Jour 137, orbite 2125 – Depuis le début de la mission εpsilon, j’ai installé plusieurs expériences dans l’ICE Cubes Facility (ICF), située dans le module européen Columbus. Déployée par l’ESA dans le cadre d’un partenariat public-privé, cette plateforme modulaire est un super exemple d’un service commercial qui permet un accès rapide et flexible à la recherche en micropesanteur.
Lancée en 2018 par Space Applications Services, l’ICF a déjà accueilli des dizaines d’expériences. C’est génial de voir tant d’entreprises tirer parti de l’environnement unique de la Station spatiale internationale pour faire avancer la recherche au service de tous sur Terre ! 👏
Petit aperçu d’expériences ICF activées pendant ma mission, dans des domaines très variés :
➡ MSAC (📸 2), qui étudie la formation de matériaux ultra-légers en aérogel en l’absence de mouvements de fluides induits par la gravité. Ces résultats pourraient aider à concevoir de meilleurs matériaux pour capter le dioxyde de carbone et à définir comment les produire sur Terre, contribuant ainsi à un avenir plus durable.
➡ Baby BOX‑E (📸 3), qui vise à démontrer une méthode industrialisable pour faire croître des cristaux de médicaments en micropesanteur, où ils atteignent une taille plus importante – tout en étant plus purs et plus homogènes – que sur Terre. Cela pourrait permettre de développer des versions injectables de certains traitements contre le cancer, plus simples et plus accessibles pour les patients.
➡ TIGERS‑X (📸 4), un mélangeur et émulsificateur automatisé qui étudie comment des fluides médicaux complexes se mélangent et forment des émulsions stables en micropesanteur. Les résultats pourraient améliorer les formulations médicales et les systèmes de support vie pour les futures missions de longue durée, mais aussi sur Terre, notamment pour la nutrition intraveineuse.
➡ Laplace (📸 1), qui étudie comment des nuages de poussières microscopiques donnent naissance aux planètes en observant les collisions et l’agrégation des particules dans une fine atmosphère gazeuse.
Quatre expériences, quatre domaines de recherche : science des matériaux 🔬, biotechnologies 💎, sciences de la vie 🩸 et astrophysique 🪐 ! Vive la science !
📸 @esa /@NASA – S. Adenot
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Day 136, orbit 2110 — 🚨 EVA in preparation, yayyyy! @Astro_ChrisW and @Astro_Jessica will spacewalk together for the second time tomorrow, June 30, to replace a malfunctioning joint on the Canadarm2 robotic arm 🦾.
EVAs require a lot of preparation: getting the spacesuits ready, charging and replacing batteries, inspecting tethers, organizing the equipment they will carry into space, servicing the jet packs…
Last week I assisted Chris with what we call a suit fit check. From one EVA to the next, small physiological changes can modifiy how the suit fits and feels – and considering how demanding EVA work is, it’s crucial to adjust it perfectly to feel as comfortable as possible inside the suit!
Since our first EVA training in the NBL, each of us has been assigned to a suit engineer who knows us well and helps customise the space suit 🧑🚀 until it feels right, from toes to fingertips. They always have handy solutions for any issue we might encounter, such as tightness here or a pressure point there.
The suit was powered on and pressurised – no leaks – and we successfully checked the biosensors, as well as the communication and life support systems! 👌 As we often say in spaceflight, nothing is certain until it’s behind us, but for now, we’re ready!
I’ll have the honor to lead the intravehicular (IV) ops onboard the ISS until both Chris and Jessica are in the airlock, ready to open the hatch to go for a spacewalk in outer space!
📸@ESA /@NASA
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Jour 136, orbite 2110 – 🚨EVA en préparation… yayyyy ! @Astro_ChrisW et @Astro_Jessica effectueront une seconde sortie dans l’espace en tandem demain, le 30 juin, afin de remplacer une articulation défectueuse du bras robotique Canadarm2 🦾.
Une sortie extravéhiculaire (EVA), c’est beaucoup d’étapes en amont: préparer les scaphandres, charger et remplacer les batteries, inspecter les lignes de sécurité par lesquelles ils seront reliés à la Station, organiser le matériel qu’ils emporteront dans l’espace, faire la révision des jet packs…
La semaine dernière, j’ai assisté Chris lors de son “suit fit check”. Entre deux EVA, de légers changements physiologiques peuvent modifier le ressenti à l’intérieur du scaphandre – et vu que les EVA sont très exigeantes physiquement, c’est vraiment important de l’ajuster parfaitement pour être le plus à l’aise possible!
