Photographe, cycliste amateur.
Chercheur de Vérités et Lumières.
Pro transport et logistique.
Crêperie Artisanal local et bio.
Anticipateur ironique du Futur.
BREAKING: Ray Dalio just said the AI market is a bubble and it will burst.
"All great technology changes produce bubbles," Dalio told Bloomberg. "The pricking is the converting of wealth into money" right now, every major tech company is pouring hundreds of billions into AI infrastructure and booking it as investment.
The moment investors demand actual returns, companies will have to show that the money spent is generating real profits from real customers. If the revenue is not there, valuations collapse and right now, the revenue is not there.
AI companies are spending $800 billion in capital expenditure this year alone. OpenAI spends $60 billion annually on cloud infrastructure against $25 billion in actual revenue.
Less than 1% of executives globally report meaningful ROI from their AI investments. 95% of enterprise AI pilots have failed to deliver measurable returns according to MIT.
The entire $2 trillion cloud backlog held by Microsoft, Oracle, Google, and Amazon is anchored by two unprofitable companies: OpenAI and Anthropic.
By 2030, the industry needs $2 trillion in annual revenue to justify what is being built today. Bain estimates it will fall $800 billion short.
Dalio is not saying the technology is fake. He is saying the economics do not work yet and every bubble in history has ended the same way when that moment of reckoning arrived.
In 1965, a 17-year-old girl in Sicily was kidnapped, assaulted, and held captive for over a week.
Then her attacker offered her a deal:
Marry him, and everything would be “forgiven.”
At the time, Italian law allowed rapists to avoid punishment if they married their victims.
It was called “reparatory marriage.”
The logic was horrifying:
A woman’s “honor” mattered more than her consent.
If she married the man who violated her, her reputation could supposedly be restored — and the rapist could walk free.
Most women had no real choice.
Families pressured them.
Communities expected obedience.
The law itself encouraged silence.
But Franca Viola said no.
At 17 years old, traumatized and publicly shamed, she refused to marry the man who assaulted her.
That single word changed Italy forever.
Her decision sparked outrage in her town.
Neighbors turned against her family.
Their vineyards and olive groves were burned in retaliation.
But Franca’s father stood beside her and supported her decision to press charges.
In 1966, Franca testified publicly against her attacker in court.
At a time when most victims were expected to stay silent forever, she spoke openly in front of the entire country.
Italy watched in shock.
Her attacker, Filippo Melodia, was convicted and sentenced to prison.
For the first time in Italian history, a woman had publicly rejected “reparatory marriage” and won.
The case became international news.
But the law itself still remained.
For another 15 years, rapists in Italy could technically still escape punishment by marrying their victims.
Then finally, in 1981, Italy abolished the law completely.
And many activists pointed to Franca Viola as the moment the country first began confronting the cruelty of that system.
Years later, Franca married a childhood friend who had stood beside her through everything.
Not because she needed her “honor restored.”
But because she deserved love, dignity, and a life defined by her own choices.
That’s why her story still matters.
Franca Viola wasn’t just resisting one man.
She was resisting an entire culture that treated women’s suffering as something to hide rather than something to fight.
At 17 years old, she stood against her attacker, her community, and even the law itself.
And eventually, the law changed.
Sometimes history moves because powerful people decide to act.
And sometimes history moves because one terrified teenager quietly refuses to surrender.
@Dark_Emi_ Askip les semi "millionnaires" qui resteront de simple et vulgaires parvenus jusqu'à leur mort préfère et ne font pas la différence entre une bonne escort et un latino refait en latina 🤭 cette obsession traumatisante pour les trans c' est votre meilleur coup au lit on dirait 🤣
Russia, China, North Korea, Pakistan, Venezuela & many more of the world's worst regimes—joined by shameful governments of Brazil and South Africa—went to the United Nations session on Iran to back the Islamic regime after they slaughtered ten of thousands. Then I took the floor.
@lucasaganronald Une façon biaisée de la part des medias et une manière psychologique pour préparer les classes laborieuses et prolétaires (cadre et donneur d' ordres comprit) à un avenir DIFFICILE puisqu' il matraque que tout devient plus DIFFICILE même dans le sport en mode Pog a char d' assaut
@mathieu_mct@EmmanuelMacron@laurentwauquiez Putain de bordel de merde, qui a fait ce montage? C' est un chef d' œuvre qui dépasse toute les masterpieces du vieillot louvre survendu.
