Ray’s Rock - Omaha Beach
On the morning of June 6, 1944, 23 year old Staff Sergeant Arnold “Ray” Lambert came ashore with the first wave of the 1st Infantry Division on the eastern side of Omaha Beach. At this small patch of concrete he saved nearly 20 lives:
The division came under intense fire from several German bunkers surrounding the entrance to the Colville Draw (one of two exits off Omaha Beach). Ray, a medic, immediately went to work.
He was shot in the arm. Moments later he was hit by shrapnel in the leg, but Ray kept pulling men to safety. He pulled nearly 20 wounded soldiers to cover behind this 8ft wide obstacle, treating each soldier before going out in search of others.
After several hours under fire, while pulling a wounded soldier from the ocean, he was struck by a landing craft. It dropped its ramp on top of him, breaking his back. He fell face down in the water, drowning. The craft backed up and nearby soldiers pulled an unconscious Ray to safety, eventually evacuating him off the beach.
Remarkably, Ray had already earned two Silver Stars and three Purple Hearts in Sicily and North Africa, prior to landing in France. But here in Normandy his war would end.
He awoke in a hospital back in England a day later. In the next bed over was his brother, who had also been wounded at Omaha.
When asked about his work on D-Day, Ray simply said, “I did what I was called to do.”
Ray Lambert passed in 2021 at 100 years old. He exemplified the best of American grit and why remembering this day is so important.
@JessicaTetreau Love it! I remember watching it as a young boy in ‘73. That technology inspired me back then. Now I go to watch it as and adult and the nostalgia gets me every time. I LOVE the tribute to America at the end.
Newark or anywhere in America, the message doesn’t change: @ICEgov operations will NOT be deterred.
Riot, obstruct, or assault an officer and you will be arrested and prosecuted to the fullest extent of the law.
Play stupid games, win stupid prizes.
Two Degrees, 35 Years Apart — Still Living the Motto
🎓 BSME, Norwich University – Class of 1991 🎓 MSAE, Georgia Institute of Technology – Class of 2026
From marching in uniform on the Norwich campus to walking the stage again this year in Atlanta, it’s been one incredible journey.
Norwich taught me “Essayons — I Will Try” — the mindset of perseverance that has guided every step since. Georgia Tech reinforced it with its own motto: “Progress and Service.”
This second degree is more than a credential. It’s proof that the foundation built at Norwich continues to open doors decades later, and that the drive to keep learning, contributing, and serving never really stops.
Grateful to both institutions, my family, friends, and colleagues who supported this latest chapter.
I Will Try. Progress and Service.
#NorwichUniversity #ClassOf1991 #GeorgiaTech #ClassOf2026 #Essayons #ProgressAndService #LifelongLearning #Engineering
Sanders et AOC veulent geler la construction de tous les data centers IA aux États-Unis.
Il faut comprendre ce qui se passe vraiment. Ce n'est pas une bataille politique parmi d'autres. C'est la dernière convulsion d'une vision du monde qui a compris, inconsciemment, qu'elle est condamnée.
Le socialisme n'est pas une théorie économique. C'est une structure morale qui a besoin de trois choses pour exister :
1. De la rareté à redistribuer
2. Des victimes à défendre
3. Une classe d'intermédiaires pour orchestrer le tout
Retirez un seul de ces trois piliers et l'édifice s'effondre. L'IA est en train de retirer les trois en même temps.
La rareté d'abord. Pendant 200 ans, l'économie politique a tourné autour d'une question : comment répartir une production limitée ? Marx, Keynes, Piketty — tous bâtissent sur ce postulat. Mais l'IA inverse l'équation. Le coût marginal de l'intelligence tend vers zéro. La production de logiciel, de design, d'analyse, de code, bientôt de matière manufacturée par robotique avancée — tout cela devient quasi-gratuit. Dans un monde d'abondance, la question "qui mérite quoi" perd son sens. Il n'y a plus rien à arbitrer.
Les victimes ensuite. L'IA est le plus grand égalisateur d'accès au savoir et aux compétences de l'histoire humaine. Un gamin au fin fond du Bangladesh a aujourd'hui accès au même tuteur que l'héritier d'une famille new-yorkaise. Un développeur solo produit ce qu'une équipe de 20 produisait il y a trois ans. Les barrières s'effondrent. Or sans victimes structurelles, plus de cause à défendre, plus de mandat moral à exercer.
Les intermédiaires enfin. C'est le point le plus douloureux pour eux. Le socialisme a toujours eu besoin d'une caste : journalistes-militants, fonctionnaires-experts, ONG-prescriptrices, politiques-redistributeurs. Cette caste vit du fait qu'elle prétend traduire la réalité aux masses. L'IA rend cette traduction obsolète. Tout le monde peut interroger directement la source, vérifier un chiffre, comparer des modèles, simuler une politique publique. Le monopole de l'interprétation est mort.
Voilà pourquoi je dis que l'IA est un catalyseur de vérité. Elle ne crée pas la vérité — elle la rend ininterprétable. Les systèmes qui produisent de la valeur deviennent visibles. Ceux qui en captent sans en produire deviennent visibles aussi. Le voile tombe.
Et c'est ça qui est insupportable. Pas la perte de pouvoir — la perte de sens. Réaliser que ta vision du monde, ton militantisme, ta carrière entière reposaient sur un édifice qui ne tenait que par la rareté et l'opacité. C'est une blessure narcissique d'une profondeur abyssale.
La réaction est mécanique : il faut bloquer le catalyseur. Pas pour des raisons rationnelles (l'argument "énergie" est risible quand on voit leurs positions sur le nucléaire). Pour des raisons existentielles. Il faut empêcher l'avenir d'advenir, parce que l'avenir les efface.
300 lois locales. Un moratoire fédéral. Des moratoires européens (AI Act). Tout le pattern est le même partout : freiner, ralentir, encadrer, taxer. Pas réguler intelligemment — paralyser.
Mais ils ont déjà perdu. Et au fond d'eux, ils le savent. La Chine ne s'arrêtera pas. Les Émirats ne s'arrêteront pas. L'Inde, Singapour, l'Argentine de Milei, certains États américains — personne ne s'arrêtera. Bloquer la construction de data centers à San Francisco ne fait que déplacer le centre de gravité. Le seul effet net est d'appauvrir ceux qu'ils prétendent défendre.
C'est le rebond du chat mort. Un dernier sursaut avant l'immobilité définitive.
PS : tout n'est pas perdu pour eux. La porte est ouverte. Il suffit de comprendre que créer de la valeur est plus gratifiant que la redistribuer, que construire est plus puissant que dénoncer, et que l'entrepreneuriat est la seule forme contemporaine d'action politique qui change réellement le monde. La reconversion est possible. Elle commence par accepter une chose simple : personne n'a besoin de toi pour être sauvé. Mais beaucoup de gens ont besoin de toi pour construire.