@Turanksu4@mutisalen Allah سبحانه وتعالى ne nous doit rien.
Tout ce qu'il nous donne de bien, on l'accepte comme miséricorde de sa part. Et tout ce qu'il ne nous donne pas, on l'accepte comme épreuve.
The Prophet ﷺ said:
“Allah existed, and there was nothing besides Him.”
[Ṣaḥīḥ al-Bukhārī 3191]
There was nothing in existence besides Allah to be in a direction from. Hence, he existed without a direction or place.
However, you reject this report and claim there was always a creation alongside Allah. This is a rejection of the explicit meaning conveyed by the Prophet ﷺ.
The Prophet ﷺ said:
“O Allah, You are the First, and nothing is before You. You are the Last, and nothing is after You. You are the Most High (al-Ẓāhir), and nothing is above You. You are the Innermost (al-Bāṭin), and nothing is beneath You.”
[Ṣaḥīḥ Muslim 2713]
دُونَكَ when paired with فَوْقَكَ means below.
This report can’t be understood as status or power. The apparent meaning is a negation of direction and place for Allah.
ustadh muhammad sabih [le prof en question] :
L’IA peut-elle devenir consciente ? Ou faut-il faire tawaqquf — suspendre notre jugement — sur la possibilité qu’une âme lui soit insufflée ?
Ou, pire encore, nous en remettre aux ingénieurs en IA lorsqu’ils nous annonceront : « Voilà, désormais, cette chose possède une âme » ?
J’ai donné une conférence sur ce sujet vendredi dernier à Erlangen. La plupart des participants avaient une compréhension suffisante pour en saisir l’essentiel, ce qui me montre que le grand public musulman reste en phase avec les principes fondamentaux.
Tout d’abord, cette question relève du ʿilm al-kalām et des sciences de la religion. Quoi qu’en disent les chercheurs en IA, leurs propos reposent sur leurs présupposés métaphysiques respectifs.
Je le dis en tant que personne travaillant dans ce domaine, dont les recherches figurent dans les actes principaux de NeurIPS 2026, la conférence la plus prestigieuse du domaine. Cela dit, ce dernier point n’a aucune importance. Un diplômé de madrasa possédant une compréhension élémentaire du domaine et du kalām peut aisément déconstruire ce qui se joue ici. Même de simples musulmans dotés de bon sens ne s’y laisseraient pas prendre.
Je me souviens avoir assisté à une conférence du professeur Edward Lee, qui était le directeur de thèse de mon propre directeur de thèse et qui travaille également en philosophie. Le professeur Lee avait eu l’honnêteté de préciser que son analyse reposait sur l’hypothèse selon laquelle l’être humain ne comporte aucune composante spirituelle, aucune âme. Sa conclusion était que les systèmes d’IA « pourraient » acquérir une forme de sentience.
Cependant, il reconnaissait également que nous n’avons aucun moyen de le vérifier. Cette impossibilité de vérification signifie que personne ne peut affirmer avec certitude — au sens de qaṭʿī — que ces systèmes sont devenus conscients. Reste alors la question de savoir si nous pouvons « en envisager la possibilité ». Or, d’autres considérations propres au discours islamique nous empêchent de retenir cette possibilité.
Pour revenir au sujet, les spécialistes du domaine emploient le terme « sentient » pour décrire cela.
Toutefois, ce que nous entendons par expérience consciente ne se définit pas par la simple imitation ; celle-ci ne suffit donc pas à justifier l’octroi de droits civils à ces systèmes ni l’application des règles relatives aux êtres humains. L’expérience consciente n’a pas de définition empirique : nous la connaissons par l’expérience que nous en faisons, et nous savons par analogie que les autres humains en font également l’expérience, ainsi que les animaux, dans une certaine mesure.
Affirmer qu’une machine possède une expérience consciente ne peut donc se défendre que par une argumentation philosophique.
Les voies possibles sont les suivantes :
1. Partir d’une définition restreinte de la conscience humaine, selon laquelle celle-ci pourrait émerger matériellement de l’interconnexion des neurones. Avec une telle définition, on peut légitimement établir une analogie avec les machines. Mais cette voie est fermée aux musulmans, car notre compréhension de la conscience est liée à l’âme. Même si le sens ou la nature de l’âme ne nous sont pas dévoilés, les textes nous renseignent sur certaines de ses implications, et le lien est clair.
