I don't care about the past where I failed, and I don't care about whoever held me back and made me miss my target. No matter what happens, I must aim and hit the mark.🎯
The so-called @_AfricanUnion chairperson, the expert in hate. One message to you is, hate is like ash, you throw it and comes after you....
.@GeneralNeva .@Gatoni_RG
IRAQ: A suspected drug dealer reportedly detonated a hand grenade after being surrounded by police in Basra, killing himself at the scene.
Two police officers and five other security personnel were reportedly injured in the explosion🙄
Regardez l'armée d'un pays qui regorge d'or, ce sont littéralement des rebelles. La banque rwandaise appelée #Zigama_Sacco doit être tenue pour responsable de ces choses. .@BenitaNtumba .@PatrickMuyaya
Umugaba Mukuru w’Ingabo za Uganda (CDF), General @mkainerugaba, yatangaje ko mu mezi make ari imbere azegura kuri uwo mwanya,
akiyegurira ubuzima bwa Gikristo, avuga ko yamaze kurangiza inshingano Imana
yari yaramuhaye. Ariko twebwe ntitubyumva ntitunabishaka
Des milliers de Tutsis congolais ont par la suite été déplacés, expulsés ou contraints de chercher refuge au Rwanda.
Ces développements, conjugués à la présence continue et à la militarisation des anciennes forces rwandaises dans l'est du Zaïre, ont contribué aux tensions régionales qui ont déclenché la Première Guerre du Congo (1996-1997).
La guerre s'est soldée par le renversement de Mobutu Sese Seko et l'effondrement du régime zaïrois.
Conclusion
Depuis lors, la crise est alimentée par les conséquences de la guerre, l'échec des processus de paix et des efforts de médiation qui se sont souvent concentrés sur la gestion des
symptômes du conflit plutôt que sur le traitement de ses causes profondes. Elle a également été aggravée par des erreurs stratégiques et politiques commises par les mouvements politico-militaires successifs cherchant à changer la situation, ainsi que par le vide créé par l'absence ou la faiblesse d'une autorité étatique efficace à Kinshasa.
Dans le même temps, l'utilisation continue d'une rhétorique ancrée dans la haine ethnique, l'exclusion et l'hostilité envers le Rwanda ou les communautés tutsies a contribué à maintenir la méfiance et l'insécurité. Ensemble, ces facteurs ont perpétué des cycles de violence, de mobilisation politique autour de l'identité, de déplacements de populations et de tensions régionales, rendant de plus en plus difficile l'instauration d'une paix durable.
Qu’est-ce qui a causé la guerre de 1996 dans l'ancien Zaïre ?
Entre 1991 et 1994, l'ancien président zaïrois Mobutu Sese Seko a soudainement réalisé que l'Occident qui avait été sa principale source de soutien international le marginalisait de plus en plus sur la scène politique internationale. La fin de la Guerre froide l'avait rendu moins stratégique pour ses anciens alliés.
Populisme et politiques d'identité ethnique
Dans une optique populiste, la stratégie politique de Mobutu a permis au débat politique national de s'articuler de plus en plus autour des politiques identitaires.
L'est du Zaïre connaissait déjà des différends de longue date concernant le statut politique, la citoyenneté et les droits fonciers des communautés tutsies, en particulier les Banyamulenge au Sud-Kivu et les Banyarwanda au Nord-Kivu.
L'importance croissante des politiques ethnocentriques au niveau national a affaibli davantage la cohésion sociale et a contribué à l'érosion de l'autorité de l'État.
À mesure que les institutions étatiques s'affaiblissaient, la compétition politique a pris de plus en plus une dimension ethnique et territoriale. La montée de l'hostilité, des discriminations, des expulsions forcées et des attaques contre ces communautés a contribué à la détérioration de la situation sécuritaire et politique dans l'est du Zaïre au cours des années 1995-1996.
La crise qui en a résulté a approfondi les griefs existants, intensifié la mobilisation communautaire et créé une absence totale de l'autorité de l'État.
Le Zaïre et l'exploitation politique des réfugiés rwandais de 1994
La crise humanitaire impliquant les réfugiés rwandais dans l'est du Zaïre est devenue, dans les calculs de Mobutu, un levier politique potentiel pour regagner de la pertinence au sein de la communauté diplomatique internationale.
