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“I ask only that You consider the authenticity of this intention before making a decision concerning the Society of Saint Pius X. It is not yet too late.”
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🇻🇦🇨🇭Breaking: Superior General, Fr Pagliarani, Responds to His Holiness Pope Leo XIV Letter
Fr Pagliarani says, "I ask only that You consider the sincerity of this intention, which is in no way feigned."
Furthermore on the Church, "We desire, on the contrary, to serve her"
Lettre du Supérieur général en réponse à Sa Sainteté le Pape Léon XIV
Très Saint-Père,
Soyez très vivement remercié pour la lettre que Vous avez bien voulu m’adresser.
J’ai été profondément touché par Votre sollicitude paternelle.
Depuis longtemps, j’aurais souhaité avoir l’occasion de Vous rencontrer afin de Vous exprimer personnellement notre désir sincère de servir l’Église. Malheureusement, cette occasion ne s’est pas présentée.
Je vous demande simplement de bien vouloir considérer l'authenticité de cette intention, qui n'a rien de factice.
Paradoxalement, dans le contexte actuel, il nous semble être précisément notre devoir de faire tout notre possible pour recoudre la tunique du Christ, déchirée par des forces et des pressions incompatibles avec un esprit authentiquement catholique. Je vous demande simplement de considérer l'authenticité de cette intention, avant de prendre une décision concernant la FSSPX. Il n'est pas trop tard.
Loin de nous l’idée de nous séparer de l’Église romaine ; au contraire, nous désirons la servir par des moyens extraordinaires, comme on vient en aide à une mère en difficulté qui a besoin d’un secours particulier, même si celui-ci n’est pas compris de tous. Mais je suis certain que le Saint-Père pourrait le comprendre.
Le Saint-Siège a déjà montré qu’il pouvait comprendre des situations très complexes et prendre le temps nécessaire.
Je me permets donc de Vous demander filialement de prendre le temps qu’exige ce discernement.
Si mes paroles ne suffisaient pas, je Vous demanderais de réfléchir à deux faits très simples. Tout d’abord, la Fraternité a déjà été déclarée schismatique en 1988, pour des raisons et dans des circonstances absolument analogues à celles d’aujourd’hui ; et pourtant, après tant d’années, nous nous parlons comme un père avec son fils. Votre Sainteté m’exhorte paternellement à éviter un schisme qui, théoriquement, aurait déjà eu lieu. Ne pensez-Vous pas que cette attitude même, dont j’apprécie profondément la sollicitude, constitue précisément la preuve que la Fraternité n’est ni schismatique ni hostile à l’Église ?
En second lieu, il y a quelques années, le Saint-Siège a confié à deux évêques de l’Église la mission de dialoguer avec la FSSPX : Mgr Vitus Huonder, alors évêque de Coire, aujourd’hui décédé, et Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana. Tous deux, après avoir pris le temps nécessaire au discernement, ont reconnu l’esprit profondément catholique de la Fraternité et en ont rendu publiquement témoignage.
Mais surtout, je me permets de m’adresser à Votre Sainteté au nom des milliers d’âmes qui ont retrouvé la foi catholique et la pratique religieuse grâce à l’apostolat de la Fraternité. C’est un fait dont Vos prédécesseurs ont eux-mêmes pris acte. Ces âmes n’ont qu’un seul désir : parvenir au salut par cet instrument que la Providence a mis à leur disposition. Elles ont souffert et elles sont sincères. Je suis certain que Votre cœur paternel de Pasteur universel sera sensible à cette situation si particulière. Un jour, toutes les difficultés entre le Saint-Siège et la Fraternité seront résolues. Un geste de compréhension de Votre part, loin de nuire à l’unité, ne pourrait que manifester aux yeux du monde et de tous les chrétiens Votre souci de l’unité et Votre bonté de père.
Je laisse tout cela à Votre bienveillante considération. Je renouvelle ma prière pour Votre Sainteté.
Depuis longtemps, avant même Votre élection, je prie sainte Rita pour la situation présente. J’ai vu dans l’élection d’un Pape augustinien un signe d’espérance.
Je suis certain que la sainte intercédera. Il n’est jamais trop tard.
Je Vous prie de bien vouloir nous donner Votre bénédiction.
Et je saisis cette occasion pour Vous renouveler l’expression de mon très profond dévouement dans le Seigneur.
Don Davide Pagliarani https://t.co/cHy6EADJju
I feel it is important to address concerns regarding the recently released Encyclical Letter, “Magnifica Humanitas,” of the Holy Father Leo XIV. https://t.co/9eYol4khfH
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10 séminaristes de 5e année ont été ordonnés sous-diacres au séminaire de Dillwyn (Etats-Unis), lors d’une messe pontificale célébrée par Mgr Bernard Fellay ce 29 mars.
La réception de leurs premiers ordres majeurs marque pour eux, par le signe du "grand pas"de la cérémonie, la décision définitive de suivre le Christ et de consacrer entièrement leur vie au service de son œuvre rédemptrice. Les nouveaux sous-diacres assument dès à présent deux engagements importants de l’état sacerdotal : la chasteté parfaite et la récitation quotidienne du bréviaire.
@OpusPublicum They're included as "Ad Libitum" for Tenebrae. Here is one from STAS this morning, around the 40' mark.
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Have a blessed Holy Friday!
Le cardinal Pierbattista Pizzaballa n’a pas pu accéder ce Dimanche des Rameaux à la Basilique du Saint-Sépulcre, à Jérusalem, après que la police israélienne lui ait interdit l’entrée alors qu’il se dirigeait pour célébrer la messe.
L’incident a empêché, pour la première fois en des siècles, que les plus hauts responsables de l’Église catholique en Terre Sainte célèbrent la messe dans le lieu le plus sacré du christianisme.
