Si vous voulez que je raconte publiquement :
- vos palaces 5* en Russie,
- la manière dont vous vous êtes comportée avec les diplomates 🇫🇷 lors de vos rarissimes déplacements,
- l'image désastreuse que vous avez laissée au Groenland, et j'en passe…
Alors, allons-y.
Déballons !
@Tomatotttttttt@Mikaa_BM Je ne connaissais absolument pas cette anecdote, je suis donc allé vérifier et... c'est vrai !
Le parasitisme chimiquement pur.
https://t.co/u68sTxv1Qp
Vous répétez vos mensonges ?!
OK. La vérité ⤵️
Plus vous mentiez sur votre absentéisme / inaction à l'Ambassade des Pôles, plus on vous débunkait.
Et plus vous étiez acculée dans vos mensonges, plus vous avez attaqué personnellement @EmmanuelMacron… pour faire contre-feu.
On connaissait la version courte. Il faut regarder la version longue pour mesurer la paranoïa et le tempérament d’un homme aspirant au pouvoir suprême.
Réponse à Marine Le Pen qui dénonce les « petits marquis », dont votre serviteur, qui voudraient « faire la guerre à la Russie » depuis les plateaux parisiens.
Elle qui s’est trompée sur tout depuis le début de l’invasion russe, et a toujours voté contre l’aide à l’Ukraine ⤵️
5 jours de travail et des millions de données analysées. Je peux enfin répondre à deux questions :
➡️Comment qualifier la sécheresse de 2026 ?
➡️Et surtout, comment les sécheresses évoluent elles en France ?
Je vous présente les résultats dans ce thread richement illustré.
1/10
@BFMTV Le niveau du journaliste qui interviewe les maires girondins est catastrophique.
La priorité de BFM est le sensationnel et uniquement !
Que dire du niveau de géographie : ne pas savoir prononcer les communes raccourcir les distances entre les communes concernées.
Today, my wife & I joined Donald Trump’s hit list. He has directed his Department of Justice to investigate us. They have not found a crime - they are simply trying to find one.
He isn't coming after me because of mean tweets, but because I am considering running for President.
He hates that I consistently call him out. He is simply the most corrupt President in American history.
We have nothing to hide.
Mr. President, come after me. I am not going anywhere.
The country is watching.
Pourquoi Nicolas Conquer est aussi futé que la première partie de son nom...
⚠️⬇️⬇️⚠️
[Note stratégique : @ConquerNicolas m’ayant bloqué pour s'épargner une confrontation avec le réel, ce décryptage a besoin de vous. Vous faites partie de ces 90 % de silencieux qui subissent le bruit des fan-boys ? Soyez bruyants cette fois. Partagez ce calcul pour que l’ignorance ne soit plus une option]
Intro : Le Rire de l'Horloger face au Grain de Sable
J’étais en train de peaufiner ma breaking news sur la défaite historique de Donald Trump devant la Cour suprême (SCOTUS). Je savourais ce moment de pure physique institutionnelle : le droit reprenant ses droits sur l’arbitraire d’un homme seul. C'était propre, comme le réglage d'un échappement sur une pièce de haute horlogerie. Et puis, au détour d'un scroll, je tombe sur le tweet de Nicolas Conquer.
Le rire a été nerveux, presque immédiat. Nicolas nous explique, avec le sérieux d'un stagiaire qui n'a pas lu le mémo, que l'invalidation massive de la politique tarifaire de son champion n'est « pas nécessairement un coup d'arrêt ». On est fasciné par une telle ignorance crasse du sujet. Prétendre informer le public en balayant un séisme constitutionnel d'un revers de main, c'est comme voir un avion percuter une montagne et déclarer que c'est une « simple pression sur la carlingue ».
Alors, on va poser les outils. Je vais expliquer à Nicolas (et à ceux qui ont encore la naïveté de le croire) pourquoi on ne remplace pas une bombe nucléaire juridique par un lance-pierre rouillé.
I ) L’IEEPA était la Reine, les autres ne sont que des Pions
Nicolas Conquer semble penser que le droit commercial est un buffet à volonté où l'on change de plat quand le premier est froid. Il se trompe de jeu. La Cour suprême a invalidé l'usage de l'IEEPA (International Emergency Economic Powers Act) par un vote de 6 contre 3. La raison ? Taxer est un pouvoir du Congrès, pas du Président.
Roberts a été d'une clarté humiliante pour l'exécutif : le Président peut bloquer une cargaison, mais il n'a pas le droit de prélever un seul dollar de taxe sans l'aval législatif. L'impact n'est pas une « pression » ; c'est une amputation.
175 milliards de dollars doivent être remboursés aux importateurs américains, sans compter les intérêts, ce qui porte la note à presque 190 milliards.
