Ethena has partnered with Janus Henderson, a $480 billion asset manager, to allocate and support the distribution of their liquid high-quality CLO tokenized funds.
As part of the partnership Janus Henderson has made a strategic investment into Ethena's governance token, will allocate into USDe as part of their treasury cash management, and is also exploring avenues to distribute USDe to their client base via exchange traded instruments.
Coinbase Ventures is proud to back @Ethena through an open market purchase of ENA.
Ethena is a critical player in onchain finance, and we are excited for the closer partnership with Coinbase and USDC.
Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche.
Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret.
Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent.
Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine.
Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler.
Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos.
Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel.
Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse.
Je sais de quel côté je me tiens.
L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.