48K de likes, il a cracké X ce dimanche et tout le monde se demande à quoi ça peut servir.
Cheng Lou, c'est l'ingénieur derrière react-motion (21K stars), ReasonML et le front-end de Messenger chez Meta. Il est aujourd'hui chez Midjourney où il gère tout le stack UI.
Son pattern : trouver une contrainte que tout le monde accepte depuis des années, et la supprimer.
Pretext n'est pas « juste une lib de plus qui mesure du texte ». C'est le missing piece qui fait passer le texte dynamique du statut « on se démerde » à « on peut enfin faire ce qu'on veut ».
En temps normal, quand une app web veut savoir "ce paragraphe fait combien de pixels de haut ?", elle n'a pas le choix : elle doit l'injecter dans la page, puis demander au navigateur de le mesurer.
Et le navigateur, pour mesurer un seul élément, recalcule la position de tous les éléments de la page.
-> C'est le reflow.
Fais ça 500 fois en alternant lectures et écritures, t'as 500 recalculs complets.
C'est pour ça que les grosses listes de messages ou les éditeurs de texte rament.
Pretext contourne le problème en deux temps.
D'abord, une passe de préparation : la lib prend ton texte et ta police, et mesure la largeur de chaque mot directement via le moteur de fonts du navigateur (avec canvas.measureText()), sans jamais insérer quoi que ce soit dans la page.
Elle stocke toutes ces largeurs en cache. Ça prend ~18ms pour 500 blocs de texte, et c'est fait une seule fois.
Ensuite, à chaque fois que l'interface a besoin de recalculer le layout (redimensionnement de fenêtre, scroll, affichage dynamique), Pretext fait juste de l'arithmétique avec les largeurs en cache : additionner, trouver où couper les lignes, calculer les hauteurs.
Zéro appel au navigateur, zéro reflow.
C'est cette séparation qui fait tout.
Le travail coûteux (mesurer) est fait une fois.
Le travail récurrent (positionner au resize, au scroll) devient quasi gratuit -> c'est juste des additions.
Messageries et feeds : le cas qui tue.
Quand tu as une app type Slack, Discord, WhatsApp Web avec des milliers de messages, il faut virtualiser la liste (n'afficher que ce qui est visible à l'écran).
Pour virtualiser, tu dois connaître la hauteur de chaque message avant de l'afficher.
Aujourd'hui, soit tu devines (et le scroll saute), soit tu mesures via le DOM (et ça rame).
Pretext te donne la hauteur sans rien rendre. Dans une démo partagée sur le thread X : 50 000 messages, 55ms au lieu de 11 secondes.
> Éditeurs de texte : Notion, Google Docs, VS Code. Chaque frappe, chaque resize déclenche des recalculs de layout.
Avec Pretext, tu peux prédire le rendu d'un paragraphe sans toucher au DOM. Ça rend possible des éditeurs qui restent fluides même sur des documents massifs.
> Typographie avancée et design éditorial : le text wrapping autour d'objets, les layouts multi-colonnes dynamiques, le texte qui coule autour d'une forme.
CSS Shapes fait un bout du chemin mais c'est limité et statique. Pretext permet de faire ça en temps réel, animé, à 60fps. La démo du dragon qui traverse du texte et les mots se réorganisent autour en temps réel, c'est ça.
> Apps mobiles hybrides et Canvas/WebGL : pour tout ce qui rend du texte hors du DOM classique (jeux, dataviz, apps Canvas), mesurer du texte était galère. Pretext donne une API propre pour ça.
En résumé, partout où une interface affiche beaucoup de texte dynamique et doit en connaître les dimensions sans le rendre, c'est un vrai saut.
Ça ouvre aussi la porte à du responsive "intelligent" par exemple, décider à la volée si un texte tient sur une ligne ou s'il faut passer en layout multi-colonnes, sans jamais rendre un brouillon dans le DOM pour mesurer.
Ça transforme un goulot d'étranglement fondamental du web en non-problème.
open source, 15 kB, zéro dépendance.
@YannDecoopman Si ce n'était que ça : il y a les rechargements constants, les messages d'erreurs incompréhensibles et plusieurs layouts différents sur un même parcours.
Pour vérifier les différences entre modèles depuis #antigravity, j'ai codé tout un projet avec gemini pro. Puis j'ai utilisé #Claude Opus pour faire du pair programming et vérifier le tout. En une discussion j'ai divisé le nombre de requêtes api par 5 et nettoyer tout le projet.
@FredWanders It convert better when you place the CTA below the price. And on mobile you avoid than your CTA is close to the price of the following offer.
Shopify is building the foundation for agentic commerce.
Universal Commerce Protocol, which we co-developed with Google, is now live. UCP will make it faster for agents and retailers to integrate.
It’s open by default, so platforms and agents can use UCP to start transacting with any merchant. Major retailers are already using it.
