Le casse dont je parle n’est pas un complot. C’est bien pire qu’un complot.
Les casseurs ne se cachent pas. Tout est légal, voté au Parlement, publié au Journal officiel. C’est tout ce système, tous ces mécanismes qu’il nous faut démonter.
Je suis totalement d’accord avec la volonté de Marine Le Pen d’interdire le voile dans l’espace public.
Elle me permet de rappeler la raison fondamentale de cette mesure : le voile n’est pas l’arme de prétendus militants islamistes, mais la preuve d’une islamisation profonde et galopante de nos rues et de notre pays.
Derrière la question du voile, il y a celle du nombre et de la démographie. Celle-ci ne se règle que par la remigration. Nous sommes les seuls à la proposer.
Devant le MEDEF, nous avons assisté à la primaire des Étatistes.
Le plus à droite veut supprimer 250 000 postes de fonctionnaires. On ne retournerait même pas au chiffre de 2017, avant qu’Emmanuel Macron fasse exploser les effectifs.
Marine Le Pen assume « ne pas avoir une approche comptable des retraites ». C'est rassurant quand on parle du premier poste de dépenses publiques. Elle maintient sa retraite à 60 ans, et commence son propos par l’importance « du rôle de l’Etat dans l’économie ». Même introduction chez Jean-Luc Mélenchon.
Les anciens Premiers ministres d'Emmanuel Macron promettent la main sur le cœur de désserer le carcan dans lequel il nous ont mis.
Et la gauche trouve que le pays le plus taxé du monde a besoin de plus d'impôts. De plus de normes. De plus d’interventions publiques. Et d’annuler ses dettes.
Vous savez ce que proposent les complices du Casse. Pour les véritables solutions à nos problèmes, lisez Le casse du siècle, dès mercredi en librairie.
Depuis 2016, chaque fois que Soral fait l'actu, on m'interroge sur lui, c'est automatique.
Récemment il y a eu cet extrait où il évoque l'idée du suicide avec un certain sérieux.
On ne se moque pas d'un dépressif lourd, comme on ne souhaite pas à un malade de mourir. Il y a des choses qui ne se font pas.
Toutefois, je suis un quadra qui pour les nationalistes de 20 ans, incarne aussi la "mémoire du net".
A moi, donc, de vous rappeler, ou de vous apprendre ceci : Soral, lui, ne s'est pas privé au cours de sa vie immorale, de taper sur des hommes à genoux.
- Fâché avec Salim Laïbi (alias : Le libre penseur), Soral lui a envoyé un mail, quelques jours après la mort de l'enfant malade de Salim, en lui disant : "tu vois, même Dieu n'est pas avec toi." Seule une merde humaine peut faire ça.
- Quand Tepa est mort, le PREMIER réflexe de Soral a été de se moquer de lui sur VK, le facebook russe, en écrivant avec des smileys, "voilà comment finissent mes adversaires". Pour rappel, Tepa ne s'est jamais positionné comme ennemi de Soral, il s'est contenté d'inviter sur le plateau de Meta TV des mecs (comme moi) que Soral détestait.
Toutes ces années où il a emmené les jeunes blancs dans des voies de garages idéologiques pèsent très lourds dans la balance.
C'est un connard talentueux, mais un connard avant tout.
Quand je dis qu’il faut mettre fin aux aides sociales non contributives aux étrangers, un journaliste me dit que ça ne serait pas constitutionnel. Écoutez. ⤵️
Demain, pour mon anniversaire, je ne vous demande pas de me féliciter.
Je vous demande de donner à notre voix les moyens de durer.
Demain, j’aurai 52 ans.
Et cela fera exactement 32 ans que je milite pour la défense de notre identité, de notre civilisation et de ce que je crois supérieur et vrai.
Je n’ai pas choisi la ligne la plus facile, la plus rentable ni la mieux récompensée. J’ai choisi celle qui monte.
Je suis longtemps resté dans l’ombre, parce que servir la cause me semblait plus important que me servir d’elle.
J’ai accepté le prix de cette fidélité : les portes fermées, les occasions perdues, les années données sans rien attendre en retour.
Non par goût du sacrifice, mais parce qu’il existe des vérités que l’on ne peut abandonner sans s’abandonner soi-même.
Après avoir créé le séjour estival Suavelos dès 2017, puis les Braves, j'ai voulu créer un concept de combat pour que notre cause ne se contente plus d'analyser savamment ses défaites : la Légitime Préférence.
Parce que c'est le sentiment que je ressens au quotidien, et celui qui s'entend dans ma voix.
Un livre et un procès plus tard (où j'ai eu le plaisir de faire perdre la licra et streetpress).
Depuis un an, chaque dimanche à 19 heures, ce combat possède une voix et un rendez-vous : notre émission en direct sur X :
Le Grand Regain Blanc.
Une parole libre, régulière, de défense des Blancs, sans permission demandée à personne.
Mais une parole indépendante ne vit pas d’air pur. Elle exige du temps, du travail, de l’énergie et des moyens.
La gauche l’a compris depuis longtemps : elle ne se contente pas d’applaudir ses porte-voix, elle leur permet de vivre, de travailler et de gagner en puissance.
À droite, nous exigeons trop souvent de nos soldats qu’ils donnent tout, puis nous les laissons payer seuls le prix de leur constance.
Cette habitude est une machine à perdre. Il est temps d’en sortir.
Votre don d'aujourd'hui, de demain ne sera donc pas un geste de charité. Ce sera un acte de confiance et de continuité.
Vous n’aiderez pas un homme qui commence ou qui promet de s’engager un jour.
Vous donnerez des moyens à un homme dont trente-deux années témoignent déjà de l’engagement.
5 €, 10 €, 32 € pour mes 32 années de militantisme, 52 € pour mes 52 ans, ou davantage si vous le pouvez.
Le montant appartient à chacun ; le geste, lui, nous rassemble.
Si cette émission compte pour vous, si vous pensez que notre camp doit enfin apprendre à soutenir ceux qui le servent dans la durée, alors transformez demain votre accord en force réelle.
Ne m’offrez pas simplement un cadeau d’anniversaire. Offrez une suite à ce combat.
➡️ Je soutiens l’émission : https://t.co/BCyaWiBcWk
Ce que vous donnerez ne récompensera pas seulement le chemin parcouru.
Cela rendra possible la montée qui reste à gravir.