Il y a, par exemple, le récit selon lequel Adam — sur lui la paix — éternua et dit « Al-ḥamdu li-Llāh » lorsque l’âme lui fut insufflée. De nombreuses règles juridiques sont liées à l’insufflation de l’âme : celles concernant l’avortement, notamment, font intervenir le moment où l’âme est insufflée au fœtus ; de même, il existe des règles interdisant de prendre des créatures dotées d’une âme pour cibles d’entraînement au tir.
Oui, les animaux possèdent une âme ; simplement, leur âme n’est pas de même nature que l’âme humaine. Réduire la conscience humaine à l’esprit envisagé sous son seul aspect empirique impliquerait de rejeter de nombreux versets du Coran qui rattachent l’intentionnalité au qalb — lequel est une réalité métaphysique — et au rūḥ.
2. Admettre que la conscience nécessite une âme, mais soutenir que Dieu pourrait insuffler une âme dans les machines. Cela est rationnellement possible, mais impossible au regard des textes, et ridicule d’un point de vue empirique, puisqu’il ne s’agit que de calculs mathématiques exécutés sur du silicium.
Un récit rapporté dans le Ṣaḥīḥ Muslim indique qu’Ibn ʿUmar — qu’Allah l’agrée — empêcha des gens d’utiliser des créatures « dotées d’une âme » comme cibles d’entraînement au tir. Bien qu’il s’agisse d’un récit à transmission isolée, la compréhension générale et le consensus de la communauté musulmane ont toujours été que les êtres dotés d’une âme sont les humains et les animaux.
Ce que l’être humain fabrique — comme un dispositif exécutant des calculs sur du silicium — n’est pas doté d’une âme et ne peut être considéré comme leur équivalent ontologique.
Nous ne pouvons donc pas supposer de notre propre initiative que des âmes seront insufflées dans des robots. Il est tout à fait probable que, dans le monde sécularisé qui nous entoure, compte tenu de l’influence des entreprises d’IA, de futures législations accordent des droits civils aux robots et promeuvent l’idée qu’ils sont conscients. Cela pourrait nous être imposé, mais, en tant que musulmans, nous ne devons pas accepter moralement cette idée, même si des modernistes — déclarés ou dissimulés, se comportant toujours en cinquième colonne — cherchent à la promouvoir.
3. En outre, il n’y a aucun risque à affirmer que ces entités ne peuvent pas faire l’expérience de la conscience. Cette position est philosophiquement solide. Par exemple, même si quelqu’un concevait un robot parfait, doté de capteurs sur sa peau qui enverraient des impulsions à un processeur central, et même si ce fonctionnement ressemblait empiriquement à la façon dont nos récepteurs transmettent des signaux, même si ce robot pouvait aussi nouer des liens et chercher à se reproduire, il n’existerait aucun moyen de savoir si la machine ressent de la douleur, par exemple, car ce n’est pas une question empirique.
Par conséquent, même si les acteurs du secteur qualifient de « sentiente » une machine capable d’une imitation parfaite — et attendez-vous à davantage de battage sur ce sujet —, nous n’accepterons pas pour autant qu’elle possède une expérience consciente.
À l’inverse, ceux qui suivront le mouvement finiront par renverser toute notre ontologie. Ils devront répondre, entre autres, à la question suivante : détruire un tel robot relèverait-il de la règle interdisant de prendre pour cibles des êtres dotés d’une âme ?
Pire encore, ils finiraient, dans les faits, par vider de son sens toute la notion d’âme.
C’est précisément ce que fait la nouvelle vague du modernisme : elle conserve éventuellement certains termes du Coran et de la Sunna, mais, intérieurement, la substance même de la religion a tout simplement disparu.
