🚨AFFAIRE BARBARA BUTCH : NOUS DEMANDONS LA PUBLICATION DE TOUS LES APPELS D’OFFRES AUXQUELS ELLE A PARTICIPÉ🚨
La Ville de Paris a nommé Barbara Butch directrice artistique de la Nuit Blanche 2026.
Sa société, « Butch Events », créée peu de temps avant l'attribution , va ainsi toucher 42 000 € de fonds publics.
Les marchés publics suivent des règles très strictes pour la désignation de prestataires de services. La mise en concurrence est obligatoire…mais seulement à partir de 50 000 €...
Tout semble donc légal.
Pourtant, le timing et le montant alloué soulèvent la question d'un choix purement politique.
📢 Pour y voir plus clair, nous demandons officiellement à la Ville de Paris de publier tous les contrats passés avec l'artiste, ainsi que tous les appels d’offres (gagnés ou non) auxquels celle-ci a participé.
Aidez-nous en donnant à ce post un maximum de portée : la Ville de Paris doit nous apporter ces réponses sans que nous soyons, une nouvelle fois, obligés de passer par le tribunal…
Le pouvoir d’achat, ce n’est pas l’argent que l’Etat vous donne, mais celui qu’il ne vous prend pas.
Il faut donc que le secteur public dépense moins, pour taxer moins, pour que vous gagniez plus.
Voici mes pistes d’économies pour vous permettre de vous enrichir. ⤵️
Many people do not seem to want data centres built near them, despite the fact that they don't cause that much traffic and often generate a lot of local tax revenue. I suspect it's partly because they're ugly! My proposal:
Saint-Nazaire change le monde !
Première bonne nouvelle : Accor a mis à l’eau le plus grand voilier du monde, l’Orient Express Silenseas. Un deuxième est prévu à l’été 2027. Prouesse technologique née aux Chantiers de l’Atlantique, fierté française.
Deuxième annonce : Cargill décide d’investir 130 millions d’euros pour décarboner son site. L’entreprise va éliminer environ 90% de ses émissions de CO2.
Artisanat, excellence, industrie, tourisme, gastronomie : avec Choose France, nous faisons rayonner le génie français. C’est bon pour nos emplois, pour la vie de nos territoires et pour nos objectifs climatiques.
On garde le cap !
Si on parle de superprofits et de superdividendes pour les entreprises, il faudrait en toute justice parler de superprélèvements, de superdépenses, de superdéficits et de superdette pour l’Etat.
When you live in France, one of the best things you can do on your weekends is visit French castles! 💕
This one is the Château de Sceaux, just outside Paris.
Des planches qui se détachent du Pont des Arts… 🚨
1,8 million € dépensés, 18 mois de travaux… pour un résultat déjà dangereux.
À Paris, l’argent public part en vrille.
#Paris#PontDesArts
Bon ce qui est rigolo c’est que les deux sont à l’Ouest.
Commençons par Retailleau.
Il avance que le grand avantage de la France c’est pouvoir exporter 100 TWh.
C’est ne pas comprendre un truc ultra basique de l’économie : plus on exporte un produit brut, plus on se fait arnaquer.
C’est l’intelligence, la sophistication, la transformation d’un produit brut en produit avancé qui fait la richesse. C’est pour ça que tout pays pauvre pour s’enrichir cherche à remonter la chaîne de valeur.
S’enorgueillir d’exporter du TWh c’est l’équivalent d’être content d’exporter de la fève de cacao à 3 euros le kg plutôt que la transformer en coffret ganache Alain Ducasse découverte à 211 euros du kg.
En 2026 il se trouve qu’on a un moyen simple de sophistiquer de l’électricité pour faire un poil mieux que de la vendre 58 euros du MWh à nos voisins. On utilise cette énergie pour faire tourner du data center en inférence pour servir du modèle d’IA frontière et tout à coup ça rapporte 10 ou 15 000 euros du MWh.
Bref Retailleau semble trouver hyper cool et stratégique pour la France de brader son électricité alors que l’année dernière ça nous a rapporté 5 petits milliards et que transformé sur place en IA ça nous aurait rapporté 1 280 milliards d’euros. De quoi combler au bulldozer notre déficit commercial (70 milliards) et notre déficit public (152 milliards).
Bon en vrai au mieux on aurait du mal à mobiliser plus de 20 TWh sur des méga clusters IA. Mais bon, ça reste de quoi faire beaucoup beaucoup de bon pognon.
C’est très inquiétant que Retailleau n’ait pas conscience de ça. (Ou qu’il en ait conscience mais ne considère pas ses électeurs comme assez intelligents pour s’élever un peu.)
S’il avait un peu de vision, il ajouterait une ligne budgétaire de 2 milliards de centre de calcul militaire IA souverain, histoire d’amorcer la pompe de la montée en gamme de la France.
Passons à Bardella.
Il designe Bruxelles et son marché de l’énergie comme le problème, alors que Bruxelles a déjà essentiellement lâché l’affaire.
