA employee in the position of bookkeeper (she was the niece of General Déogratias Nsabimana, Chief of Staff of the former Rwandan Armed Forces since July 1992);
2) Théoneste Sebageni, brother-in-law of Marcel Sebatware, who had married his sister Claudine. Sebageni and Claudine were employed as service staff;
3) Casimir Ndolimana, chief engineer and member of the CDR;
4) Assoumani Ntibankundiye, head engineer of the "cooking" department, recruited in 1990, member of the CDR;
5) Nkusi David Wilson, also a CDR member, facilities manager hired in 1992, served as an information officer;
6) Gaspard Kazungu, engineer and husband of Laurence Mukankaka, alleged daughter of the powerful mayor of Bicumbi, Laurent Semanza, a close associate of President Habyarimana. Laurence Mukankaka was assigned to the personnel management department.
7) Kamanzi Meschac, former mayor of Bugarama and MRND Member of Parliament, was employed at CIMERWA from 1989 to 1993. Kamanzi was reinstated as mayor in 1993 and remained so until the genocide.
C) Starting in 1992, following the Habyarimana regime's strategy of establishing so-called self-defense cells throughout the country, this group of Hutu extremists, led by Sebatware and Mpozembizi, created an Interahamwe militia group in CIMERWA and the surrounding area to carry out the genocide against the Tutsi. Their training was conducted in close collaboration with MRND-CDR leaders in the Cyangugu prefecture, notably:
1) The very powerful militia leader Yussuf Munyakazi, a prominent local farmer and successful businessman in Bugarama. He maintained a force of over 300 militiamen and thus wielded more power than the Bugarama military. Yussuf Munyakazi could mobilize dozens of young men in a short period of time, hiring them to work on his plantations and offering them wages, which is why he held such powerful authority at all levels. Munyakazi Yussuf was tried and found guilty of genocide by the International Criminal Tribunal for Rwanda.
2) Edouard Bandetse, businessman at the Nyakabuye Trading Center and treasurer of the MRND Prefectural Committee;
3) Elias Bakundukize, businessman at the Bugarama trading center, near the CIMERWA headquarters;
4) Bareberaho Bantari Ripa, agronomist for the Cyangugu Prefecture and president of the CDR at the prefectural level, currently a fugitive in Canada;
5) Retired Colonel Claudien Singirankabo, head of civil defense in Cyangugu Prefecture;
6) Lieutenant Samuel Imanishimwe, army chief in Cyangugu;
7) Major Vincent Munyarugerero, head of the Cyangugu gendarmerie until May 1994, before being replaced by Lieutenant Colonel Innocent Bavugamenshi, who did not participate in the genocide and protected Tutsis crammed into the Nyarushishi camp in June 1994. He is the only officer operating in Cyangugu in 1994 who did not commit genocide. He died of illness. May he rest in peace.
D) In 1992-1993, this group of prominent Hutu extremists from Bugarama, led by Marcel Sebatware and Jean Pierre Mpozembizi, drew up lists of Tutsis to be killed, trained and armed Hutu militiamen prepared to carry out the genocide. This group terrorized, threatened, and tortured Tutsi CIMERWA agents and their families on a daily basis. Then, starting in April 1994, and particularly between April 14 and 17, a massive, systematic, and widespread extermination of the Tutsis of Bugarama took place under the coordination of Marcel Sebatware and Jean Pierre Mpozembizi. These two planners of the genocide played a key role in the extermination of the Tutsis in 1994. They regularly participated in organizing the killings with soldiers and militiamen. The CIMERWA, which they controlled with an iron fist, provided vehicles and fuel for transporting militiamen to kill in various locations in Cyangugu and Kibuye, particularly in Mibilizi, Kamarampaka Stadium, Kibogora, Nyamasheke, Shangi, Gashirabwoba, Hanika, Nkanka, Mururu, Nyarushishi, Bisesero, and other areas. Under the command of Marcel Sebatware and Jean Pierre Mpozembizi, CIMERWA also provided beer to boost the militiamen's morale.
E) Upon their escape to Zaire after the defeat of the genocidal regime, Marcel Sebatware and Jean Pierre Mpozembizi organized the dismantling and complete looting of CIMERWA, taking the equipment to Zaire and selling it. They emptied all the fuel stations at the factory, all under the supervision of Minister Justin Mugenzi, who was in charge of trade and industry in the genocidal government. They took all this loot, along with the factory's funds, estimated at several hundred thousand dollars, to ensure the survival of the genocidal government during its exile. They hoped to return to Rwanda by force and achieve a military victory.