Cette chaîne YouTube est une véritable mine d’or, tenue par un frère d’Ahl al-Sunnah al-Ashāʿirah. On y trouve de nombreux débats menés par différents frères, ainsi que des rudūd et des recherches approfondies dans divers domaines, que ce soit en fiqh, en ʿaqīdah ou dans d’autres disciplines islamiques. Une ressource précieuse pour ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances et découvrir les réponses des savants et étudiants ashʿarites aux thèses de la mouvance pseudo-salafiyyah hashawiyyah. Qu’Allah récompense notre frère pour ses efforts et mette de la barakah dans son travail !
Ci-dessous une vidéo qui s’intitule :
« Réfutation de l’affirmation selon laquelle l’Imām al-Ashʿarī serait passé par trois étapes, et démonstration qu’al-Ibānah suit la voie d’Ibn Kullāb. »
https://t.co/7bhqs0LukY
By Allah's grace and providence, I have completed my translation of Qissat al-Mawlid by Shaykh al-Islam Muhammad al-Tahir ibn 'Ashur into English and French, though later than I had hoped.
La traque des faux pas des maîtres : une entreprise vouée à l’échec.
1. Al-Dhakī al-Naḥwī (le grammairien sagace)
« Muḥammad ibn al-Faraj, Abū ʿAbd Allāh al-Mālikī al-Kattānī, connu sous le nom d’al-Dhakī al-Naḥwī, mourut en l’an 516 de l’hégire. Originaire de Sicile, il se rendit à Bagdad, puis partit pour le Khorassan. Il poursuivit son voyage jusqu’à Ghaznī, pénétra en Inde, revint ensuite à Ispahan, où il mourut.
Al-Zamakhsharī composa à son intention quelques vers dont le premier était :
“Je me sacrifierais pour cet éminent imam maghrébin, dont les mérites sont si nombreux et si divers qu’ils ne se trouvent réunis chez aucun autre homme.”
C’était un savant versé dans la grammaire, la linguistique, les différentes disciplines du savoir et la littérature. Lorsqu’il quitta l’Occident musulman, il était déjà un maître accompli : il avait étudié le Kitāb al-Jāmiʿ, ouvrage de référence dans l’école juridique de Mālik, le Kitāb de Sībawayh et l’Īḍāḥ. Toutefois, il s’employa à relever les faux pas des maîtres, et n’y réussit pas. »
— Al-Wāfī bi-l-wafayāt, vol. 4, p. 320, avec quelques légères adaptations.
2. L’évolution des mœurs des savants et la disparition de l’esprit de confraternité scientifique
ʿAbd al-ʿAzīz ibn Abī Ḥāzim rapporte avoir entendu son père dire :
« Autrefois, lorsqu’un savant rencontrait quelqu’un qui le surpassait en science, il considérait cette rencontre comme une véritable aubaine. S’il rencontrait un homme de son niveau, il échangeait avec lui ses connaissances et discutait avec lui. Et s’il rencontrait quelqu’un qui lui était inférieur en savoir, il ne cherchait pas à s’en prévaloir à ses dépens.
Mais les temps changèrent : l’homme se mit à dénigrer celui qui le surpassait, dans l’espoir de l’écarter et de le faire disparaître de son horizon, afin que les gens finissent par croire qu’il n’avait nul besoin de lui. Il cessa également d’échanger avec ses pairs et se mit à afficher sa supériorité devant ceux qui lui étaient inférieurs. Ainsi les hommes coururent-ils à leur perte. »
— Ibn ʿAbd al-Barr, Jāmiʿ bayān al-ʿilm wa-faḍlihi, vol. 2, p. 1093.
3. Dénigrer autrui avant même d’avoir acquis le savoir
Sulaymān ibn Sālim rapporte qu’Abū Sinān lui dit :
« Lorsqu’un étudiant en sciences religieuses, au lieu d’apprendre — ou avant même d’avoir appris — une question relevant de la religion, commence par apprendre à médire des gens et à porter atteinte à leur réputation, comment pourrait-il jamais réussir ?
Abū Sinān ne permettait à personne, dans son assemblée, de s’en prendre nominativement à qui que ce fût. Si quelqu’un s’aventurait à le faire, il le réprimandait et le faisait taire. »
— Al-Qāḍī ʿIyāḍ, Tartīb al-madārik, vol. 4, p. 104.
