"Un an après sa disparition, la géopolitique française manque toujours d’une voix indépendante, patriote et iconoclaste.
Dans quelques jours, cela fera tout juste un an que disparaissait Éric Denécé. Le temps a passé, les crises se sont succédé, le monde a continué sa folle accélération, mais certaines absences demeurent étonnamment présentes et pesantes. Celle d’Éric est de celles-là.(...)
Dans la géopolitique française contemporaine, Éric Denécé occupait une place singulière. Fondateur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), spécialiste reconnu des questions de renseignement et de sécurité, il avait surtout cette qualité devenue presque subversive à notre époque : il refusait les conformismes et les doxas.
Il ne raisonnait pas en fonction des modes intellectuelles, des injonctions idéologiques ou des intérêts de carrière. Il analysait les faits, les rapports de force, les intérêts des acteurs. Bref, il faisait de la géopolitique.
Cela paraît banal. Cela ne l’est plus.
Depuis plusieurs années, le débat stratégique français s’est considérablement appauvri. La chape de plomb idéologique dans le monde de la recherche et depuis peu, les réseaux sociaux ont transformé de nombreux observateurs en procureurs permanents. Les plateaux de télévision regorgent désormais de « spécialistes » instantanés capables d’expliquer en quelques minutes des régions qu’ils ne connaissent pas ou à peine, des peuples dont ils ignorent souvent l’histoire, les langues, les logiciel mentaux et des conflits dont ils ne maîtrisent ni les coulisses, ni les ressorts profonds. La géopolitique est devenue un spectacle. L’expertise, une posture. L’analyse, un exercice de communication."
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Nicole Ferroni dit STOP à cette impunité de la pédocriminalité qui n'a que TROP duré en France.
8.06.26
Avec l'affaire du meurtre de Lyhanna et de la "Justice" qui classe sans suite les plaintes contre les violeurs, la pédocriminalité a de beaux jours devant elle en France...
Pour en finir avec les illusions et la pensée kleenex
Avant que ma voix ne s’éteigne temporairement, contrainte par les circonstances et les "pressions", je livre ici une ultime réflexion sur l’Ukraine et le basculement du monde. Ce sujet, je n’y reviendrai plus tant que les risques pour moi et les miens ne se seront pas dissipés. Mes analyses et déplacements à l'Est reprendront lorsque le moment sera propice.
L’Ukraine, telle que vous l’avez connue, est révolue. Ce n’est ni une exception ni une fin : c’est l’histoire en mouvement, tragédie humaine pour certains, mécanique géopolitique pour d’autres. La perspective dépend du point de vue géographique et stratégique.
Oubliez les illusions d’une économie de guerre ou d’un effondrement imminent de la Russie. Ce que nous observons est un bouleversement profond et irréversible de l’ordre mondial, lent mais inéluctable. Les guerres, loin de s’éteindre, ne font que s’amorcer. L’Ukraine, réduite à son noyau, s’effacera progressivement. La Russie, portée par une dynamique implacable, avancera jusqu’à Odessa, au minimum. Trop de sang a coulé pour que le conflit s’arrête net. Le président ukrainien l’a compris.
Pour les BRICS, l’Ukraine symbolise désormais l’insupportable hypocrisie du deux poids, deux mesures, un constat partagé par une grande partie du monde. Palestine, Irak, Libye, RDC : les mêmes logiques s’appliquent. Cela n’excuse pas les guerres, mais les éclaire.
Nul besoin de postures morales. Les alliances se redessinent. Le pacte sino-russe, solide pour un temps long, redéfinit les équilibres. Les États-Unis, conscients de cette réalité, jouent la montre, cherchant à sécuriser leurs ressources pour l’avenir. Car tout se joue là : gaz, pétrole, minerais, terres rares. Les guerres, qu’elles soient hybrides ou conventionnelles, n’ont toujours eu qu’un seul moteur : l’accès aux ressources. Les conflits territoriaux ne sont que leur prolongement.
Les États-Unis se retireront bientôt du grand jeu, se repliant sur une autarcie stratégique, quel que soit leur leadership. Trump ou un autre, la forme varie, le fond reste : l’intérêt national prime. Ne vous y trompez pas.
Au Moyen-Orient, le djihadisme, échappant à ceux qui l’ont attisé, rebat les cartes. Le Liban pourrait être la prochaine victime. Quant à l’Europe, et la France en particulier, elle doit se réinventer face à un mur de défis. Les gouvernements successifs ont trop longtemps détourné le regard. La troisième guerre mondiale, dont les germes n’ont jamais cessé de croître depuis 1945, se profile à l’horizon.
