#DRC: Targeted by Tshisekedi's elements to be neutralized during the demonstration on Friday, June 12, 2026, in Kinshasa, opposition figure @DSESANGA gives his first interview from his hospital bed.
#DRC: The human rights organization Uhuru Initiative Network [@UhuruI_network] strongly denounces and condemns the bloody crackdown on the opposition's sit-in on Friday, June 12, 2026, in Kinshasa.
🚨#URGENT:
COMMUNIQUÉ N° 009/UIN/2026
de @UhuruI_network
RESTONS DEBOUT ET TENONS FERME
UHURU INITIATIVE NETWORK porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale qu'à la suite du sit-in organisé, ce vendredi 12 juin 2026, par les forces sociales et politiques de la République Démocratique du Congo, une répression brutale a été orchestrée par le régime en place. Cette mobilisation visait à dénoncer le projet de changement de la Constitution, une manœuvre visant à octroyer des mandats présidentiels supplémentaires au Président Félix Tshisekedi, au-delà de son second et dernier mandat s'achevant en 2028.
Pour contrer cette manifestation pacifique, le pouvoir a instauré une coalition regroupant l'armée, la police et des membres de la milice << Force du Progrès >>, inféodée au parti présidentiel (UDPS). Le bilan de cette intervention, marquée par une violence inouïe, est particulièrement alarmant : trois compatriotes ont été tragiquement abattus par balles, tandis que plusieurs autres personnes ont été grièvement blessées et acheminées en urgence dans divers centres hospitaliers de Kinshasa. Par ailleurs, des leaders de l'opposition, notamment Martin Fayulu, Delly Sesanga et Ado Ndombasi, ont été violemment agressés par les forces de sécurité et les miliciens, et de nombreux jeunes membres des partis politiques de l'opposition ainsi que des activistes des mouvements citoyens ont été enlevés et conduits vers des destinations inconnues. Face à cette dérive autoritaire, UHURU INITIATIVE NETWORK interpelle vivement la communauté internationale et les partenaires de la RDC afin d'accentuer la pression sur le Président Félix Tshisekedi. Il est impératif de mettre un terme immédiat à cette barbarie institutionnalisée et d'exiger l'abandon définitif du projet de révision constitutionnelle. La stabilité du pays, déjà fragile, est gravement menacée, ce qui pourrait entraîner toute la sous-région dans une spirale d'instabilité sans précédent.
[SUITE COMMUNIQUÉ]⤵️
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