Liebe Einwanderer, Asylsuchende und andere Menschen aus dem Ausland, hier ist die Karte der Schweiz.
In allen rot markierten Gemeinden seid ihr herzlich willkommen. Diese Gemeinden suchen neue Einwohner, vor allem in den Städten. Dort müsst ihr nicht arbeiten, die Sozialleistungen sind sehr gut, ihr bekommt eine subventionierte Wohnung und bei Problemen steht euch die Justiz immer zur Seite.
Die grün markierten Gemeinden können wir euch leider nicht empfehlen. Dort, so heisst es, seien die Einwohner eher rassistisch und rechtsextrem. Sie brauchen Platz für ihre Kühe, und ihr seid dort nicht willkommen.
Viel Glück!
Liebe Zuwanderer, Asylsuchende und sonstige Immigranten, hier seht ihr die Schweizer Landeskarte. In jeder Gemeinde, die lila eingefärbt ist, seid ihr herzlich willkommen. Diese Gemeinden suchen Leute, vor allem in den Städten. Da müsst ihr auch nicht unbedingt einer Arbeit nachgehen, die sozialen Dienste sind sehr gut! Die grün eingefärbten Gemeinden können wir leider nicht empfehlen, da wir hier rassistisch sind und Platz für unsere Kühe brauchen. Herzlichen Dank für Euer Verständnis 😘📷 👋
@MLLW58 Das ist der Plan: Untergrabung des Privateigentums. Wurde das Ziel nicht klar genug formuliert? You'll own nothing. And you'll be happy!
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Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
Mais bien sûr... parce que "on va tous mourir!" 🤡
Ce texte ne sabote rien du tout, bien au contraire. Le peuple, le souverain, en a plus qu'assez et dira OUI pour enfin mettre un peu d'ordre dans cette politique de migration insensée, au demeurant dictée par l'UE. Nos "autorités" sont déconnectées de la population et vont devoir se réveiller.
Excellent constat et d’accord avec 👇
CHÔMAGE À 3% : LE SECO DÉCROCHE L’OSCAR DU MEILLEUR SCÉNARIO DE SCIENCE-FICTION
Alerte générale ! Sortez le champagne (français, il coûte moins cher en France) : le Seco vient de publier ses chiffres d’avril 2026. Le chômage suisse serait à 3,0 %. C’est merveilleux. C’est propre. C’est surtout un mensonge d'état tellement gros.
L’art de faire disparaître les gens
Le Seco, c’est David Copperfield en costume gris et quelques plumes bien cachées, D’un coup de baguette magique, on ignore les fins de droit, les demandeur d’emploi qualifiés aux services sociaux et les personnes en demande d’emploi mais ne pouvant pas bénéficier du chômage ou des prestations sociales pour nous vendre un pays de cocagne. La réalité ? Le taux de chômage réel avoisine les 17 %. Mais pourquoi dire la vérité quand on peut imprimer des brochures en papier glacé qui expliquent que tout va bien dans le meilleur des mondes ?
Le Grand Remplacement (de votre fiche de paie)
Le clou du spectacle, c’est cette armée de 400 000 frontaliers qui déferle chaque matin sans compter les 90'000 nouveaux immigrants qui arrivent en Suisse et devinez quoi, qui vont aussi travailler. Une « chance » pour la Suisse, nous disent les experts de salon. En réalité, c’est une saturation orchestrée du marché au détriment des citoyens et résidents suisses, pourtant hautement qualifiés. Car soyons honnêtes : chez les frontaliers, seuls 12 % sont hautement qualifiés. Les autres ? Une main-d’œuvre de substitution « premier prix » qui sert de massue pour fracasser les salaires des locaux. A tel point que certains frontaliers sont payés en euros.
Le braquage du siècle : 30 milliards à la frontière
C’est le casse de l’année, mais tous les jours. Chaque année, ces frontaliers siphonnent 30 milliards de francs pour les réinjecter... ailleurs. Une ponction économique colossale qui quitte le territoire suisse plus vite qu’un banquier en fuite. Pourquoi resteraient-ils ? En France comme dans les autres pays frontliers, les salaires sont jusqu’à quatre fois inférieurs. Ils ne viennent pas pour l'amour du drapeau à croix blanche, mais pour le jackpot du change : un franc suisse qui a bondi de 138 % pendant qu’on nous explique que la vie est belle.