Depuis nos premières sessions d’entraînement dans le NBL, nous sommes chacun suivis par un ingénieur scaphandre qui nous connaît bien et nous aide à adapter notre scaphandre 🧑🚀 jusqu’à ce qu’il soit parfaitement ajusté, des orteils jusqu’au bout des doigts. Les ingénieurs ont toujours des solutions ingénieuses pour résoudre le moindre souci, comme un point de pression ou une zone qui serre trop.
Le scaphandre a été mis sous tension et pressurisé – aucune fuite – et nous avons vérifié le bon fonctionnement des capteurs biomédicaux, ainsi que des systèmes de communication et de survie ! 👌
Comme on le dit souvent dans le vol habité, rien n’est certain tant que ce n’est pas derrière nous… mais nous sommes prêts !
J’aurai l’honneur de diriger les opérations intravéhiculaires (IV) à bord de l’ISS jusqu’à ce que Chris et Jessica soient tous les deux dans le sas, prêts à ouvrir l’écoutille pour partir en sortie dans le vide spatial !
📸@ESA /@NASA
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@solishortus Surtout qu'il a terminé ça carrière y'a plus de 20ans et qu'il a légèrement changé depuis.
Or fan absolu de basket y'a peut de chance qu'il soit reconnu en Europe.
Au IS c'est une autre histoire
@MarynaKoshkina_ Et les dernières qui ont des exigences disproportionnées en profitant du faible nombre de femmes dispo. Par exemple, j'ai eu des exigences sur les semaines de gardes de mes enfants
@MarynaKoshkina_ À partir de celles que j'ai rencontré (donc non exhaustif), Je dirais célibataire récente qui n'ont pas encore fui, celles qui cherchent uniquement un pansement a leurs ego et la le nombre de like leurs suffit. Celles qui ne cherchent que du virtuel....
Day 133, orbit 2063 — In this timelapse, I’m retrieving the fourth sample printed with the first 3D metal printer ever sent to space, ESA’s Metal 3D printer… and getting everything ready for the next printing session! Before opening the printer, the procedure requires putting on safety goggles and a mask, just in case there are any floating nanoparticles.
3D printers are far from being simple gadgets. They aim at increasing crew autonomy, which will be even more crucial during future exploration missions, when resupply will be far more difficult than it is in low Earth orbit. With 3D printing, we could manufacture spare parts 🔩 or tools 🔧 on demand!
On Earth, this printer weighs about 180 kg. In orbit, it weighs nothing – but its mass hasn’t disappeared. When I handled it, its inertia made it very clear that it is heavy 😉
Full disclosure: as often happens in extreme environments, emotions are heightened… I felt a huge sense of joy using this electric screwdriver, which we very rarely use onboard the ISS. Since I love tinkering, it genuinely made me really, really happy 😃 haha! It reminded me of what I love doing back on Earth!
🎥 @esa / @NASA
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Jour 133, orbite 2063 – Dans ce timelapse, je récupère le 4e échantillon imprimé à l’aide de la première imprimante 3D metal envoyée en orbite, l’imprimante Metal 3D de l’ESA… et je prépare la suivante! Avant d’ouvrir, la procédure stipule de mettre des lunettes de sécurité et un masque, au cas où il y aurait des nanoparticules de métal en suspension suite à l’impression.
Loin d’être un gadget, les imprimantes 3D permettent d’augmenter l’autonomie des équipages – ce sera d’autant plus important lors de missions d’exploration, pendant lesquelles il sera beaucoup plus difficile d’être ravitaillé qu’en orbite terrestre. Ces imprimantes ouvrent la possibilité de fabriquer ses propres pièces de rechange 🔩 ou outils 🔧, en fonction des besoins !
Sur Terre, cette imprimante pèse environ 180 kg. En orbite, elle ne pèse plus rien – mais sa masse, elle, n’a pas disparu. Et quand je la manipule, son inertie me le rappelle immédiatement : c’est du lourd 😉
Petite confidence : comme souvent dans les environnements extrêmes, les émotions sont décuplées… ici, immense joie d’utiliser cette visseuse électrique qu’on utilise que très rarement à bord de l’ISS. Vu que j’adore bricoler, cela m’a vraiment fait super hyper plaisir de l’utiliser 😃 haha ! Et ça m’a rappelé ce que j’aime faire sur Terre !
🎥 @esa / @NASA
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🎁 Concours – Rejoignez l’escadron ! Tentez de gagner un pack Star Fox avec le jeu Nintendo Switch 2 et des goodies.
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📆 TAS le 2/07
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