4. Quand la dénonciation du mal dégénère en violence
Al-Dhahabī écrit :
« Il arrive que celui qui entreprend d’ordonner le bien et de proscrire le mal en vienne à la colère et à l’emportement, au point de tomber dans la rupture illicite des relations. Il se peut même que cette dérive le conduise jusqu’à l’excommunication d’autrui et à la volonté de faire couler son sang. »
— Al-Dhahabī, Siyar aʿlām al-nubalāʾ, vol. 17, p. 41.
5. Les critiques entre savants : une réalité ancienne qui exige discernement et preuves
Ibrāhīm ibn al-Mundhir rapporte, d’après Muḥammad ibn Fulayḥ :
« Bien peu d’hommes ont échappé, au cours de l’histoire, aux propos tenus à leur sujet par certains de leurs contemporains. On évoque ainsi les critiques formulées par Ibrāhīm à l’encontre d’al-Shaʿbī, celles d’al-Shaʿbī contre ʿIkrima et contre certains de leurs prédécesseurs, ainsi que les atteintes portées par les uns à l’honneur et à la personne des autres.
Cependant, les gens de science n’ont accordé de considération à ce genre de propos qu’après examen des explications et des preuves. Ils n’ont jamais considéré l’intégrité morale d’un savant comme invalidée sans preuve établie et argument décisif. Les exemples en la matière sont nombreux. »
— Al-Dhahabī, Siyar aʿlām al-nubalāʾ, vol. 6, p. 40.
6. Le principe fondamental : ne pas accepter les critiques dépourvues de preuves contre les savants dont l’intégrité est établie
Ibn ʿAbd al-Barr écrit :
« Celui qui voudrait accepter les propos que des savants de confiance, des imams faisant autorité et des hommes d’une intégrité reconnue tiennent les uns sur les autres devrait également accepter les propos que nous avons rapportés de certains Compagnons — que Dieu les agrée tous — au sujet de leurs propres pairs. Or, s’il agissait ainsi, il s’égarerait profondément et subirait une perte immense.
Il en irait de même s’il acceptait, au sujet de Saʿīd ibn al-Musayyib, les propos d’ʿIkrima ; s’il recevait sans discernement les critiques visant al-Shaʿbī, les savants du Hedjaz, de La Mecque, de Koufa et de Syrie ; ou encore s’il retenait, concernant Mālik, al-Shāfiʿī et tous les autres savants que nous avons mentionnés dans ce chapitre, les propos que certains d’entre eux ont tenus à l’encontre des autres.
Mais il ne le fera pas — et il ne le fera pas si Dieu le guide et lui inspire la juste conduite. Il doit donc s’en tenir au principe que nous avons établi : aucune critique ne saurait être acceptée contre celui dont l’intégrité est avérée, dont le dévouement à la science est reconnu, qui s’est préservé des péchés majeurs, a observé les exigences de la bienséance et de l’honneur, dont les bonnes œuvres prédominent et dont les fautes demeurent minoritaires, à moins que celui qui formule cette critique n’apporte une preuve à l’appui de ses propos.
Telle est la vérité, et aucune autre position ne saurait être juste, si Dieu le veut. »
— Ibn ʿAbd al-Barr, Jāmiʿ bayān al-ʿilm wa-faḍlihi, vol. 2, p. 1113.
Conclusion : les critiques entre pairs ne sauraient être confondues avec les attaques proférées par des ignorants contre les grands savants.
Tout ce qui précède concerne les critiques échangées entre savants d’un rang comparable. Quant aux propos de jeunes ignorants, dépourvus de toute véritable autorité scientifique, qui s’en prennent aux grandes figures du savoir et aux maîtres éminents, il ne suffit pas de les balayer d’un revers de main : il faudrait aussi renvoyer leur auteur, avec ses paroles, au mépris qu’il mérite. Et qu’il ne s’attende à aucune considération !
Propos d’Ismaïl Mounir datant de 2022 lorsqu’on répondait à ses erreurs sans les admettre en s’enfonçant dans l’orgueil.
Qu’il décide de quitter l’Islām officiellement est une évidence pour beaucoup d’entre nous qui avons suivi sa trajectoire bien qu’il ne l’était plus depuis quelques années en raison de ses nombreuses kufriyyāt qui exigeaient son takfīr.