En effet depuis 2023, Paris a obtenu le droit de vendre son nucléaire à son coût réel via des contrats longs régulés, les fameux CfD et PPA, et la réforme européenne d’avril 2024 l’a gravé dans le marbre. Traduction simple : le prix de l’électricité française peut déjà être complètement déconnecté du spot et du merit order allemand sans rien renégocier du tout. Le cadre légal existe, il faut juste s’en servir.
Donc quand Bardella dit qu’il va « remettre en cause les règles de fixation des prix » pour baisser la facture des ménages et des entreprises, il désigne un combat qui a déjà eu lieu et qui a essentiellement été gagné. Ce qui bloque la baisse des factures aujourd’hui et avant tout, ce n’est pas Bruxelles, ce sont les verrous franco-français.
Premier verrou : l’héritage de quinze ans de loi NOME et d’ARENH. Ce dispositif, qui a forcé EDF à brader son nucléaire à 42 €/MWh à des fournisseurs alternatifs qui ne produisent rien, s’est éteint au 1er janvier 2026. Mais les dégâts, eux, restent : EDF surendettée, incapable de fournir à prix coûtant sans ingénierie financière lourde (SPV EPR, obligations nucléaires, garanties d’État), et une industrie de revendeurs installés qui se bat pour préserver ses marges dans le régime post-ARENH.
Deuxième verrou : le nouveau mécanisme EDF-État qui remplace l’ARENH vise 70 €/MWh, pas le coût réel du nucléaire historique que la CRE estime à 60 €/MWh. L’écart de 10 €/MWh est un choix politique, pas une contrainte européenne, et il ponctionne les industriels au profit du désendettement d’EDF et des caisses de l’État.
Troisième verrou : la Programmation pluriannuelle de l’énergie traîne à définir un cadre clair pour les contrats industriels longs, parce que les lobbys ENR ne veulent surtout pas que le nucléaire écrase leur prix de sortie et parce que Bercy veut croquer sa part de rente par la fiscalité.
Quatrième verrou : l’État n’a toujours pas tranché politiquement entre « rente pour les ménages », « rente pour les électro-intensifs », « rente pour EDF » et « rente pour les caisses de l’État ». Tant que cet arbitrage n’est pas posé, on reste dans des demi-mesures.
Donc le vrai truc à faire pour Bardella, ce n’est pas d’aller taper du poing à Bruxelles sur une porte déjà ouverte, c’est de se battre en France : solder proprement l’héritage ARENH/NOME au bilan d’EDF, renégocier à la baisse le mécanisme post-ARENH pour se rapprocher du coût réel du nucléaire, dégager les fournisseurs alternatifs qui ont squatté la rente pendant quinze ans sans rien produire de stratégique, et forcer un arbitrage politique clair sur la destination de cette rente. Ça c’est du boulot de chef de gouvernement, pas de la com pour CNews.
On pourra toujours aller gratter à Bruxelles à la marge, mais soyons clairs : l’essentiel du gain potentiel pour le pouvoir d’achat des Français est national, pas européen. Y consacrer du capital politique, c’est se tromper de bataille.
Bref, sur ce sujet ultra basique et essentiel de l’énergie les candidats de 2027 ne sont pas encore du tout au point.
1️⃣2️⃣ Le Halo Moral
"Si mes intentions sont bonnes, ma solution est forcément juste"
La qualité d'un raisonnement n'est pas évaluée sur ses effets réels, mais sur la vertu de celui qui le porte. Avoir le cœur à la bonne place dispense de vérifier si ça marche.
Je viens de lire une véritable bombe.
Après avoir lu ça, tu ne peux pas te lever le matin, aller travailler ou faire tes courses normalement.
Tu ne peux pas non plus aller voter pour des candidats pro-dépenses et donc pro-pauvreté après avoir lu ça.
L'écart de revenus entre un titulaire du baccalauréat et un diplômé bac+2 passe de 35% à 13% après la redistribution.
Une petite voix commence à se faire entendre, la redistribution nuit aux études et au travail, elle n’incite plus, et renforce la pauvreté.
À Paris : verbalisation d’un artiste (Yann Le Houelleur) dessinant sur le Pont des Arts.
Dans le même temps : vendeurs à la sauvette en masse à la Tour Eiffel, mendicité organisée, points de deal et campements sauvages.
«On n’a jamais autant prélevé et dépensé d’argent public qu’aujourd’hui et pourtant on a une justice qui est clochardisée. Dans le pays qui paye le plus d’impôts, on n’a pas d’effectifs de police nationale la nuit dans la moitié des villes françaises. On est allé beaucoup trop loin dans le socialisme», dénonce @davidlisnard dans Esprits Libres présenté par @AlexDevecchio.
🔴💸 Tandis que David Guiraud de LFI augmente ses indemnités, Ciotti annonce qu’il les diminuera : "Je diminuerai de 30 % les indemnités des élus du Conseil métropolitain pour une économie de 700 000 € par an, soit 5 millions d’euros sur le mandat." (Conseil métropolitain)