@frerePauladrien Vous avez mille fois raison. Mgr Ulrich a reçu la legion d’honneur quelques jours après qu’en pensez-vous dans la série confusion des genres ?
@BFMTV@jf_cope est l’une de ces vieilles chouettes de la droite molle qui a fait gagner la gauche depuis des décennies en œuvrant contre l’union des patriotes. Sa génération passera et enfin la reconquête sera possible.
En attendant ça radote sévère !
@ChevalierArchi1 Bien sûr que c’est possible. Tout dépend hélas de l’Evêque. Le rite ordinaire peut être très bien célébré. En latin comme en français. Avec effectivement le problème de la communion à la main…
Mais il est de fait très différent du rite extraordinaire.
Alors que la loi sur « l’aide à mourir » vient d’être adoptée, le pape a choisi « Pour que le monde ait la vie » comme devise de ce voyage -> https://t.co/WVq7VYPPRg
@Aubernier33 Je ne jugeais que le tweet. Pour la personne c’est Dieu qui sait.
Ce tweet ne vous fait pas honneur. Et si vous êtes catholique alors il ne fait pas non plus honneur au Christ.
@YannBarte@YanLefrancois@franctireurmag Tellement malhonnête. Les soins palliatifs règlent la question et pour les cas très rares de souffrance réfractaire il y avait déjà la sédation profonde et continue. Mais pour défendre une loi si abjecte, il vous en faut du mensonge.
✨️ Son Éminence le Cardinal Robert Sarah au Parlement européen
" Et j'espère que ce que j'ai dit sera pris très au sérieux.
Aujourd’hui, nous avons eu une rencontre formidable avec le cardinal Robert Sarah. Il a évoqué l’âme de l’Europe, l’âme de l’Afrique, l’âme de l’humanité, ainsi que la dignité humaine et la liberté de religion.
Les chrétiens sont très persécutés. Le cardinal est venu ici aujourd’hui pour nous aider à protéger le christianisme en Europe.
Que Dieu vous bénisse. "
Crédit vidéo : ECR Group
https://t.co/QAikLt9YjD
#parlementeuropéen #CardinalRobertSarah #persécutions #Chrétiens #catholique #JesusChrist
Quatre membres du Conseil constitutionnel, sur les neuf qui le composent, ont déjà exprimé publiquement leur soutien à l’euthanasie. Ils doivent donc être récusés ou s’abstenir de participer à la décision sur la loi « créant un droit à l’aide à mourir ». C’est le cas de Jacques Mézard, Laurence Vichnievsky, Richard Ferrand et Alain Juppé. Démonstration.
Le sénateur radical Jacques MEZARD - ardent promoteur du droit à l'euthanasie - est maintenant membre du Conseil constitutionnel qui va juger la loi sur "l'aide à mourir"...
Il a été nommé par Emmanuel Macron.
=> Comme sénateur, il a déposé une proposition de loi pour l'euthanasie, et a voté contre la loi Claeys-Leonetti parce qu'elle ne va pas assez loin...
=> Il n'est pas le seul membre du Conseil constitutionnel à avoir pris position en faveur de l'euthanasie ...
Question: que va faire le Conseil constitutionnel?
Ça-y-est : des médecins proposent déjà de légaliser « L’EUTHANASIE PAR PRÉLÈVEMENT D’ORGANES »
Voilà où mènent le matérialisme et l'utilitarisme quand on franchit l’interdit de tuer : il rabaisse la vie humaine à un simple matériau, les hommes à de la marchandise.
Nous ne sommes pas au bout de l’horreur et de la déshumanisation…. le tout au nom de la liberté et du progrès.
Voici un résumé d'un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine, trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada.
> Les chirurgiens devraient-ils pouvoir prélever les organes d’un patient encore en vie, au motif que celui-ci a demandé à être euthanasié ?
Dans un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine[1], trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada, posent la question du « décès par don d’organe » dans le cadre de l’euthanasie.
> Une euthanasie sans injection létale
Avec la « mort par don d’organe », le décès ne serait pas provoqué par l’injection létale requise pour une euthanasie mais le patient serait anesthésié avant qu’un médecin ne prélève ses organes encore vivants, et c’est le prélèvement lui-même qui entraînerait sa mort.
Cette pratique contreviendrait au « principe du donneur décédé » (Dead Donor Rule), qui s’applique actuellement quelle que soit la législation d’un pays sur l’euthanasie et le suicide assisté : il est interdit de prélever les organes d’un patient encore en vie (cf. Don d’organes : la définition de la mort remise en question ?).
>La « mort par don d’organe », une technique « efficace » ?
