#Tribune libre: Tshisekedi, le patriotisme des dupes et le piège du glissement.
Alors que le pays traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire contemporaine, le régime de Kinshasa orchestre une mise en scène cynique. À la tête de cette stratégie de la distraction, s'y trouve Félix Tshisekedi. Le procédé est aussi vieux que la démagogie : vendre au peuple un patriotisme de façade, creux et frelaté, pour mieux instrumentaliser l’ignorance et masquer un dessein purement personnel.
La réalité collective est aujourd'hui sacrifiée sur l'autel d'une ambition unique : s'éterniser au pouvoir.
1. Le chaos comme stratégie de glissement.
Ne nous y trompons pas, la guerre à l’Est de la RDC est entretenue par le régime lui-même. Le chaos sécuritaire est devenu le principal argument marketing d'un pouvoir aux abois pour justifier l’injustifiable : le glissement du mandat et le sabotage des échéances démocratiques.
Pour détourner le regard de la population de son bilan socio-économique catastrophique, Félix Tshisekedi brandit l'épouvantail de l'ennemi extérieur tout en alimentant l'instabilité à l'intérieur. Le message subliminal envoyé au peuple est d'un cynisme absolu : "Nous sommes en guerre, l'heure n'est pas aux élections ni au respect des textes, mais à l'union sacrée derrière le Chef." Un patriotisme de pacotille qui exige le silence de la misère face à l'incompétence de l'État.
2.L'arnaque constitutionnelle : Vendre un changement de texte comme remède au chaos
Dernière trouvaille de ce laboratoire de la manipulation est le changement de la Constitution. On tente aujourd'hui de faire croire à une population exsangue que la solution à la crise sécuritaire, à la pauvreté chronique et à la faillite institutionnelle résiderait dans la modification de la loi fondamentale. Quelle imposture !
Ce ne sont pas les textes qui ont failli en RDC, ce sont les hommes qui les dirigent. Ce projet de révision constitutionnelle n'a qu'un seul et unique objectif, à peine voilé : sauter les verrous des mandats pour offrir à Félix Tshisekedi un pouvoir à vie. Présenter cette manœuvre politicienne comme un acte de souveraineté nationale est une insulte à l'intelligence des Congolais.
3. Le sabotage systématique de la paix.
Pendant que le discours officiel s'enflamme de déclarations martiales et de promesses de victoire, la diplomatie congolaise brille par sa mauvaise foi et son inconsistance. Le régime de Kinshasa n'a respecté, en réalité, aucun des engagements pris devant la communauté internationale et régionale.
Le dictionnaire des processus de paix sabotés par Kinshasa est de plus en plus volumineux :
● Nairobi : Enterré.
● Luanda : Contourné et vidé de sa substance.
● Doha et Washington : Utilisés comme de simples vitrines de communication.
● Montreux : Le dernier théâtre en date d'une diplomatie de façade où l'on feint de négocier pour mieux gagner du temps.
Pourquoi cette fuite en avant ? Parce que la paix priverait le régime de son unique prétexte de survie politique. La fin de la guerre signifierait l’heure des comptes, le retour de l'exigence de redevabilité et l'obligation d'organiser des scrutins transparents.
Face à cette théâtralisation de la souffrance humaine, le "Territoire libéré" et les voix qui refusent de s'aligner sur le dogme kinois apparaissent aujourd'hui comme les seuls véritables havres de lucidité, de paix et de sécurité alternative. Résister à l'endoctrinement ambiant est devenu un devoir civique.
Il est temps de déchirer le voile de cette imposture. Le véritable patriotisme ne consiste pas à envoyer la jeunesse mourir au front pour protéger les privilèges d’une oligarchie à Kinshasa. Le vrai patriotisme consiste à exiger la vérité, le respect de la parole donnée, la paix réelle par le dialogue sincère et le respect absolu des règles démocratiques. Le peuple congolais mérite la sécurité, pas des slogans.