CONCLUSION
This is the hidden family legacy that Denise Zaneza and Théophile Mpozembizi defend under the guise of the opposition or human rights advocates. They should instead guarantee respect for human rights by distancing themselves from their parents' crimes and bringing them to justice for the serious international crimes of genocide and crimes against humanity they committed in Bugarama, Cyangugu, and Kibuye in 1994. A word to the wise.
Amateka y'uruhare rw'abayobozi b'amadini n'amatorero muri Jenoside yakorewe Abatutsi tuyavanemo somo ki?
Igisubizo cya Minisitiri @DrDamascene:
"Icya mbere ni uko umuntu wumva ari umuyobozi w’idini, wumva ari umushumba, uhari muri iki gihe cya nyuma ya Jenoside yakorewe Abatutsi, akwiye kuvanamo isomo ry’impinduka, akareba icyerekezo gikwiye umuntu koko, ntidufate ko aba bantu bari mu mateka yahise gusa kuko ingengabitekerezo ya jenoside, ipfobya n'ihakana rya Jenoside yakorewe Abatutsi biracyahari no mu banyamadini no mu banyamatorero. Ibi rero buri wese akwiye kuvanamo isomo ryo kuba Umunyarwanda mushya."
"Icya kabiri, ababyeyi bakwiye kuvanamo isomo ryo kurera abana babatoza indangagaciro na kirazira by'umuco nyarwanda aho kubarerera mu rwango, kuko birangira urwango rubagejeje habi. Iyo urebye abana barerewe mu rwango n'ingengabitekerezo ya jenoside bakagenda bakarundukana na ba se na ba nyina, ni benshi. Ntibikwiye kuzongera kubaho."
#Kwibuka32
"Kuroha Abatutsi muri Nyabarongo mu 1994 ntabwo byari bishya, uburyo bwose bwakoreshejwe mu kwica mu 1994 bwari bwakoreshejwe na mbere kuva mu 1959. Babataga mu migezi babanje kubatema."
"Aha ku Kirinda hari umwihariko wo kuba twibuka Abatutsi imibiri yabo ikaba idahari. Ahandi henshi twibukira haba hari imibiri ihashyinguye, ariko aha ntihari kuko yajugunywe muri Nyabarongo. No mu bwicanyi bwo mu 1963 Abatutsi baratemwe bajugunywa muri Nyabarongo no mu yindi migezi."
Ubutumwa bwa Minisitiri @DrDamascene mu kiganiro arimo ageza ku bitabiriye igikorwa cyo kwibuka ku nshuro ya 32 Jenoside yakorewe Abatutsi, ku Rwibutso rwa Kirinda, mu Karere ka @KarongiDistr.
Impanuro za Guverineri w'Intara y'Amajyepfo @AKayitesiAlice asoza aya mahugurwa:
"Mu gihe mumaze muhugurwa mwahawe inyigisho zitandukanye zagarutse ku mateka y'u Rwanda, kuri Jenoside yakorewe Abatutsi, ku rugendo rw'Ubumwe, Ubwiyunge n'Ubudaheranwa, ku miyoborere myiza, ku mutekano, ku gushyira imbere Ubunyarwanda, ku kubana n'imiryango yanyu n'umuryango mugari ndetse no ku gukumira no kurwanya ingengabitekerezo ya jenoside n'andi macakubiri. Ibyo mwize bibabere urufatiro rwo gutangira ubuzima bushya bushingiye ku kuri, ku kwicuza, ku kubaha abandi no gukorera Igihugu."
Intara y’Amajyepfo ifite umwihariko wo kuba ariyo ifite umubare munini w’abarangiza ibihano ku byaha bya Jenoside yakorewe Abatutsi. Muri iki cyiciro cyonyine ku bagororwa 644, 287 ni abo mu Ntara y’Amajyepfo. Ibi bifitanye isano n’ubukana Jenoside yakorewe Abatutsi yagize muri iyi Ntara, aho Abatutsi benshi bishwe urw’agashinyaguro, ibikorwa remezo n’imiryango bigasenyuka, ndetse ingaruka zayo zikaba zikigaragara no kugeza uyu munsi.