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@Capitaine@vinceflibustier Pas pour le code non. Je l'ai essayé il y a un an et je l'ai trouvé à la ramasse. Mais bon faut tout retester tous les 3 mois désormais ^^
@Capitaine@vinceflibustier Hum je pense que c'est possible vu qu'antigravity utilise le terminal. Si tu installes Mistral via Ollama sur ta machine, tu devrais pouvoir le sélectionner. C'est la piste que je tenterai. Ça te débloque par conséquent tous les usages offline.
Ces derniers temps, on parle beaucoup de dev assisté par IA et de "vibe coding"
J’ai voulu tester concrètement, sans a priori.
Premier constat, sur un projet simple, en partant de zéro, développer un jeu Snake fonctionnel en moins de deux heures est parfaitement réalisable.
Sur des problèmes bien définis, l’IA apporte un vrai gain de vitesse.
Ensuite, j’ai voulu aller plus loin.
Cette nuit, je me suis posé un objectif plus ambitieux, concevoir une application métier capable, dès aujourd’hui, de remplacer un employé sur un périmètre précis.
Techniquement, beaucoup de choses avancent très vite
interfaces, logique standard, automatisations, flux.
Sur le papier, tout est là.
Mais très vite, on se heurte à la réalité du métier, les règles implicites, les exceptions non documentées, les décisions prises "au feeling" ou par expérience.
Autrement dit, tout ce qui n’est jamais écrit mais qui fait pourtant tourner l’opérationnel.
l’IA peut déjà remplacer l’exécution.
Elle automatise efficacement une grande partie du travail.
En revanche, elle ne sait pas encore pourquoi on fait les choses d’une certaine manière, ni quand il faut justement ne pas les faire.
Et c’est souvent là que se situe la vraie valeur.
Ironiquement, ce n’est pas le code qui manque.
C’est la compréhension du réel.
Au final, le sujet n’est pas vraiment de savoir si l’IA va remplacer les employés.
La vraie question est plutôt, quels rôles n’existent que parce que les process sont mal définis ?
L’IA oblige à formaliser, structurer et rendre explicite ce qui, jusqu’ici, reposait sur l’habitude et l’expérience.
C’est souvent à ce moment-là qu’on réalise que le "travail humain" n’est pas tant dans l’exécution que dans la gestion de l’imprévu.
Ironiquement, plus on essaie de remplacer un poste par une application, plus on comprend pourquoi ce poste existe.
Non pas pour faire, mais pour décider quand, comment, et surtout quand ne pas faire.
L’IA ne supprime pas le travail.
Elle supprime l’illusion que le travail était simple.
À mesure que l’on automatise, on se rend compte que le vrai coût n’est pas technique.
Il est organisationnel.
L’IA exécute exactement ce qu’on lui demande.
Ni plus, ni moins.
Et c’est souvent là que le problème commence.
Tout ce qui était compensé par l’expérience humaine, approximations, arrangements, décisions tacites , doit soudain être assumé, documenté, tranché.
Ironiquement, l’IA ne fait qu’appliquer les règles.
Ce sont les règles elles mêmes qui n’étaient pas prêtes à être appliquées.
L’automatisation ne remplace pas le jugement.
Elle le met à nu.
Donc oui, à horizon court ou moyen, selon la complexité et le niveau de structuration, il devient possible de reconstruire progressivement tout un environnement de travail et d’automatiser l’équivalent d’une équipe de 10-10000 personnes.
On ne parle pas d’un remplacement brutal, mais d’un glissement, deux ou trois employés humains, entourés d’une majorité d’agents IA jouant le rôle d’employés virtuels.
C’est exactement ce que nous évoquions il y a déjà quelques années.
L’IA n’allait pas simplement améliorer les outils existants, mais venir percuter les marchés de plein fouet, à l’image de la robotique industrielle à ses débuts.
Même dynamique, d’abord perçue comme marginale,
puis adoptée pour ses gains de productivité,
avant de redessiner en profondeur l’organisation du travail.
Le changement n’est pas théorique.
Il est déjà en cours.
Sur le CT, ça fait énormément de bruit.
Surtout parce que certaines personnes essaient de faire croire à des randoms que grâce à ces outils, ils vont devenir le prochain Elon Musk.
Doucement les bros.
Si c’était réellement l’outil magique pour gagner de l’argent facilement, vous l’utiliseriez en silence.
Vous ne seriez pas déjà en train de vendre des formations douteuses, des applis inutiles ou des Saas éclatés au sol.
Ces outils aident surtout des profils créatifs et ambitieux, qui ont déjà des idées mais étaient bloqués par le dev, le budget etc etc
La, oui, ça débloque quelque chose.
À l’inverse, si t’es pas créatif, si t’as aucune vision produit ou aucun sens/besoin du réel, ne crois pas qu’un outil va, par magie, te pondre une solution full auto qui imprime du cash.
Bref, c’est un nouvel arc qui vient d’être débloqué.
Entre de bonnes mains, ça devient une arme massive.
Entre de mauvaises, juste du bruit de plus.