Tim_Kam
#RDC: Le rapport quotidien de la maladie à virus EBOLA du 4 juin 2026,
‼️🛑🚨Foyers actifs au Nord-Kivu et Sud-Kivu
⏹️Katwa: 11 cas confirmés, 7 décès
⏹️Beni: 5 cas confirmés, 3 décès
⏹️Butembo : 4 cas confirmés, 2 décès
⏹️Oicha: 2 cas confirmés, 2 décès
⏹️Kalunguta: 1 cas confirmé, 1 décès
⏹️Kyondo: 1 cas confirmé, 0 décès
⏹️Goma: 1 cas confirmé, 0 décès
⏹️Miti-Murhesa: 3 cas confirmés, 1 décès
La Prophétie des Quatre Veilleurs et le Crépuscule des Quatre Fléaux
Il était une fois, dans les hautes terres embrumées du Kivu, là où les volcans dorment d'un œil et où la terre tremble au murmure des ancêtres, un royaume plongé dans une nuit sans fin. Ce n'était pas une nuit ordinaire, mais une pénombre magique causée par quatre monstres invisibles qui dévoraient l'âme du grand Congo. Les forêts de Rutshuru, les hauts plateaux de Minembwe et les collines de Masisi pleuraient leurs enfants, et l'écho de leur complainte fit réveiller les quatre Gardiens de l'Alliance, bien décidés à terrasser ces fléaux pour guérir la terre.
1. Face à la Faillite de l'État : L'Aigle de l'Orient, Corneille Nangaa
En tête de la marche avançait Corneille Nangaa, connu dans les légendes sous le nom de L'Aigle de l'Orient. Devant lui se dressait le premier monstre : La Faillite de l'État, un spectre de vide et d'abandon qui privait le peuple de protection et laissait les fondations du pays s'effondrer. Vêtu de son costume sombre, Nangaa leva son sceptre de Nyiragongo. D'un cri puissant semblable à celui du grand rapace des Hauts-Plateaux, il déploya ses ailes invisibles pour survoler le chaos, repérer les failles et ramener l'autorité là où régnait le vide. À chacun de ses pas, comme gravé dans la pierre runique, la terre se stabilisait, annonçant la fin de l'absence de l'État.
2. Face à la Crise politique : Bertrand Bisimwa, le Restaurateur de l'Ordre
À ses côtés, portant la tunique d'azur, se tenait le Sage Bertrand Bisimwa, le Restaurateur de l'ordre constitutionnel et de l'état de droit. Il faisait face à la Crise Politique, un monstre aux mille têtes qui manipulait les lois, confisquait la démocratie et piégeait le peuple dans l'illégitimité. Bisimwa ouvrit le Livre des Pactes anciens. De ses pages d'or jaillit une clarté géométrique absolue qui terrassa le monstre. En proclamant le retour des règles sacrées, de la justice et du respect de la Constitution, le Sage répara les institutions brisées et redonna au peuple le bouclier du droit.
3. Face à la Crise Identitaire : La Foudre de Sultani Makenga
Le Général Sultani Makenga, le Lion de Sarambwe , faisait face au troisième démon, le plus venimeux de tous : La Crise Identitaire. Ce monstre se nourrissait de la haine, divisant les frères de la même terre et niant la citoyenneté des enfants du Kivu. Enveloppé dans son armure de camouflage, Makenga fit gronder l'air d'une énergie bleutée. D'un geste, il invoqua la foudre mystique pour foudroyer le démon de la division, rappelant que sous le ciel du Grand Congo, chaque communauté a sa place légitime, protégée par le bouclier inébranlable des ancêtres.
4. Face à la Mauvaise Gouvernance : Le Registre de Freddy Kaniki
Fermant la marche, l'Écrivain des Destins, Freddy Kaniki, surveillait les horizons pour terrasser le dernier fléau : La Mauvaise Gouvernance. Ce monstre insatiable pillait les richesses de la terre et s'engraissait de la misère publique. Portant l'inscription de la Voix du Peuple, Kaniki ouvrit son grand registre. D'une plume de feu, il y inscrivit les principes de transparence et de responsabilité. Sous sa plume, le monstre de la corruption se dissipa en fumée, incapable de survivre à la lumière de la vérité écrite.
Derrière eux, comme on le voit à travers l'arche lumineuse de cette image, une armée de sentinelles en armures d'émeraude sécurisait la voie tracée sur la photo réelle. Ils ne marchaient pas seulement pour traverser un jardin, mais pour extirper les racines mêmes du mal.
Le mythe raconte que tant que le vol de l'Aigle de l'Orient guidera la marche et que le Restaurateur veillera sur la Constitution, portés par le souffle du volcan Nyiragongo, la brume de la guerre s'effacera pour laisser place à un Congo réconcilié et juste.
