A nação mais próspera da terra será aquela que primeiro limitar os gastos do leviatã a um percentual fixo (5, 10 ou 15) sobre o PIB, sancionando com a perda automática do cargo aqueles que não cumprirem a meta anual.
The fact that orbital compute is (soon) the most efficient way to build datacenters says a lot about how much excessive regulation has harmed progress on earth.
It’s more efficient to fly to outer space than to try and build on land.
Freedom is always on the frontier.
The U.S. constitution was a breakthrough in that it protected citizens from tyrannical government. What it missed, and what we should try to integrate into the next constitution (on Mars, special economic zones, etc), is restraint against unchecked growth of regulation and government spending.
I’ve been slowly collecting proposals for how that could work. Might do a post on it at some point.
@brian_armstrong A nação mais próspera da terra será aquela que primeiro limitar os gastos do leviatã a um percentual fixo (5, 10 ou 15) sobre o PIB, sancionando com a perda automática do cargo aqueles que não cumprirem a meta anual.
@JedFrankowski@mistashorts@levelsio a maioria é usuário de drogas ou pessoas com deficiência mental. vamos falar de problemas pontuais europeus de justiça? que tal falarmos sobre rede de estupros? que tal falarmos sobre pessoas presas por omitir opinião
@Dr_Singularity@ItakGol I have to disagree. Europe is essentially on a permanent vacation. Its zeitgeist is hedonistic, and its bureaucracy discourages entrepreneurship.
@Vasrexx@FariaLimaElevat Enfia seus valores no seu rabicó de perdedor e chora. Reserve-se à sua vida insignificante de chupar rola de jogador de futebol e ter inveja de gente bem sucedida.
@Vasrexx@FariaLimaElevat O retardado max QI 83 fã chupa rola de jogador de futebol e possível funça esquerdista vai ser invejoso mesmo. "Mais um do meu macho pirocudo".
@JohnHCochrane Esses ignorantes sequer percebem que crescer não é consumir mais recursos naturais, mas racionalizá-los ainda mais, fazendo mais com menos. Eficiência e desenvolvimento são o crescimento. Um mundo mais pobre é muito mais vulnerável socialmente, ambientalmente, etc.
Quem diria que ideologias que concedem mais poder ao leviatã para fins "moralmente aceitáveis" (neoconstitucionalismo) podem ser desvirtuadas em prol do patrimonialismo estamental (enriquecimento pessoal etc.)?
@armsq17 Exatamente, o que a gente vê na história é que a luta é contra a violência, o abuso, a coerção. Quanto maior for o nível de Laissez-faire que um estado assegurar, maior a prosperidade do povo. É basicamente uma luta de evolução moral que recompensa a humanidade com riqueza.
Alex Hormozi explains why your tolerance for B players collapses.
"I remember hiring my first $50,000 a year employee and I was like, holy shit, this is what talent looks like. And then I hired my first $75,000 employee and I was like, oh my god, 50 is nothing."
"You can judge the level of the talent by how general my directives are to the person. Someone can just say, hey Alex, can you just build out acquisition for this business? And I would say, sure. So you can tell how advanced someone is by how many directives you have to give."
Só complementar que o mundo se divide sim entre opressores (pessoas organizadas que usam violência, ameaça, inclusive o estado, quando excede seus deveres e viola direitos) e oprimidos (violentados). Esse é o materialismo histórico. Quanto menor a violência, maior a prosperidade
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Os tempos são interessantes. Se funcionar, o aumento da longevidade vai se alinhar com a queda da natalidade, gerando uma humanidade diferente: um pouco mais engessada, até que terapias genéticas aprimorem os seres humanos em vida, substituindo totalmente a evolução darwiniana.
After 25 years of brave & brilliant work by hundreds of scientists in my lab to understand then safely reverse aging for the first time, it was moving to witness the first human dose being delivered 🥹 https://t.co/veQsyUEORz