Mobutu a envisagé soit de soutenir une nouvelle guerre contre le gouvernement du FPR au Rwanda, soit de coopérer avec les troupes militaires françaises afin d'utiliser les réfugiés rwandais armés comme une force contre le Rwanda.
Il a ensuite commencé à collaborer avec le général Augustin Bizimungu, l'ancien chef d'état-major des forces armées du régime rwandais défait.
Bizimungu était associé à des milliers d'anciens soldats et membres de milices du gouvernement rwandais qui s'étaient regroupés au Zaïre.
Mobutu a examiné plusieurs stratégies possibles pour regagner sa légitimité internationale.
La première consistait à fournir un soutien militaire et logistique à Bizimungu et à ses forces pour lancer une attaque contre le nouveau gouvernement dirigé par le FPR à Kigali. Pour Mobutu, une telle stratégie pouvait potentiellement restaurer son importance stratégique pour la France et attirer à nouveau l'attention d'autres membres de la communauté internationale. Pour Bizimungu et ses forces, le Zaïre pouvait fournir une base arrière stratégique et des infrastructures à partir desquelles organiser une nouvelle campagne militaire, tout en servant de position de repli en cas d'échec de la tentative de reprise du pouvoir.
La deuxième option était l'expulsion forcée des Tutsis congolais. Une telle politique pouvait créer une nouvelle crise humanitaire, susceptible de générer une mobilisation politique interne tout en détournant la pression des États-Unis concernant la démocratisation et les réformes politiques.
La troisième option envisagée par l'ancien commandement militaire rwandais consistait à inciter à des violences de masse contre les Tutsis congolais, y compris la saisie de leurs terres et de leurs biens.
L'interaction de ces stratégies a contribué à l'aggravation d'une crise ethnique et politique dans l'est du Zaïre à partir de 1995.
Les anciens membres des Forces Armées Rwandaises (ex-FAR) et les milices Interahamwe ont maintenu des réseaux armés dans la région, tandis que des éléments de l'État et de l'armée zaïroise se sont impliqués dans l'évolution de la crise.
A meeting was held in Goma this Friday, November 6, 2026, between the leadership of the Front for the Refounding of the Nation (FRN), represented by its two Vice-Presidents, Their Excellencies Corneille Nangaa and Bertrand Bisimwa, and representatives of the international humanitarian organizations community.
The objective of this meeting was to assess the socio-humanitarian situation, which is particularly worrying in the Highlands, notably in the Minembwe region, where the living conditions of the populations continue to deteriorate.
The discussions focused essentially on the resurgence of deaths linked to famine and the lack of access to primary medical care, as well as the persistent shortage of basic necessities; consequences of the blockade imposed on Minembwe by the Kinshasa regime.
Faced with this alarming situation, the leadership of the FRN launched an urgent appeal to international humanitarian organizations to fully assume their mandate of assistance to populations in distress.
It particularly insisted on the urgency of a concrete, impartial humanitarian intervention tailored to the needs of the affected populations, giving priority attention to the most vulnerable people, with the aim of preserving human lives and preventing a worsening of the crisis. .@7sur7_cd
.@TinaSalama2
Voici un résumé concis des 5 motifs de rejet de la candidature de la RDC🇨🇩 à la Francophonie :
✍️ Accords violés : Non-respect des engagements de paix régionaux (processus de Luanda et Nairobi).
✍️ Recul démocratique : Répression de l'opposition et non-respect de la Déclaration de Bamako (OIF).
✍️ Contradiction Lumumba : Utilisation d'un nom historique en contradiction avec les dérives de gouvernance actuelles.
✍️ Faiblesse de l'État de droit : Impunité et incapacité à sécuriser les populations à l'Est de la RDC.
✍️ Crédibilité perdue : Diplomatie jugée imprévisible en raison de la dénonciation systématique des traités signés.
#Conclusion :
La candidature de la RDC ne remplit pas les conditions d'exemplarité exigées par l'Organisation internationale de la Francophonie (@OIFrancophonie ). Accorder une fonction de leadership à Kinshasa dans le contexte actuel de recul démocratique et de reniement des accords internationaux affaiblirait la crédibilité politique de l'espace francophone sur la scène mondiale. Par conséquent, cette candidature ainsi que celle de son représentant doivent être invalidées. .@7sur7_cd .@TinaSalama2
The @USAmbRwanda first lets the 'ibigarasha' (traitors) get all worked up, and then later informs them that what is being said is just rumors!! The US never removed Rwanda from AGOA✍️