Désormais il fait la promotion de son nouveau scam renaissance pour accompagner les gens peu importe leur background et croyance. Je pense que c’est ce qui motive l'annonce officielle. Scammer des pauvres maghrébins de France ça ne rapporte pas assez. Il veut une clientèle plus large.
Qu’Allāh nous préserve.
Cette vieille pourriture arrive à parler des Ash’arites dans ce contexte hors sujet en oubliant qu’Ismail Munir est issu de sa secte maudite et que c’est probablement la première pierre de son parcours vers cette apostasie.
لعنة الله علكم.
Fun fact : tu dis de la merde. La langue arabe existe bien avant le christianisme.
Le vieil arabe connu entre autres par les inscriptions nord arabique date du premier millénaire avant J.-C (l’inscription de Bāyir en Jordanie).
Le safaïtique : le plus ancien texte datable remonte peut-être au IIIe s. av. J.-C. L’hismaïque également. Ou encore, le vieil arabe nabatéen potentiellement. A. al-Jallad le spécialiste en date sur le sujet du safaïtique.
You guys may know how heavily I dislike writing complete refutations - which are a waste of time most often because if the opponent can't grasp 1 critique why would he 10?
But at the same time if you don't remind an idiot that he is an idiot, other idiots may think that the first is smart so there we are; I'll go over every stupidity of al Najjar:
- First part is mostly correct. Except the last paragraph which is stupid beyond repair:
"Thus, the distinction between Allah's creation and the servant's acquisition does not establish any actual causal influence for the servant's power or will."
Why would the distinction between the two establish efficiency for the servant? That'd be the opposite of what is aimed at but worse - it'd just mean they are the same... so there wouldn't be a difference...
I can't fathom what was even attempted here.
- Worry not dear reader, far more nonsense will be present in the 2nd part, starting with:
"The difficulty with the Ashʿarī doctrine becomes apparent when the servant's power is denied any influence over the action attributed to the servant."
The difficulty with the ash'ari doctrine become apparent with... what the ash'ari doctrine postulates to begin with.
Amazing.
He then quotes 2 statements from ar Razi [poorly translated, we'll come back to that in a minute]:
"These admissions demonstrate the difficulty of affirming genuine ikhtiyār (choice) while maintaining that the servant's qudrah (power) and irādah (will) have no effect upon the action."
The 1st statement in arabic is as follows:
"فالإنسان مضطر في صورة مختار"
That he translated as:
"The human being is compelled while appearing to possess choice."
Small issue, while the first part is fine, why does he translate it as "appearing to possess choice" instead of "appearing [in the image of] as a choser"?
Because it serves his purpose. Ar Razi doesn't say we don't have a choice. He says that our choice is not useful, that our choice would always have been the same, but it's still a choice made by us - unlike what al Najjar tries to make him say.
The second text is clearer even since he states "compelled *in his choice*" -> so there's a choice.
Thus his claim that there's somewhat of a difficulty in affirming choice... waffling and inability to grasp arabic are the sole explanations as to why he assumed that.
He then quotes:
"... kasb is a name without anything corresponding to it."
The arabic is:
أن الكسب اسم بلا مسمى
A name without a named* [corresponding to it].
Wildly different, since then ar Razi is talking about kasb being an i'tibari without an extramental referent, whereas the majnun think this means:
"The fundamental objection is that naming the servant an acquirer does not explain how the servant exercises genuine choice when the servant's power contributes nothing to the occurrence of the action."
... ya Allah.
- 3rd part:
"The Ashʿarīs attempt to distinguish between Allah's creation of an action and the servant's acquisition of that same action by describing it as occurring under two different aspects of power."
... what is he even saying. His first part already showed that the distinction is in causal efficiency - that's it.
Nobody is trying to establish a distinction by talking about 2 qudrah. It's just an explanation.
His inability to comprehend goes further as he states:
"However, this explanation may be consistent with the Māturīdī position rather than the original Ashʿarī doctrine, because it appears to give the servant's power and will an actual role in bringing about the action."