@EmmanuelMacron 200 emplois pour 70 millions de fronçais, 7 Mds d' humain waouh on va renverser le monde avec nos freins carbones complètement dépassés 🤣🤣👏 je bandais sur le carbone début 2000, on est en 2025... La fronce est passé de 10 à 25 ans de retard 🤣🤣🤣 et demain se sera un siècle👌
[Thread] Le mois de juin est désormais un véritable mois d’été, aussi chaud que les juillet-août d’autrefois. Ce 11 juin, de très nombreuses stations affichent entre 35 et 37°C. Avec 24,63°C en moyenne nationale, jamais la France n’avait connu une telle chaleur aussi tôt dans l’année.
Si des valeurs similaires ont pu être relevées ponctuellement par le passé, c’est leur fréquence et leur précocité qui deviennent alarmantes.
Nos pics de chaleur gagnent du terrain sur le calendrier, menaçant directement les stades sensibles des cultures agricoles. Voici un thread à dérouler pour comprendre certains enjeux.
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@Dark_Emi_ Les pauvres s' entretuent entre eux par jalousie et envie.
Jalousie et envie pour vivre comme leurs maîtres, exploitants, donneurs d'ordre 🤭
Au lieu de s' entre aider et aller loin avec la loi du nombre il préfère tout gâcher par égoïsme, ignorance et surtout mauvaise éducation
@Dark_Emi_ 🤣🤣🤣 on assiste à l' effondrement d' une "république" islamique et c'est que le début.
Is real gagne forcément à partir où leur économie, industrie et consommation citoyenne et moins dépendante de la Chine que tout les pays sous influence et aveuglement islamiste.
🇨🇳 Win 🤭🤭
Jean Moulin, tombé entre les mains de Klaus Barbie à l’été 1943, se sait démasqué. Il regarde son bourreau dans les yeux et lui dit : « vous allez perdre ». Il lui dit « vous allez perdre » alors que lui-même sait qu’il va être torturé et mourir. Il regarde le boucher de Lyon dans les yeux et lui dit « vous allez perdre la guerre » parce que du tréfonds de l’enfer auquel il se prépare, Moulin est porté par la foi en la victoire, en la France et en la liberté.
Cette foi, on la retrouve dans le témoignage de nombreux résistants. Dont un qui me tient à cœur : celui de mon grand-père, Henri Rosencher, déporté comme prisonnier politique à Dachau, en août 1944, sous le faux nom de Georges Breuillot. Interrogé dans une émission près de 50 ans plus tard, en 1991, il confirmera que c’est bien la certitude de la victoire qui l’aura fait tenir dans le camp de concentration. « Ceux auxquels j'appartenais étaient les déportés résistants, dit-il : il y avait entre nous une fraternité venant de notre foi commune dans le relèvement de la France. C'est ce qui faisait qu'on était confortés les uns par les autres, et que l’on tenait. Malgré les privations, les tortures, et le fait de se savoir abandonnés aux mains des SS. »
Quatre-vingts ans après la victoire existe-t-il un legs de la France libre ?
A bien des égards, c’est un héritage trop impressionnant, presqu’impossible, et il faut toujours faire attention à ne pas superposer les époques. Les temps de paix ne nécessitent pas le courage de Jean Moulin ni de son terrible cortège. Les temps de paix ne suscitent pas la même ferveur patriote. C’est évident.
Mais n’oublions pas, même en temps de paix, que les principes de la France, que son projet, que son modèle doivent se défendre sans honte. De notre pays, De Gaulle disait qu’il était condamné à « Viser haut et se tenir droit ». Cela me semble toujours une bonne feuille de route.
Alors j’entends ceux qui, aujourd’hui, au nom de la capacité des démocraties à douter, au nom de l’aspiration des démocraties às’améliorer, voudraient tout déconstruire des principes, de l’histoire, de la culture dont nous héritons. Je leur dis : prenez garde. Car dans cet édifice-là, celui qui vous paraît si honteux, figurent aussi des remparts face aux menaces contre la liberté, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur.