"La majorité des musulmans sont pacifiques. Mais 20% sont islamistes. Même pourcentage de
-nazis en Allemagne en 1939
-soviétiques en Russie en 1918
-maoiste en Chine en 1949,
qui ont fait 150 millions de morts. Et la majorité pacifique les a regardé faire !" [Brigitte Gabriel]
LFI est devenu le premier parti antisémite de masse depuis Vichy. Le seul endroit du pays où l'on dit que les Juifs commandent les ministres, et où la salle applaudit. 70 ans qu'on jure « plus jamais ça ». « Ça » est revenu, et ça a son rond de serviette à France Inter.
🔴 Liban 🇱🇧 | Une journaliste condamnée à 15 ans de prison pour avoir parlé à une journaliste israélienne
Oui, vous avez bien lu.
La journaliste libanaise Maria Maalouf vient d’être condamnée à 15 ans de prison par contumace.
Son crime ?
Avoir accordé une interview à la chaîne israélienne Kan News en 2021 et avoir déclaré que Hassan Nasrallah et l’Iran avaient pris le Liban en otage et l’avaient ramené à l’âge de pierre.
Maria Maalouf affirme n’avoir jamais été contactée par la justice avant le verdict. Elle a découvert sa condamnation dans les médias.
Quelques jours plus tôt, deux autres Libanais vivant à l’étranger ont reçu exactement la même peine pour « collaboration avec Israël ».
Pendant ce temps, des membres du Hezbollah condamnés pour contrebande d’armes ont écopé de peines dérisoires.
Et où sont aujourd’hui les grands défenseurs de la liberté de la presse ?
Où sont les gouvernements occidentaux qui publient régulièrement des communiqués lorsqu’ils estiment qu’Israël porte atteinte à la liberté d’expression ou à la liberté de la presse ?
Où sont les condamnations de l’ONU, de Bruxelles ou des ONG internationales ?
Une journaliste est condamnée à 15 ans de prison pour avoir répondu aux questions d’un journaliste israélien.
Le silence est assourdissant.
Au Liban, parler à un journaliste israélien peut donc coûter plus cher que faire passer des armes pour le Hezbollah.
Voilà à quoi ressemble un État pris en otage.
#Liban #Hezbollah #Israël #LibertéDeLaPresse #MariaMaalouf
@KhanNRachel Scandaleux mais bon les LFI sont protégés par la justice et le gouvernement si ce n etait pas le cas il y aurais plus de procedures et surtout deja plus de jugements
Gaza, c'est le seul génocide où la population n'a pas diminué. C'est le seul génocide annoncé avant d'avoir commencé, dès le 8 octobre, après que les terroristes du Hamas ont voulu eux commettre un génocide en Israël, en massacrant violant brûlant des jeunes en train de danser.
Médecins Sans Frontières , chérie par l’extrême gauche, mise en cause massivement au Soudan dans des viols de masse. Dans mon « Journal de Guerre » j’avais montré ses liens avec le Hamas.
"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 !
Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril.
Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements.
Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française.
J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi).
J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant.
Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
I grew up in a Hezbollah stronghold in Lebanon’s Bekaa Valley. Israel was not a country in my education. It was a crime. A wound kept open on purpose. Every funeral, every slogan, every sermon pointed in the same direction: there, across the border, is the source of your suffering. Believe it. Repeat it. Pass it on.
I believed it. I repeated it. For years.
Then I moved to France. And I met Jews.
Not the abstraction. Not the enemy. People. Neighbors. Colleagues. And the collision between what I had been taught and what I was seeing in front of me was so violent — so intellectually embarrassing — that I had no honest choice but to start over. To read. To ask. To dismantle, brick by brick, everything I had been given as truth.
What I found on the other side of that dismantling was not just the absence of hatred. It was something I had not expected: admiration.
Let me be precise about what I am defending and what I am not.
I am not defending every Israeli policy. I am not defending any government unconditionally. I am not asking anyone to check their critical faculties at the door.
I am defending what Israel is. What it represents. What it has built, against every conceivable pressure, in a region that has largely failed its own people.
Israel is a democracy in a neighborhood of autocracies. It is a state governed by law in a region where law is routinely weaponized against citizens. It is a country where Arabs sit in parliament, where women lead, where dissent is not a death sentence. It is imperfect — as every democracy is — but it is genuinely, structurally different from everything surrounding it.
That difference is not incidental. It is the point.
The so-called Palestinian cause, as it is prosecuted today, is not a national liberation movement. I say this not to dismiss Palestinian suffering; suffering is real, and real people pay its price. I say it because the infrastructure of the “cause” — its funders, its ideologues, its loudest champions — has never been interested in Palestinian statehood. It has been interested in Jewish elimination.
Look at who built the movement’s international architecture. Look at the 1997 Tehran OIC summit, where the language of “apartheid” was first systematically attached to Israel, not by Palestinians, but by the Iranian regime, for export. Look at Durban. Look at who profits when the conflict continues and who loses when it resolves. The answer is never the Palestinian family in Gaza. The answer is always the regime, the militia, the ideological infrastructure that needs the wound open.
The Palestinian cause, as it functions on the world stage today, is a tool of an anti-western civilizational project. Its goal is not a state alongside Israel. Its goal is a world without Israel, and, by extension, a world where the values Israel represents are defeated. Liberal democracy. Jewish self-determination. The idea that a small people can survive, build, and insist on their own dignity against the will of those who would erase them.
When western progressives march under that banner, they are not marching for freedom. They are marching for the annihilation of the only thing in the Middle East that resembles what they claim to value.
I came to Judaism slowly, the way you come to something true, not in a rush, but in accumulation.
It was not the politics that moved me first. It was the texts. The insistence, running through thousands of years of Jewish thought, that the human being is created in the image of G-d, and that this is not a metaphor but an obligation. An obligation to see the other. To argue. To question. To hold power accountable, including your own.
I had grown up in a culture where the highest virtue was submission. To the leader, the militia, the narrative. Judaism confronted me with the opposite proposition…
Read the rest of the essay on my Facebook page.
@Le_CRIF Ben voyons des excuses mais le mal est fait c est vraiment prendre tout le monde pour des imbeciles
Bien sur qu'il faut porter plainte
Ne rien laissait passer
Hezbolá ataca posición de la FINUL:
1 casco azul muerto (serbio)
2 soldados españoles heridos
Gobierno de España: silencio absoluto.
Si hubiera sido Israel, ya tendríamos crisis nacional.
Esto se llama doble rasero.
Y se llama silencio cómplice.
Basta ya.
Exigimos una condena clara y firme.
La France est désormais un pays ouvertement antisémite : les juifs sont stigmatisés sur la base d'un mensonge propagé par le Qatar, l'Iran, le Hamas repris par les media, le -faux-génocide.
The Islamic slave trade enslaved over 17 million Black Africans for 1,400 years:
They brutally castrated men, r@ped women, and yet, no one is talking about it.
Curieux, non ? Ce silence radio des professionnels de l’indignation au sujet des 10 membres du "convoi terrestre de la flottille" (👀) toujours détenus par des milices libyennes…
#NoJewsNoNews
Appropriate: the new lawyer for Francesca Albanese in the U.S. sanctions case, Jason D. Wright, also represented Al Qaeda terrorist Khalid Sheikh Mohammed, architect of the 9/11 attacks.
Qualifier ma consoeur @NoraBussigny de "dérangée" et de "pauvre", appeler régulièrement à mon licenciement et à me harceler, ça c'est normal. Mais l'appeler "Lady Gaza" ou "Rima Hamas", là c'est oui ouin.