Glad to see he knows it's an explanation. But he thinks that al Taftazani's statements "appear to give the servant power and will and actual role" [he just means they are causally efficient to some degree].
Well let's go back to what he said:
"The servant directing his power and will towards an action is acquisition, whereas Allah bringing that action into existence afterwards is creation."
Kasb is just a relation between the sifaat of the servant and a potential action, granting existence [wait... ain't that causal efficiency??????] is Allah's.
Shockingly [not], he does not ascribe causal efficiency to creatures. Meaning al Najjar does not reread himself or even think about what he is writing when it's literally right above and he just copied it. Glorious.
The sole reason he is confused is because they say that the matter is under 2 qudrah... even though they explain what the 2 qudrah are. But because the miskin thinks in terms of alfadh and not ma'ani [so qudrah = causal efficiency even when they literally state that's not the case here], he is confused and thinks they made a mistake.
He goes on and on:
"The difficulty is that the servant's power remains entirely without influence. Describing the action as occurring under two powers does not establish genuine participation when only one of those powers produces any effect."
Again with "the difficulty is the belief itself"... and why is he assuming that why we describe the action as falling under 2 power is because we want to posit a "genuine participation"? We don't, they literally make that clear by defining the terms!
This guy just quotes something to ignore it right after...
- 4th part, he apparently doesn't care about anything anymore. He's not even attempting to make the quotes relevant at this point:
"This explanation still fails to establish how the servant actually produces an action. A connection between power and action does not necessarily mean that the power influences the action."
The quote above is supposed to be talking about a failure in the definition of kasb... like how is that quote related? Not only is it not related, but it again assumes that we want to prove something that is the very opposite of our belief to begin with: Allah is the sole efficient cause.
It's the second time he asks this like a question: "but how are they going to prove that the creature is causally efficient in a sense"? Like does this idiot not understand what the whole purpose of occasionalism is to NOT ATTRIBUTE CAUSAL EFFICIENCY TO OTHER THAN ALLAH?
Ya Allah how can anyone write a refutation but he doesn't even grasp what he is refuting when it's one, if not the least complex postulation we have.
If he had kept to the topic of the part, then yes defining kasb may have some degree of complexity and indeed it may refer to 2 things... but then he should stick to that topic.
Then comes [finally] an argument on his part:
"If Allah creates both the action and the servant's will without the servant possessing any effective power, the apparent choice does not establish genuine ikhtiyār (choice)."
Now what he means by "genuine ikhtiyar" is unknown because he can't be bothered to define anything. I'll just assume he means causally efficient iradah.
And no shit it doesn't. That's again the opposite of what we want to prove so thanks for confirming we're doing great.
If he actually just meant "iradah" simpliciter... then what even is the relation between the two? This is just a hidden begging the question.
-Part 5:
"However, this distinction remains insufficient if the servant's power and will possess no actual taʾthīr (causal influence)."
The distinction he is talking about is between voluntary and involuntary actions.
All he is saying is: "your distinction doesn't work because you're wrong".
And the proof of that is...?
"The mere presence of power and will alongside an action cannot establish that the servant genuinely brings about the action."
BUT WE KEEP TELLING YOU THE SERVANT ISN'T THE ONE TO BRING THE ACTION YOU USELESS ****.
His entire argumentation is "you can't say that because the servant must be causally efficient to say that"... begging the question.
He ends the part saying:
"Therefore, distinguishing voluntary actions from involuntary actions does not remove the underlying difficulty of jabr (compulsion)."
It's not a difficulty, and jabr is not merely compulsion, it's compulsion in the absence of choice [which is also why he waffled in the 2nd part].
- Part 6, he states:
"However, the Qur'an affirms that Allah creates effects through the causes He has established."
Cool. Let us see Allah saying what he claimed: "Allah creates effects through [he means that the creature is causally efficient] the cause He has established:
1: "And We have sent down blessed water from the sky and caused gardens and grain to grow thereby."
Allah sends the water
Allah causes gardens and grain to grow
Correlation: Allah causes and gardens and grain to grow when he sends water down.
No mention of water being causally effective. No mention of the relation being one of causation rather than correlation.
Non-existent proof.
2: "Allah also describes sending winds, bringing down rain, and giving life to dead land through that water."