Les chercheurs avancent qu’avec la « mort par don d’organe », les médecins contournent les risques liés à l’ischémie chaude. Il s’agit de la période critique pendant laquelle l’organe n’est plus perfusé, du fait d’un arrêt cardiaque ou du clampage de l’artère l’irriguant, avant qu’il ne soit placé dans un dispositif visant à le conserver à froid. Cette phase entraîne une détérioration des tissus qui peut rendre l’organe impropre à la transplantation.
Pour les auteurs de la proposition, l’abandon de la règle du donneur mort pourrait permettre un prélèvement dans des conditions plus favorables pour la transplantation.
>Un appel à une « mort utile »
Dans les régions où don d’organe et « aide à mourir » sont autorisés, il pourrait être « logique », selon ces trois médecins, que des patients veuillent combiner les deux procédures pour « donner un sens à leur mort » (cf. Euthanasie et dons d’organes : des « intérêts » communs ?).
Le Dr Robert Truog de la Harvard Medical School considère la demande de mort par don d’organe « éthique, puisque c’est ce que le patient a choisi ». Il parle d’une « grande générosité ».
>Une question d’ « autonomie » ?
Alors que « le concept de “mort par don” est, à première vue, une notion extrêmement troublante », « une idée qui fait froid dans le dos », pour Ruth Faden, bioéthicienne à l’université Johns Hopkins, « en réalité, si on l’examine d’un œil critique à la lumière des considérations éthiques fondamentales, ce n’est pas aussi dérangeant qu’il n’y paraît au premier abord ».
« Si nous nous engageons à respecter l’autonomie des individus en fin de vie, et s’ils préfèrent maximiser le bien que leur corps peut apporter à la fin de leur vie », cela pourrait justifier la procédure considère-t-elle (cf. « 60% d’eau, 40% de matières organiques » : « comme vous, je suis recyclable »). « S’il y a des personnes qui souhaitent faire don de leurs organes, ce serait le moyen de respecter au mieux leur volonté et leur objectif altruiste d’aider les autres », abonde le Dr Carter Winberg, un médecin canadien spécialisé en soins intensifs qui prépare actuellement un master en bioéthique à Harvard et qui est coauteur de l’article publié dans le New England Journal of Medicine.
« Il serait important de mettre en place des garanties solides pour assurer un consentement pleinement éclairé et protéger les patients contre tout abus », ajoute toutefois Ruth Faden pour tenter de rassurer.
(...)
Lori Andrews, bioéthicienne et professeur émérite au Chicago-Kent College of Law craint de son côté que cela n’augmente la méfiance vis-à-vis des procédures de don d’organes. Selon elle, cela pourrait donner l’impression que les médecins sont « des vautours qui n’attendent plus que l’on meure pour attaquer ».
[1] Carter Winberg, Ian Ball et Robert D. Truog, « Contextualizing the Dead Donor Rule in an Era of Voluntary Euthanasia », The New England Journal of Medicine, vol. 395, no 2, 2026, p. 194-200, DOI : https://t.co/fOz4498jpb
Source : https://t.co/pYAM5jjfgV
La proposition de loi sur le suicide assisté a malheureusement été votée ce 15 juillet, malgré nos alertes et nos arguments pour rejeter ce texte.
Suite à ce vote à l’Assemblée nationale, le @groupeRN_off va effectivement saisir le Conseil Constitutionnel.
@Ektelion14 C’est la personne qui par ses actes se prive des sacrements. Les actes ont un impact. Croire une chose et faire son contraire, c’est de l’hypocrisie totale.
Il faut être en vérité avec soi-même. Tu ne tueras point. C’est on ne peut plus clair.
🇫🇷 L'Église de France envisage des recours contre l'aide à mourir. Entretien avec Mgr Mathieu Rougé, évêque de Nanterre et porte parole des évêques sur la fin de vie.
https://t.co/rqHMUcBtwz
JUST IN — Cardinal Sarah: Pope Leo’s Generosity towards the Traditional Latin Mass ‘Must Apply to All Bishops’ — https://t.co/kqaAfp4GFl
In a new video-interview five years after Traditionis Custodes, the Cardinal weighs in on the future of the vetus ordo — and warns that “Synodality” and paganism are eroding the Church from within.
Watch the full video-interview here: https://t.co/kqaAfp4GFl
L’ADMD, une association pro-euthanasie qui lorgne sur les héritages- Par @sl_guil
Avec le vote de la proposition de loi relative à la fin de vie, l’association devient-elle juge et partie ?
https://t.co/zIROAju6jz
Fr Murray -- “You want peace in the Church right now – tell the Pope it’s time to derestrict the traditional Latin Mass”
“If you’re going to tell Catholics not to attend SSPX Masses and other sacraments, then pastoral charity demands that you make available to those people legitimate places to go”
Via @WorldOverLive
Source below