Dumping salarial : Le soldes toute l'année
Dans les 55 % de secteurs sans convention collective, c’est Noël pour les patrons voyous. Depuis 2001, les salaires se sont ramassés de 50 % dans certains secteurs. Une paille ! Le frontalier, lui, sourit : l’appréciation du franc compense la perte. Le résident suisse, lui, regarde son loyer en francs et sa fiche de paie en berne et se demande s’il doit déménager dans une grotte ou pire à Annemasse.
C’était mieux avant (et c’est pas une théorie, ce sont des faits)
Rappel pour les stagiaires du Seco : entre 1954 et 2002, avant que la libre circulation ne devienne notre religion d'État, la Suisse affichait une croissance insolente de 4 % à 11 % par an. Le chômage ? Inexistant. L’immigration ? Contrôlée. La prospérité ? Partagée. Aujourd’hui, on liquide cet héritage pour engraisser des entreprises qui refusent de payer décemment, tout en osant nous parler de « perspectives qui ne se détériorent pas ».
Conclusion
La Suisse ne souffre pas d’une crise économique, elle subit un racket organisé sous perfusion de propagande officielle. Le Seco peut bien continuer à nous chanter ses berceuses à 3 %, la réalité à 17 % finira par réveiller les voisins. En attendant, dormez bien, les 30 milliards de l'année prochaine sont déjà en train de passer la douane.
https://t.co/EhDpihZD2w
Was ich lange nicht verstanden habe:
Vieles ist kein Versagen. Es ist Absicht.
Es gibt eine einflussreiche Gruppe in politisch führenden Kreisen, für die ist das alles kein Problem – es ist das Ziel.
Degrowth. Weniger Konsum, weniger Wachstum, weniger Wohlstand. Keine Villen, keine teuren Autos, keine Menschen die sich durch Leistung nach oben arbeiten.
Illegale Migration und schnelle Einbürgerung? Wählerstimmen.
Freie Meinungsäußerung? Gefährlich. Denn ihre Positionen halten offener Debatte nicht stand. Wer die Deutungshoheit verliert, verliert die Macht.
Und jedes Unternehmen das pleitegeht, jede Fabrik die schließt, jeder Leistungsträger der geht – für sie ist das kein Alarmsignal.
Es ist eine Erfolgsmeldung.
Wenn du das einmal verstanden hast, macht plötzlich vieles Sinn, was vorher wie Inkompetenz aussah.
Es ist keine Inkompetenz. Es ist Programm.
#InitiativeDurabilité. Mais jusqu’où ira le PLR aux abois pour s’opposer à l’initiative de l’UDC ? Après le patron de MIGROS, c’est maintenant la star de la chirurgie cardiaque, le Prof. Thierry Carrel qui est appelé en renfort.
Décidément le PLR est en train de se faire du mouron.
Sauf que les déclarations de Thierry Carrel ne l’aide pas. Bien au contraire!
En effet Thierry Carrel dit « La pénurie de médecin et de personnel infirmier n’est pas apparue du jour au lendemain. On a vu venir cette évolution, mais on ne l’a pas prise au sérieux. Ni l’association des médecins, la FMH, ni les universités, ni l’Office fédéral de la santé publique n’ont jamais réalisé une analyse globale des besoins du pays ». Aussi, le PLR ne peut s’en prendre qu’à lui-même !
Et de rappeler que la présente initiative fait suite à l'initiative de 2014 « Contre l'immigration de masse », acceptée mais dont la mise en œuvre législative n'a volontairement pas inclus de contingents stricts, bien que demandé par l’initiative. L’UDC entends dès lors corriger cela avec ce nouveau texte.
Depuis l’initiative de 2014 tout ce petit monde a eu suffisamment de temps pour évaluer les besoins sanitaires et prendre les mesures nécessaires en matière de formation et d’infrastructures. On ne peut pas non plus continuer à piller les ressources de nos voisins!
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