Un recadrage pour le post X de Théophile Mpozembizi est de droit :
1) La vérité sur le génocide des Tutsi n'est pas « fugée », elle est dans les archives. Le rapport du Sénat belge de 1997 catalogue 105 documents reçus avant avril 1994 documentant la planification : milices entraînées dans des camps FAR, armes distribuées à la population civile, listes d'élimination de Tutsi. Le rapport du Lt Nees (Casque Bleu belge du KIBATT-MINUAR) du 2 mars 1994 six semaines avant le 6 avril l'écrit noir sur blanc : « Le MRND a conçu un plan d'extermination des Tutsi sur toutes les collines du Rwanda. » Ce n'est pas Kigali qui parle. C'est un officier belge, en poste à Kigali, transmettant ses rapports à l'état-major belge.
2) Sur l'attentat du 6 avril : les juges Trévidic et Poux, juges français (mandatés par la justice française) ont inspecté l'épave du Falcon 50 à Kigali, réalisé des relevés géospatiaux précis, et conclu que les positions de tir les plus probables se trouvaient dans la zone militaire de Kanombe, camp FAR, garde présidentielle d'Habyarimana. En 2020, la Cour d'appel de Paris a confirmé le non-lieu pour les neuf accusés FPR. La vérité n'est pas cachée. Elle est dans les jugements de la justice française.
3) La formule de l'infographie créé par Intelligence Artificielle attaché à ce post sur X, « la minorité ne peut pas diriger la majorité » mérite d'être nommée pour ce qu'elle est : c'est l'argument central qui a justifié l'exclusion, la déshumanisation, puis l'extermination des Tutsi depuis 1959. L'habiller en vocabulaire démocratique en 2026 ne le rend pas légitime. Il le rend reconnaissable. Le TPIR, dans l'arrêt Karemera (2006), a établi que le Génocide contre les Tutsi est un fait de notoriété publique ne nécessitant plus d'être prouvé. C'est le droit international qui parle.
4) L'auteur de ce contenu (Theo Mpoze) est membre de FDU-Inkingi (héritier immédiat du RDR de 1995 crée dans le Camp de Mugunga par les membres du gouvernement génocidaire défait) réseau documenté pour sa diffusion de "l'idéologie divisionniste sous apparence démocratique." en diaspora. L'auteur qu'il cite « en caution », Charles Onana, a été condamné le 9 décembre 2024 par le Tribunal judiciaire de Paris pour complicité de contestation du crime de génocide, première condamnation historique en France pour négationnisme du Génocide contre les Tutsi.
La « recherche de la vérité historique » ne peut pas s'appuyer sur un auteur que la justice française vient de condamner pour avoir nié cette même vérité.
#LesFaitsSontTetus!
@freyntje@ErikSolheim@ROAPEjournal Data in books Vs ground reporting anf hands-on experience?
In fact, let's put it this way, things in books mentioned by Reyntjens are not always what they seem. 💁🏾♂️
Dude, @ErikSolheim is speaking from the ground on-site about what he is living and witnessing.
1/ Le raisonnement de @PatrickRugaba repose sur une confusion ancienne : celle entre les relations Rwanda–France et l'appartenance du Rwanda à la Francophonie. Ce sont deux questions distinctes, et c'est tout l'enjeu.
2/ L'OIF n'est pas un label de pureté linguistique. C'est une organisation de coopération politique et culturelle réunissant plus de 90 États aux profils linguistiques très divers. Le français reste l'une des langues officielles du Rwanda, avec l'anglais et le swahili, et le kinyarwanda comme langue nationale.
3/ Reprocher une campagne « en anglais » relève du procès d'intention. La diplomatie et les réseaux sociaux sont multilingues par nature. La langue d'un message n'a jamais été un test de loyauté, sauf, justement, dans le récit que reproduit M. Rugaba.
4/ La transition vers l'anglais (instruction en 2008, Commonwealth en 2009) répond à des logiques générationnelles et économiques régionales, intégration à l'EAC, langue des affaires, et non à un rejet du français, qui conserve une place officielle et scolaire.
5/ Le Rwanda a d'ailleurs accueilli la Conférence ministérielle de la Francophonie à Kigali en novembre 2025. On ne tourne pas le dos à une organisation que l'on reçoit chez soi. Le vrai débat est à Phnom Penh, en novembre 2026 : sur les mérites, pas sur la langue.
6/ Matière à réflexion : le cœur de la population active rwandaise (la génération aujourd'hui dans la quarantaine) a grandi dans un système francophone. Mais en raison de l'histoire du Rwanda, certains été formés dans des systèmes anglophones : les deux langues coexistaient donc déjà, en parallèle. L'anglais a ensuite été intégré en cours de route, et cette génération est entrée sur le marché du travail en maniant les deux.