C'est un séisme budgétaire qui paralyse instantanément la capacité d'action de Trump.
Dire qu'il existe d'autres outils « à disposition » est une faute de calcul massive. Trump a utilisé l'IEEPA parce que c'était son seul raccourci pour éviter le Congrès. Maintenant que le raccourci est barré par un mur de béton, il ne lui reste que des chemins de terre impraticables.
II ) Section 301 : Le Marathon de l'Injustice
Le « fan-service » suggère sans doute de se rabattre sur la Section 301 (Trade Act de 1974). Sauf que Nicolas oublie de préciser que cet outil est un marathon, pas un sprint.
▶️ Pas d'universalité : Contrairement à l'IEEPA, la Section 301 ne permet pas d'imposer des tarifs "réciproques" mondiaux sur un coup de tête. Elle doit cibler des pratiques « injustes » ou « discriminatoires » spécifiques.
▶️ Le piège temporel : L'USTR (United States Trade Representative) doit lancer une enquête formelle. Durée moyenne ? 12 à 18 mois. Sous Trump 1.0, l'enquête sur la Chine a pris 11 mois avant le premier centime de tarif.
▶️La contrainte : Chaque pays, chaque secteur doit être justifié par des preuves solides. On est à des années-lumière du décret signé en 5 minutes sur un coin de table à Mar-a-Lago.
Prétendre que c'est une solution de repli immédiate est une escroquerie intellectuelle. À l'heure où l'inflation mord et où les marchés tanguent, attendre 18 mois pour une hypothétique taxe, c'est de la gériatrie politique.
III ) Section 232 : Le Scalpel contre le Tapis de Bombes
Deuxième bouée de sauvetage imaginaire pour Nicolas : la Section 232 (Sécurité Nationale). Là encore, le calcul ne tient pas.
▶️ Périmètre limité : La Section 232 est circonscrite aux produits dont l'importation menace la sécurité nationale (acier, aluminium, semi-conducteurs).
▶️ Lenteur bureaucratique : Le Secrétaire au Commerce a 270 jours pour rendre son rapport, suivis de 90 jours de délibération présidentielle. On parle d'un délai incompressible de 9 à 12 mois avant toute action.
▶️ Le risque juridique : Après l'arrêt de la SCOTUS d'aujourd'hui, toute tentative d'utiliser la "sécurité nationale" pour taxer des jouets, des avocats ou des voitures européennes sera cassée en 48 heures par les tribunaux fédéraux. Le précédent est désormais gravé dans le marbre : le Président ne peut pas détourner des lois de régulation pour lever l'impôt.
IV ) Le Mur de Novembre 2026 : Tic-Tac, Tic-Tac
C’est ici que la physique rejoint la politique. Nous sommes le 20 février 2026. Même si Trump lançait toutes ces enquêtes (301 et 232) dès demain matin, les résultats n'aboutiraient qu'au printemps ou à l'été 2027.
▶️ Entre-temps, il y a un petit détail : les élections de mi-mandat en novembre 2026. Trump a toutes les chances de perdre le Congrès. Sans majorité, il n'aura aucune chance de faire voter une nouvelle loi lui accordant le pouvoir de taxer. Il est en plein Zugzwang : chaque mouvement qu'il tente dans les marges de la loi ne fait que souligner son impuissance centrale.
Conclusion : L’Expertise vs le Fan-Service
Nicolas Conquer confond ses désirs militants avec la réalité constitutionnelle. Le droit n'est pas une suggestion que l'on contourne avec une petite phrase sur 𝕏 ; c'est une structure qui résiste à l'ego.
Trump n'a plus d'outils, il n'a plus que des excuses. Le « Tariff Man » est officiellement devenu l'homme qui doit 190 milliards de dollars aux entreprises qu'il prétendait protéger.
Franky Résumé (Version Spéciale Conquer)
« Nicolas Conquer nous explique que le crash d'un Boeing est "une pression réelle mais pas un coup d'arrêt" parce qu'il reste encore des trottinettes dans le garage. Désolé Nicolas, mais passer d'un décret d'urgence instantané (IEEPA) à des enquêtes bureaucratiques de 18 mois (Section 301), ce n'est pas "utiliser d'autres bases", c'est avouer son impuissance. La Cour suprême vient de débrancher le moteur ; essayer de faire avancer l'avion en soufflant sur les ailes, c'est au mieux risible, au pire de l'escroquerie intellectuelle. »
La première partie de ton nom te va à ravir, Nicolas. Car pour croire que Trump peut encore taxer le monde à coup de Section 301/232, il faut soit être payé pour mentir, soit n'avoir jamais ouvert un manuel de droit commercial.
Ambition ≠ Réalité.