Le monde se recompose. Seuls les acteurs souverains, portés par des alliances cohérentes et une vision stratégique, survivront. La France saura-t-elle se positionner ? Rien n’est moins sûr. Préparons-nous, car personne n’en sortira indemne.
#UkraineWar
#brics
⚙️ Les principaux points avancés par #Poutine, du rôle négatif de l'OTAN, aux bombardements sur le Donbass en février 2022, sont exacts et de nombreux rapports le prouvent!
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@CF2R_Officiel
⚔️ La guerre en #Ukraine de Biden a fragmenté l'Europe et l'a coupée de la #Russie. 🐶La France et la GB sont les idiots utiles des Etats-Unis
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#Poutine#Trump#Macron
J’ai pris cette photo le 22 février 2025 à Beyrouth, en route vers l’aéroport pour rentrer en France. Depuis lors, le Moyen-Orient s’enflamme à nouveau. À Gaza, les frappes israéliennes tuent par milliers. Surtout des enfants et des femmes selon les ONG et le ministère de la Santé local. Un habitant de Tyr m’a confié : « Les bombes rasent tout, les maisons, les espoirs. »
Au Liban, lui-même bombardé, les morts de Gaza envahissent les esprits et les rues. À travers la vitre arrière d’un véhicule, j’ai vu ces images : des visages d’enfants figés, victimes des frappes, un cri muet face à l’indifférence complice d'une trop grande partie du monde.
Beyrouth, déjà meurtrie, subit de nouvelles frappes, en "réponse aux roquettes de groupes alliés au Hamas". Le cessez-le-feu avec le Hezbollah vacille, les immeubles s’effondrent, la population encaisse. Pendant ce temps, Gaza reste un charnier sous blocus. Ces regards d’enfants, collés sur les vitres, hantent.
Les deuils, les pleurs, les hôpitaux anéantis n'entretiendront-ils pas un cycle de vengeances qui rendra toute paix impossible ?
Merci à tous pour vos messages de soutien, ils me vont droit au cœur. Quant à ceux qui s’étonnent encore de me voir écrire malgré la maladie, désolée de vous décevoir, mais je ne compte pas abandonner ! Perfusée, opérée, parfois au plus bas, je continuerai à taper sur mon clavier. Il va falloir faire avec, car cette épreuve ne me réduit pas au silence, bien au contraire : elle me donne encore plus envie de m’exprimer.
Pour mes fidèles soutiens que j'aime, retrouvez-moi chaque vendredi sur Tipeee avec mon édito sur l’actualité, enrichi par mes sources dans l’armée, le renseignement et l’international. Rendez-vous demain pour un récap de la semaine et une photo exclusive, prise soit au Liban, soit dans le Donbass. J’en proposerai une analyse détaillée, en décryptant les éléments visibles : contexte, acteurs, symboles et impacts. Une image qui en dit long sur les enjeux actuels.
Que cela plaise ou non, les rageux, je suis toujours là, et ce n’est pas près de changer !
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Quelle honte, voilà la vérité sur notre « démocratie » et notre « « justice » !
Les médias parisiens ont obtenu le texte du jugement avant les avocats de la défense du Rassemblement national.
Même les journalistes sont consternés par cette preuve du scandale !
Anthony Rio et ma mère en sont « juste » morts , ducon.
Et depuis, on ne te voit plus, tu fais moins le malin et qq chose me dit que tu es bien planqué au Maroc : t’inquiètes, on te trouvera et on ira te chercher 😬🤬
Ceux qui critiquent Trump sont les mêmes qui ont abandonné la souveraineté de la France. Ceux qui invoquent de Gaulle sont ceux qui ont dépossédé la France de sa force, sans anticiper les bouleversements à venir.
Cette incapacité à voir la réalité, cette déconnexion totale, est consternante. Les empires renaissent, et nous, après avoir bradé notre pays, nous nous agitons comme des poules sans tête, incapables de saisir le chaos que nous avons nous-mêmes provoqué. Beaucoup devraient avoir honte… et s’excuser.
🎥 « C'était totalement fabriqué cette panique du COVID. Il n'y a jamais eu de saturation dans les hôpitaux [...] Les vaccinés sont beaucoup plus morts que les non-vaccinés » - Christian Perronne
Bistro Libertés sur TVL 🔻
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