7/ Le « remplacement brutal » comme décrit par M. @PatrickRugaba s'est en réalité fait progressivement, étalé sur des années, et le français n'a jamais disparu de la vie publique rwandaise. Les Rwandais l'ont vécu comme une superposition, non comme une purge : les francophones n'ont pas été effacés, ni les anglophones privilégiés. Ils sont aujourd'hui bilingues.
Ceux qui croient qu'au Rwanda seul l'anglais se parle seraient surpris de voir à quel point le français reste présent surtout dans la nouvelle génération.
2 Juin 1994 - 2 juin 2026, deux dates de haute signification, liées par une complémentarité historique et mémorielle de grande importance.
Le 2 juin 1994, de vaillants combattants de l’Armée Patriotique Rwandaise (APR) sauvaient des milliers de tutsi entassés au camp de Kabgayi au centre du Rwanda, traqués par des ex-Forces Armées Rwandaises et leurs supplétifs miliciens hutu Interahamwe et Impuzamugambi, qui les massacraient progressivement depuis deux mois. Aujourd’hui, 2 juin 2026, à Kabgayi, des centaines de milliers de Rwandais sont réunis pour honorer la mémoire des Tutsi assassinés pour ce qu’ils étaient, il y a trente-deux ans en 1994.
Ce même 2 juin 2026, à Paris capitale française, deux Chefs d’Etat, Rwandais et Français, leurs Excellences Kagame Paul et Macron Emmanuel, sont ensemble pour une cérémonie historique d’inauguration, dans la Ville de Paris, capitale française, d’un Mémorial du génocide commis contre les Tutsi au Rwanda en 1994. Il est le plus grand Mémorial en France qui rejoint les seize autres déjà établis dans des villes comme Paris, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Bordeaux-Bègles, Cluny, Dijon, Rouen, Montpellier et autres. La France devenant, par le même événement, le pays disposant du plus grand nombre de sites mémoriels du génocide commis contre les Tutsi.
Dans d’autres pays, de tels mémoriaux existent à Arusha en Tanzanie, Addis-Abeba en Ethiopie, différents endroits aux Etats Unis d’Amérique notamment au Siège des Nations Unies à New York, à Génève (également au siège de l’ONU), en Belgique, Italie, Autriche, Grande Bretagne, Allemagne, Canada, Pays Bas, Lettonie et j’en passe.
Cette étape accomplie ce 2 juin 2026 à Paris est non seulement un moment unique et inoubliable dans la conservation de la mémoire du génocide commis contre les Tutsi, elle est également une remarquable réponse à l’appel du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans sa résolution 2150 du 16 avril 2014 qui avait rappelé aux Etats d’accomplir leur devoir de mémoire en ces termes : « Demande aux États de s’engager à nouveau à prévenir et à combattre le génocide, souligne qu’il importe de tirer les leçons du génocide perpétré en 1994 contre les Tutsi au Rwanda, Condamne sans réserve toute négation de ce génocide et invite instamment les États Membres à se donner des programmes éducatifs pour graver dans l’esprit des générations futures les leçons du génocide, le but étant d’en prévenir d’autres dans l’avenir. »
Un monument de mémoire d’un génocide est donc à la fois un signe d’engagement fort contre l’oubli, un devoir de prévention et un signal d’éducation pour les générations présentes et futures. Un bel exemple que d’autres Etats devraient imiter. Never again.
Il est nécessaire de décortiquer le communiqué de « l'Opposition rwandaise » sur le mémorial L'Archive recycle la thèse du « double génocide ». Point par point :
➡️« Apartheid mémoriel »: Commémorer le génocide perpétré contre les Tutsi n'efface aucune autre victime. Le génocide est un crime défini par l'intention de détruire un groupe (Convention de 1948), établi en droit par le TPIR (arrêt Akayesu, aveu de Kambanda). Fondre toutes les morts dans une « mémoire » indistincte n'est pas de la dignité : c'est la dissolution du crime.
➡️Le Rapport Mapping (note 1) Unique socle « probant » du texte: Il porte sur la RDC (1993-2003), pas sur le Rwanda de 1994. Sa formule est conditionnelle (« susceptibles, sous certaines conditions, d'être qualifiés »), jamais une conclusion judiciaire. Aucun tribunal compétent n'a établi de génocide contre les Hutu.
➡️Le Rapport Duclert (2021) Commission d'historiens français, archives ouvertes : elle rejette explicitement la thèse du double génocide et confirme la planification du génocide contre les Tutsi. Les signataires invoquent la France tout en ignorant le verdict des historiens français eux-mêmes.