Same. What he has to do is prove that there is causation rather than correlation. Not just claim that.
But do not worry, the stupidity of al Najjar is not over as he already adressed my objection...:
"This interpretation is rejected because the Qur'an affirms that Allah brings about effects through created causes, while remaining their ultimate Creator."
... by falling right into begging the question once again. Amazing consistency I'll admit.
He then says:
"Furthermore, affirming that causes possess real effects does not require believing that they operate independently of Allah. Created causes may be incomplete, requiring additional conditions and the absence of obstacles. Allah can also prevent a cause from producing its usual effect."
Not only is it irrelevant, but it's also wrong and quite evidently so. Causal efficiency is nothing more than the granting of existence. Not only can 1 effect not be granted existence twice [can't make something existent become existent... because it already exists...], it can't be granted existence by 2 things since existence is a singular matter [can't grant half an existence, that means nothing]. So that leaves 1 cause / effect, so his defense is nonsense thrown just for the foolish ones.
- Part 7:
I'll have to quote a long passage because it's too funny:
"The meaning of the expression "what you do" depends upon the grammatical interpretation of the original Arabic.
If understood as referring to the actions themselves, it affirms that Allah creates human actions.
However, it may also refer to the objects produced by human actions, particularly the idols being carved and worshipped. This interpretation agrees with the context of the preceding verses concerning the objects that people worship. (Jāmiʿ al Bayān fī Taʾwīl al Qurʾān, al Ṭabarī, 21/66)"
Did... he just admit admit that the action may refer to itself or the effect? Just like the jahmiyyah [us supposedly] 🤣
So long for proving us wrong.
Also we actually use this verse in the second meaning as actions in the purest sense are non-existent [relations] according to us...
But he goes on to say:
"Ibn Taymiyyah (d. 728 AH) explained that even when the verse is understood as affirming Allah's creation of human actions, it does not contradict the servant's genuine participation in those actions.
Allah creates the servant and the servant's ABILITY to act. Therefore, affirming that Allah creates human actions does not require denying that humans act through the powers He has given them."
This is necessarily invalid because the created human action here, whether it refers to the specific act or the effect, neither are granted existence by Allah... the first is granted existence by an attribute which was granted existence by Allah but that justifies nothing. Nobody says "My grandmother gave birth to me" because she gave birth to my mother. The second is granted existence by the first, and that's worse.
He states:
"Likewise, the Qur'an affirms that Allah is the Creator of everything, without requiring that created beings have no actions or effects of their own."
He has yet to provide any statement that asha'irah reject creatures having actions or effects of their own... because that's simply does not exist except in causal terms.
Then he utters something whose comprehension is actual kufr based on what he's been saying all the time:
"The Qur'an even attributes khalq (creating or forming) to ʿĪsā عليه السلام when describing the formation of a bird from clay by Allah's permission"
Yes the qur'an attributes khalq to 'Issa(a.s). Does it attribute efficiency to him?
وَإِذۡ تَخۡلُقُ مِنَ ٱلطِّينِ كَهَيۡـَٔةِ ٱلطَّيۡرِ بِإِذۡنِي فَتَنفُخُ فِيهَا فَتَكُونُ طَيۡرَۢا بِإِذۡنِيۖ
Allah repeats twice - His will, not 'Issa(a.s.)'s will. His, Allah's.
This zindiq already makes it clear that he has an issue with causal efficiency both in terms of qudrah and iradah - so what he means by mentioning this verse against us is quite evident: 'Issa(a.s.)'s willed and created life. Actually. Not a correlation, actually creating life.
Not different than some christian heretics who believe the son is subordinate to the father, or actually some mushrikin who do istighatha do actually believe, he believes the same!
So much for all the waffling in that matter too!
As for the last part, it's wholly irrelevant since he does not define jabr as a doctrine to begin with, only gives the lexicon definition.