Pensez-vous réellement que la vision nationale doive se résumer à faire du LINGALA la seule langue officielle ? Qu’adviendra-t-il alors du SWAHILI, parlé au Katanga, à l'ESPACE GRANDE ORIENTALE et au GRAND KIVU ?
Si votre objectif est de cautionner la #Balkanisation du pays, persistez dans cette voie.
Après tout, que perdraient les #SWAHILIPHONES en se détachant enfin des jouisseurs de #Léopoldville ?
Un SG de parti et ancien ministre de la Jeunesse est censé élever le débat. Si vous n’êtes pas d’accord, apportez des arguments. Un homme d’Etat se distingue par sa capacité à défendre une vision nationale et à placer l’intérêt de la nation au-dessus des réflexes régionalistes.
Acheter la louange des plus démunis pour 5 000 FC. Voilà le véritable bilan de ce régime de #Tshisekedi.
Ils ont plongé le peuple dans la famine pour ensuite monnayer sa dignité. La « Kinoiserie » politique est un poison qui gangrène la RDC.
#RDC: La Coalition Citoyenne pour la Nation (CCN) de l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia a investi ce vendredi les artères de la capitale congolaise, mobilisant ses militants aux quatre coins de Kinshasa en faveur du changement de la Constitution.
🚨 ALERTE | ALERTE
Au #Katanga... Sur ordre de monsieur #Tshisekedi , la #population est contrainte de circuler. Cependant, malgré les pressions exercées, elle continue majoritairement de refuser et préfère rester à la maison.
#Katanga#RDC#Justice#UrgenceSécuritaire #LePeupleObserve #StopAuxViolences #DroitsHumains #Congo #ActualitéRDC #afriquegirl
Nous acheminons-nous vers une fracture institutionnelle inévitable ?
Y aura-t-il demain deux Constitutions pour un même pays ? Celle de 2006, que l'AFC/M23 continuera de défendre et de reconnaître, et celle éditée par Tshisekedi ?
Quel sera le choix de la légitimité historique face au fait accompli ?
Autant de questions qui auront des réponses dans un avenir proche.
We have still heard nothing about Benjamin Babunga Watuna (@benbabunga), abducted in Bujumbura on 27 May by Burundian intelligence services on behalf of the government of Kinshasa. #DRC
Benjamin is a humanitarian worker for a Dutch NGO. A blogger. The founder of the platform "What if we talked about history?"
We have alerted every international body.
We demand his immediate release.
#Burundi
@SOSMediasBDI@ONURDCongo@_AfricanUnion@BurundiGov@US_SrAdvisorAF@amnesty@ALJAZERA_tv
#FreeBenjaminBabunga
Soulagement des familles à Goma suite à la sortie d’hôpital du premier cas guéri d’Ebola. La patiente a retrouvé sa famille en bonne santé ce mercredi 3 juin 2026. Remercions tous les intervenants et partenaires pour cette prouesse médicale. L’espoir est permis, Ebola est curable. Invitons la population à collaborer avec les services de santé et à signaler tout cas de contact suspect. Restons attentifs, alertes et mobilisés. Évitons toute discrimination et encourageons nos compatriotes à faire confiance à l’efficacité du système de surveillance, de prise en charge et de coordination. La vigilance communautaire, l’observation des mesures barrières demeurent essentielles pour prévenir toute nouvelle transmission. #uniscontreebola
🇨🇩 Un retour sur ce moment fort du 2 juin 2025.
Réaffirmer notre vision, notre unité et l’importance de construire ensemble un avenir meilleur pour notre nation.
#RDC#Vision#Unité#Changement
Refusons de nous laisser narguer par un pouvoir aux abois. Ce mercredi 3 juin, la Nation dit NON au changement constitutionnel, NON au 3ème mandat et NON à la balkanisation. Respectons le mot d'ordre : Ville Morte. La Constitution est notre ultime rempart.
#Tshisekedi dégage.
Monsieur le Président de l'UNC @VitalKamerhe1
Nous avons pris connaissance de votre communiqué daté du 29 mai 2026 , dans lequel vous tentez de draper d’une dignité de réserve stratégique un mutisme qui s'apparente pourtant, pour le peuple congolais, à de la pure complicité politique.
Je ne saurais laisser passer l'illusionnisme de vos trois points sans y opposer la vérité crue du terrain.