➡️Le 6 avril 1994: Évoquer l'attentat, c'est sous-entendre une « provocation ». Or le Rapport Mutsinzi (2010) et l'enquête française Trévidic-Poux (2012) situent le tir des missiles dans la zone de Kanombe, sous contrôle des FAR, non du FPR.
➡️La préméditation, Mutsinzi (2010), l'aveu de Kambanda et la jurisprudence du TPIR établissent la planification. Une extermination organisée et des morts de guerre ne sont pas symétriques. L'équivalence est un mensonge.
➡️L'appel à la France: Les rapports Mucyo (2008) et Muse (2017) documentent le soutien français au régime génocidaire. Le réseau prend pour arbitre moral l'État même que ces rapports mettent en cause — au moment précis où la France assume enfin ses responsabilités.
➡️Les signataires: FDU-Inkingi, Ishema, Jambo France, ROC : l'écosystème issu du RDR, dont le « double génocide » est l'idéologie fondatrice, rédigée dans les camps en 1995 par les responsables du régime déchu.
Un mémorial aux victimes d'un génocide reconnu ne divise pas.
C'est ce texte, qui ré-ethnicise la mémoire en registres concurrents, qui divise. « Vérité complète » et « toutes les victimes » : les euphémismes d'un négationnisme qui n'avance plus à visage découvert.
#Kwibuka32 #Rwanda #france
@MafezaFaustin4@MichaelaAgasaro@KARANGWASewase@VictorMurashi@KabasingaF@InnocentNizeyi1@Unity_MemoryRw@FelixMugenzi@FabRugumire@evaristemur@EmmaDrHaki
Ta propagande ne tient à rien @freyntje. D’1 part tu n’as pas visité le memorial de Ntarama pour être en mesure de critiquer. D’autre part le FPR n’a commis aucun génocide pour figurer dans un mémorial traçant l’itinéraire de cet horreur impliquant aussi ton pays et toi-même.
Avec respect, les faits contredisent l’essentiel de ce propos.
Vous écrivez que le sport « ne marque aucun but, ne remporte aucun match et ne produit aucun talent ». Or, le 31 mai, les RSSB Tigers ont remporté la Basketball Africa League à la BK Arena, le premier titre continental de club de l’histoire du Rwanda.
Une vitrine vide ne gagne pas de trophée.
Le sport « ne forme pas de joueurs » ? Le Rwanda a bâti des académies, des programmes de base et des terrains communautaires à Kimironko, à Nyamirambo où des milliers de jeunes s’entraînent et trouvent un encadrement. Ces infrastructures emploient entraîneurs, agents de sécurité et personnel d’appui. Lors d’une seule compétition à la BK Arena, plus de 500 personnes qui gravitent autour de l’arène sont des athlètes, actifs ou anciens.
Le sport ne transforme pas une économie ? En 2024, le Rwanda a accueilli 1,3 million de visiteurs et 650 millions de dollars de recettes touristiques, soit +47 % depuis 2018. Autour des arènes naissent des hôtels, des restaurants, des emplois (faut visiter l'agglomération de Remera à Kigali pour bien comprendre). La BAL a attiré 20 nouveaux partenaires commerciaux cette seule année, et des institutions comme l’IFC investissent désormais dans le sport africain comme dans une industrie, non comme une opération cosmétique.
Oui, le Rwanda assume une stratégie de visibilité et de diplomatie sportive, il ne s’en cache pas. Mais image et substance ne s’excluent pas. La différence entre une simple « vitrine » et une industrie, c’est qu’une industrie produit des résultats mesurables : un titre, des emplois, des recettes, une jeunesse formée. Ceux-là parlent d’eux-mêmes.
@ellen_kampire_@poliscoop_fr@MichaelaAgasaro@FelixMugenzi@FabRugumire@MafezaFaustin4@KARANGWASewase@IsabelleKarake@UrujeniNathalie
"Aucun génocide ne commence par les massacres. Tout commence par la construction d’une idéologie qui persuade un groupe de personnes qu’un autre groupe constitue une menace.” - Dr. Jean Damascène Bizimana.
https://t.co/KDbsGaq5sN
"Hashingiwe kuri iyi myumvire, higishijwe ko Abatutsi ari abagome ko Abahutu bagomba gukanguka bakishyira hamwe bakigaranzura Abatutsi bagasubirana Igihugu cyabo.”
- Dr. Bizimana Jean Damascène.
https://t.co/1hoxuD1OCv