C’est tellement ridicule de lire ce genre de prétendues critiques de l’islam psk leur malhonnêteté intellectuelle saute aux yeux quand on voit qu’ils ne prennent même pas le temps d’étudier les sujets dont ils parlent mais bon, on va y répondre pour les sœurs qui lisent. 💀
Le sang, qu’il soit celui d’un homme ou d’une femme, est considéré comme impur mais est-ce que cela signifie que la femme est impure contrairement à l’homme ? Non. L’urine est également considérée comme impure ms est-ce que cela signifie que l’homme ou la femme qui urine est lui-même impur ? Non. Ce qui est impur c’est ce qui sort du corps pas la personne elle-même. D’ailleurs, en islam le musulman est considéré comme tahir.
Le Prophète ﷺ a dit :
« Le croyant ne devient pas impur. »
Rapporté par al-Bukhari et Muslim.
Et parmi les sagesses que l’on peut comprendre derrière les dispositions concernant les menstruations il y a le fait qu’une femme qui perd du sang peut être physiquement affaiblie surtout si elle jeûne , Allah lui a donc interdit de jeûner pendant ses règles et de nombreuses femmes ont tellement mal pendant leurs règles qu’elles ont du mal à tenir debout alors imaginez devoir accomplir les différentes positions de la prière. Donc oui, vous aurez beau essayer de diaboliser les ahkam de l’islam vous ne réussirez pas et encore moins si vous étudiez mm pas votre sujet avant.
Laugh everyone.
1: He doesn't know tafwid al ma'na applies to nussus only.
2: His own madhab's asl on the matter is to not negate anything for Allah unless he has specifically negated it - which btw not even ibn Taymiyyah could do properly.
Non.
Personne chez les Gens de la Sunnah ne croit qu’Allāh a comme attributs le pagne et le manteau excepté quelques-unes de vos têtes qui ont pris le hadīth au sens apparent et crurent qu'Allāh posséderait ces attributs.
Article :
https://t.co/fxPy7sLIVX
Voilà tout ce que ces diables vous souhaitent qui reflètent tout ce qu’ils ressentent à votre encontre.
Ayez plus de 'izzah pour votre din.
Qu'Allāh retourne toutes ces invocations contre son auteur et ses semblables.
Allahumma amin.
Contrairement à ce que les madakhila prononcent comme propos, l'homme qui se rebelle contre le gouverneur n'est pas nommé khārijī.
Le terme adapté chez les gens de science est celui de bāgh/al-bughāt (باغٍ، البُغَّاة).
L'imām ibn 'Arafah définit la rébellion ainsi :
« La rébellion (al-baghī) consiste à refuser d'obéir à celui dont l'imamat [légitime] est établi dans ce qui ne constitue pas un acte de désobéissance par le recours à la force, même s'il y a une interprétation (une justification doctrinale ou personnelle). »
Les ouvrages de fiqh développent cela très en détail dans le chapitre des peines légales (jināyāt) notamment, et les conditions pour nommer une personnes « bāgh » sont loin d'être celles que remplissent les gens qui se soulèvent contre certains Saoud ou un Macron...
🔴 Ecole Al Ghazali de Creil : 7 jours pour trouver une issue
Il reste 7 jours avant que les familles soient contraintes de rescolariser leurs enfants ailleurs.
Malgré l’absence de réouverture immédiate après le recours en urgence, le groupe scolaire Al Ghazali poursuit ses démarches juridiques.
Parents, élèves et équipe éducative espèrent une issue qui leur permette de retrouver leur école.
Mes bien-aimés frères et sœurs, n’écoutez pas ces ignorants ou ces diables qui poussent les musulmans vers le bas, comme certains qui vous interdisent de lire l’Ihyā' de la preuve de l’Islām : Abū Hāmid al-Ghazālī.
Vous avez un cerveau et tout est très accessible de nos jours.
Lisez les différentes biographies qui lui ont été consacrées ainsi que ses œuvres. Ne vous privez pas de ces trésors de notre patrimoine en raison de sectaires, de sots et de shayātīn. Faites vous vos propres avis.
Vous témoignerez de ces trésors et de ces perles disséminés dans ses œuvres et constaterez comment votre amour pour ce noble imām ne cessera de s’intensifier dans votre cœur.
Qu’Allāh guide les musulmans vers les nobles imāms dignes d’être suivis et nous éloigne des trompeurs érigés en imāms indignes de cette prestigieuse fonction.