La décision des autorités israéliennes d’empêcher l’accès du cardinal Pierbattista Pizzaballa au Saint-Sépulcre en plein Dimanche des Rameaux a déclenché une réaction politique de haut niveau qui a déjà escaladé sur le terrain diplomatique formel, avec l’Italie en tête.
Le ministre des Affaires étrangères italien, Antonio Tajani, a convoqué l’ambassadeur d’Israël à Rome après les faits, un geste qui, en termes diplomatiques, équivaut à une protestation officielle. Du côté du gouvernement italien, la décision a été qualifiée d’« inacceptable », tandis que la Première ministre, Giorgia Meloni, a affirmé que empêcher la célébration de la messe au Saint-Sépulcre constitue « une offense aux fidèles ».
En France, le président Emmanuel Macron a suivi la même ligne, dénonçant une « multiplication de violations du statu quo à Jérusalem ». Son soutien explicite au Patriarche latin confirme que l’épisode a été perçu comme bien plus qu’un incident ponctuel.
Depuis l’Espagne, le président Pedro Sánchez s’est joint au mouvement. « Israël a empêché les catholiques de célébrer le Dimanche des Rameaux à Jérusalem sans aucune explication, sans raisons ni motifs », a-t-il affirmé.
Des États-Unis aussi sont venues des critiques, inhabituelles par leur provenance. L’ambassadeur en Israël, Mike Huckabee, a reconnu que la décision est « difficile à comprendre ou à justifier ».
Sur le plan politique italien, le vice-Premier ministre Matteo Salvini a qualifié l’épisode d’« inacceptable et offensant », s'alignant sur la position officielle de l’exécutif. En France, Jean-Luc Mélenchon a directement accusé Benjamin Netanyahu de « persécuter les chrétiens d’Orient », dans l’une des formulations les plus dures enregistrées jusqu’à présent.
Du côté israélien, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a nié toute intention hostile, affirmant que la décision répondait exclusivement à des « raisons de sécurité » et qu’il n’y avait « aucune intention malveillante ». Cependant, le président de l’État d’Israël, Isaac Herzog, a dû intervenir par la suite, transmettant au cardinal son « profond regret » pour ce qui s’est passé.
L’ensemble des réactions révèle un saut qualitatif. Il ne s’agit pas seulement de critiques politiques, mais d’une crise qui a activé des mécanismes diplomatiques formels, avec des accusations de rupture de l’équilibre historique dans les Lieux saints. https://t.co/KowJbl5xVT
Statement regarding Mrs. Carrie Prejean Boller
In recent days, I have become aware of the removal of Mrs. Carrie Prejean Boller from the Presidential Religious Liberty Commission, along with the public accusations that have followed. After reviewing her account and the circumstances surrounding this matter, I believe it is necessary to speak plainly.
Ms. Boller has been treated unjustly.
A Catholic woman, speaking from a well-formed conscience and in fidelity to the teachings of the Church, has been publicly criticized and removed – yet no clear, substantiated reason has been provided. Such a lack of transparency does not serve justice. It damages reputations and undermines trust.
More troubling still is the apparent cause: that she raised legitimate questions about Zionism and defended the simple truth that Catholics are not bound to any political ideology.
Let me be clear.
The Catholic Church does not teach that the modern State of Israel holds a divine mandate that must be supported by all believers. Nor does the Church teach that opposition to political Zionism is inherently antisemitic. These are not doctrines of the Catholic faith.
At the same time, the Church unequivocally rejects all hatred toward the Jewish people. Every human person is to be loved, defended, and treated with dignity. But this truth must not be distorted. To question the policies or actions of a modern nation – any nation – is not hatred. It is a moral responsibility when innocent life is at stake.
We are witnessing great suffering in the Holy Land. Innocent men, women, and children – especially in Gaza – have endured immense devastation. To speak on behalf of human life, wherever it is threatened, is not political extremism. It is fidelity to the Gospel of Jesus Christ.
Mrs. Boller did what many are now afraid to do: she spoke.
She spoke for Catholics who are increasingly pressured to conform to political narratives that do not reflect the fullness of our faith. She spoke to ensure that antisemitism is not wrongly conflated with legitimate moral concern. She spoke for the dignity of all human life – Jew and Palestinian alike.
For this, she has been mischaracterized.
It is especially disheartening when such treatment appears to come, in part, from those within the Church who should be the first to defend the faithful when they speak truthfully and in good conscience. Shepherds are called to protect, not to abandon; to clarify, not to confuse; to stand with the sheep, especially when they are under attack.
Silence in the face of injustice is not prudence. It is a failure of charity and truth. Therefore, I express my support for Mrs. Carrie Prejean Boller.
I affirm her right, as a Catholic and as an American, to speak clearly about matters of faith, morality, and public life without being unjustly labeled or removed without explanation. I also call for greater clarity and fairness from those responsible for her removal, so that truth – not speculation – may prevail.
This moment calls for courage.
Not political courage, but Christian courage – the kind that stands firmly in truth while remaining rooted in charity. We must reject hatred in all its forms, but we must also reject the misuse of that charge to silence those who speak in defense of life and moral truth.
Let us pray for peace in the Holy Land – for Jews, for Palestinians, and for all who suffer. And let us pray for the Church, that she may always speak with clarity, charity, and unwavering fidelity to Jesus Christ, who is the Truth.
In Christ,
Bishop Joseph E. Strickland
Hace 35 años, el 25 de marzo de 1991, murió Mons. Marcel Lefebvre en la paz de Cristo.
¿El tiempo le está dando la razón? Creo que sí, al menos en muchísimas cosas.
Anima eius et animae omnium fidelium defunctorum per misericordiam Dei requiescant in pace. Amen.