L’hypergamie féminine est une réalité sociologique et évolutionniste : elle désigne la tendance des femmes à choisir des partenaires jugés supérieurs selon certains critères : richesse, statut, pouvoir ou potentiel.
Cette sélection exerce une pression constante sur les hommes, qui doivent améliorer leur position, leurs ressources et leur visibilité pour rester attractifs.
Cette pression guide tous leurs efforts : carrière, statut, ressources, reconnaissance.
Même s’ils contrôlent la production et les institutions, leur énergie est orientée par le désir féminin et la validation sociale qu’il confère.
Le capitalisme exploite cette dynamique : la hiérarchie économique et sociale est validée par le désir des femmes, plus fort pour ceux au sommet.
Sans cette validation symbolique, les efforts pour atteindre le sommet perdraient leur sens et la dynamique économique et hiérarchique serait affaiblie.
Mais l’hypergamie peut être constructive : si elle valorisait courage, éthique ou moralité plutôt que statut ou argent, l’énergie masculine serait orientée vers des qualités positives, et la société progresserait.
Limites : le choix féminin change avec l’époque, la culture et la mode.
Un homme peut être valorisé puis déclassé, non parce qu’il perd ses qualités, mais parce qu’elles ne correspondent plus aux critères du moment. Cela produit des laissés-pour-compte (incel) et un gaspillage latent de potentiel humain.
Perspective scientifique : cette théorie relie psychologie évolutionniste (sélection asymétrique, stratégies reproductives) et sociologie (mobilisation économique et hiérarchique).
Elle montre que la nature des critères hypergamiques structure l’énergie masculine et influence la société, offrant un éclairage systémique original sur des dynamiques observables.
@Lisa_LaSorciere@itsmarielucie2 Donc ça va avec l’autre conversation, un mec lui tu lui proposes de bz direct et tu lui plais ben il n’en sera pas « dégoûtée »
@saintcrrr@polo_apollon J’avais bien compris que tu tenais à démontrer qu’on est pas tous comme ça, sauf que là on parle de tendances et de moyennes, en général, si elle plaît physiquement au mec, elle a juste besoin de lui communiquer, pas besoin de le draguer
@Lisa_LaSorciere@saintcrrr@polo_apollon Bcp moins, les hommes, par la phase de séduction doivent démontrer, plusieurs choses qu’une femme n’a pas besoin, notamment de passer les barrières de méfiances par exemple
@saintcrrr@polo_apollon Tout le propos c’est de dire que les meufs n’ont pas besoin de draguer, car elles peuvent nous dire : je te veux. Nous si on dit ça, même si on lui plaît, ça risque de pas passer parce qu’il faut draguer/dissimuler justement
@saintcrrr@polo_apollon Si une meuf me plaît à 100%, j’en ai rien à faire de son football. Tant qu’elle me fait comprendre qu’elle a envie de moi on obtiendra tous les 3 ce qu’on veut et c’est le cas de 90% des hommes. Donc non, qu’elle ne soit pas passive, qu’elle dise juste concrètement les choses
@saintcrrr@polo_apollon Parce que, objectivement, une meuf n’a pas besoin de draguer, mais de faire comprendre que le mec l’attire et qu’elle a envie de lui. Ça n’a rien à voir avec un mec, même bg, qui va directement exposer son envie à une meuf et qui doit la dissimuler par la drague
@saintcrrr@polo_apollon Ça ne change rien à ce qu’il dit. Il dit qu’en gros si la meuf te plaît même si son « foobtball » est nul tu t’en fous, tant qu’elle te fait comprendre clairement qu’elle a envie de toi
@dva589 Ou faut être une meuf qui se fait aborder sans qu’elle n’ait besoin de rien faire pour ne pas comprendre pourquoi certaines et certaines utilisent les applis
@Purpleblaxk7@Amber_dnl@brazzadoll_ L’homme et la femme couchent ensemble, ils font l’amour, ils baisent etc… D’ailleurs dans la sexualité il n’y a pas forcément de pénétration. L’un et l’autre se donne l’un à l’autre. Tu veux rejeter le libre arbitre de la meuf qui choisit son partenaire. C’est débile et 1 csc