1. De la "réserve stratégique" ou l'art du calcul opportuniste
Vous qualifiez votre long silence de temps de la réflexion et de sagesse . Le droit et l'histoire parlementaire nous enseignent une autre leçon : en politique, le silence face à la dérive autoritaire n'est pas de la sagesse, c'est une prime d'assurance pour votre propre survie au sein d'une Union dite Sacrée, devenue une oligarchie de courtisans. Ce que vous nommez « intérêt supérieur de la Nation » n'est que la préservation supérieure de vos privilèges d'appareil.
2. Le mensonge du changement constitutionnel : On ne guérit pas un corps malade en changeant ses habits
Votre second point évoque une nécessité historique de changer la Loi fondamentale, prétextant qu'elle serait le produit de compromis post-conflit .
La vérité juridique est pourtant simple : ce n'est pas la Constitution de 2006 qui a failli, ce sont les hommes comme vous qui la piétinent.
Prétendre bâtir un « Congo fort » en modifiant les règles du jeu au milieu de la crise est un cynisme absolu. Le régime de Kinshasa, auquel vous appartenez, cherche une mutation constitutionnelle non pas pour consolider la souveraineté , mais pour pérenniser un pouvoir en faillite, identitaire, illégitime et dévoyé. Une Constitution n'est qu'un chiffon de papier si l’État qui l'abrite n'a plus le monopole de la légitimité ni de la force publique.
3. Le ralliement derrière la "vision" : L'abdication républicaine
Vous réaffirmez votre alignement derrière la vision du prétendu Chef de l'État pour offrir des institutions plus stables . De quelle stabilité parlez-vous ? Celle d'un régime qui vacille à chaque sursaut patriotique de nos forces sur le terrain ? L'État de droit que vous invoquez est aujourd'hui une fiction juridique entretenue dans les nganda de Kinshasa, pendant que le pays réel s'effondre. Vous invitez les forces vives à la sérénité ; nous leur opposons le devoir de lucidité et de résistance.
Monsieur le Président de l'UNC, l'histoire n'est pas un débat académique ni un exercice de rhétorique pour s'attirer les faveurs d'un prince jouisseur et fatigué. La souveraineté ne se décrète pas par une révision textuelle à Kinshasa pendant que la réalité géopolitique se redessine sans vous.
L'AFC/M23 ne combat pas des textes ; elle combat le vide étatique, la trahison des élites et l'illusion d'une gouvernance par la seule magie des communiqués. Votre mutation constitutionnelle n'est que le chant du cygne d'un système à bout de souffle. L'avenir du Congo ne s'écrira plus dans les officines de l'Union Sacrée, mais là où le peuple revendique sa dignité par des actes.
Tim_Kam
La trajectoire d'anciens éléments des FDLR rejoignant les rangs des mouvements Wazalendo illustre la porosité et la complexité des alliances dynamiques à l'Est du pays. Loin d'être un cas isolé, cette transition met en lumière les passerelles existantes entre ces génocidaires et le cercle du dispositif sécuritaire sous de #Tshisekedi. Cette situation soulève des questions de fond quant à la chaîne de commandement et au contrôle stratégique des forces engagées sur le terrain.
Méfiez-vous de cette information qui affirme que le général Mutayomba du groupe Wazalendo a été tué.
Selon des sources proches de l’intéressé et d’autres sources médicales, le général avait été légèrement blessé lors des combats à Masisi mais il se porte bien actuellement.
La gestion avec délicatesse d'infodémie est cruciale dans la lutte contre la propagation de ce virus mortel.
La solution n'est pas que clinique. Elle est également sociale et surtout communicationnelle.
𝗥𝗗𝗖🇨🇩 – 𝗘𝗯𝗼𝗹𝗮 : Ces images proviennent de l’Ituri, épicentre de l’actuelle épidémie d’Ebola. Elles illustrent 𝙪𝙣𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙨𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙖𝙪𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙖𝙡𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩𝙚́𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙡𝙖 𝙙𝙚́𝙨𝙞𝙣𝙛𝙤𝙧𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣. On y voit des habitants menacer les équipes chargées des enterrements dignes et sécurisés, leur arracher le cercueil, puis ouvrir le sac mortuaire et manipuler le corps du défunt. Si ce corps est effectivement celui d’un cas confirmé d’Ebola, ces gestes pourraient favoriser la transmission du virus au sein de la communauté et accroître le risque de propagation de la maladie⤵️