Nous sommes en plein vaudeville. EDF commande un rapport technique pour comprendre ce que la modulation fait réellement à son parc nucléaire.
RTE publie, presque simultanément, des chiffres montrant que cette modulation va exploser dans les années à venir. L’État, lui, observe la situation avec inquiétude, surtout parce que tout cela tombe au pire moment politique, juste avant publication de l'autre arlésienne électrique, cette si fameuse PPE 3...
Montel cite une source annonçant que le rapport contient « plein de petites phrases qui peuvent être instrumentalisées pour expliquer que la modulation est très grave, que c’est la faute des renouvelables ».
Le président d’EDF affirme vouloir le publier, mais précise dans la même phrase que le document, pourtant attendu pour la fin de l’année dernière, n’est toujours pas finalisé, et qu’il faudra encore « des semaines ». Dans ce vaudeville, on promet la vérité tout en repoussant sans cesse le moment de la dire...
Le mois dernier, RTE a pourtant déjà largement éventé l’intrigue, en annonçant que la modulation pourrait passer de 12 TWh aujourd’hui à 61–102 TWh en 2035 si la demande d’électricité reste molle. Même dans les scénarios plus optimistes, on parle encore de 15 à 47 TWh. Ce ne sont plus des ajustements marginaux. C’est un changement de régime. Le nucléaire, deviendrait une simple variable d’ajustement météorologique.
EDF a toujours modulé. Mais elle l’a fait de manière ciblée, optimisée, en sachant quelles centrales pouvaient encaisser plus de variations et lesquelles devaient rester stables. Avec l’irruption massive de l’éolien et du solaire, elle devient une contrainte systémique. On ne module plus pour optimiser le parc, on module pour absorber l’intermittence.
C’est là que le rapport devient explosif. Parce qu’il exposerait, selon les sources ayant eu accès au document préliminaire, des chiffres et des faits sur une réalité que beaucoup préférait garder secrète...
Plusieurs études ont déjà montré que la modulation use certains équipements plus vite, qu'elle complique la maintenance, réduit le facteur de charge des réacteurs, dégrade la rentabilité économique du nucléaire, et fragilise la logique industrielle d’un parc conçu pour fonctionner à plein régime... Faire du nucléaire un moyen de réglage de l’intermittence, c’est comme utiliser un TGV pour faire des manœuvres de triage.
Voilà pourquoi la modulation crispe autant. Parce qu’elle révèle que la PPE3 repose sur une hypothèse bancale : celle qui consiste à croire qu’on peut empiler des gigawatts de renouvelables intermittents dans un pays déjà en situation de surproduction électrique, sans consommation en forte hausse, tout en conservant un parc nucléaire performant, rentable et durable.
Le rapport EDF suggèrerait visiblement l’inverse : plus on ajoute d’intermittence sans hausse massive de la consommation, plus on affaiblit le nucléaire.
Le gouvernement craint que ce rapport ne serve de munitions contre les renouvelables... Étrange conception du débat public. Ce n’est plus seulement un débat technique. C’est un débat devenu idéologique et donc politique, où certains jugent plus habile d’ignorer les faits, de retarder la transparence, et de protéger les illusions plutôt que d’admettre que la stratégie actuelle met potentiellement en péril la fiabilité du parc nucléaire, sa rentabilité, et, au bout du compte, la sécurité énergétique du pays…
https://t.co/MS1mjwPVFe
https://t.co/dEC1kUcc5u
Must-know principles of solution architecture design
(explained in under 2 mins):
𝟳 𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗹𝗲𝘀 𝘄𝗶𝘁𝗵 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗯𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗿𝗮𝗰𝘁𝗶𝗰𝗲𝘀 for designing solutions:
𝗛𝗶𝗴𝗵𝗹𝘆 𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗮𝗻𝗱 𝗿𝗲𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁
↳ High availability ensures systems stay operational despite failures; resilience enables fast recovery.
↳ Use active-passive or active-active failover setups to minimize downtime. Build redundancy and synchronize data where needed to maintain continuity during disruptions.
𝗦𝗰𝗮𝗹𝗮𝗯𝗹𝗲
↳ Systems must handle growth without degrading performance.
↳ Vertical scaling adds resources to a node, but horizontal scaling (adding nodes) with load balancers offers better flexibility. Use auto-scaling and manage state (e.g. distributed caches) to handle traffic spikes efficiently.
𝗣𝗲𝗿𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝘁
↳ Performance optimization reduces latency and maximizes throughput.
↳ Apply non-blocking I/O, asynchronous processing, and caching to handle concurrency. Use p99 latency metrics to monitor worst-case scenarios and maintain a consistent user experience.
𝗦𝗲𝗰𝘂𝗿𝗲
↳ Security must be embedded throughout. Implement end-to-end encryption, RBAC, and threat modelling to address risks proactively.
↳ Use OAuth2 or JWT for authentication, and consider Zero Trust Architecture (ZTA) to ensure continuous identity verification.
𝗟𝗼𝗼𝘀𝗲𝗹𝘆 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗹𝗲𝗱
↳ Modular systems scale and adapt more easily.
↳ Use event-driven architectures and asynchronous messaging systems (e.g. Kafka, RabbitMQ) to decouple dependencies. This ensures scalability, fault tolerance, and seamless updates.
𝗘𝘅𝘁𝗲𝗻𝗱𝗮𝗯𝗹𝗲
↳ Extendable systems grow smoothly over time.
↳ Follow the open-closed principle (OCP) to allow new features without modifying core functionality. Ensure API-first designs are backward compatible to support new integrations without disruptions.
𝗥𝗲𝘂𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲
↳ Reusable components accelerate development and improve maintainability.
↳ Design with composability, using shared libraries, SDKs, or reusable components. Apply domain-driven design (DDD) to promote reusability across business domains.
By following these principles, we can build systems that meet today’s demands while staying adaptable to future challenges. Thoughtful architecture ensures scalability, security, and resilience while supporting continuous innovation.
--
Thanks to Oracle who keeps our content free to the community.
𝗗𝗶𝗱 𝘆𝗼𝘂 𝗵𝗲𝗮𝗿 about the Oracle26ai release? There’s also a 𝗳𝗿𝗲𝗲 𝘁𝗶𝗲𝗿.
Check it out (for free): https://t.co/OZksNwqToU
--
🔖 Save this for later.
♻️ Repost it to help others learn system design.
🙋🏻♀️ Follow Nikki Siapno • Turn on notifications 🔔
A clean geometric way to see why
sin(x + y) = sin x cos y + cos x sin y
and
cos(x + y) = cos x cos y − sin x sin y
comes from combining two right triangles inside a rectangle.
New post 🔽
https://t.co/UQEYb8AYL7
The Schwarzschild Metric is a solution to Einstein's field equations in general relativity, which describes the spacetime geometry around a spherically symmetric, non-rotating, and uncharged mass (like a star or a black hole).
schrödinger’s cat was never about a cat.
it was about the absurdity of how we describe reality.
in quantum mechanics, a particle can exist in multiple states at once; until it’s observed.
schrödinger imagined a cat in a sealed box with a radioactive atom, a geiger counter, and poison.
if the atom decays, the poison releases, killing the cat. if it doesn’t, the cat lives.
but according to quantum theory, before you open the box, the atom is both decayed and not decayed; so the cat is both alive and dead at the same time.
the thought experiment wasn’t meant to prove that the cat is “magically alive and dead.” it was meant to show how ridiculous it is to apply quantum rules to the macroscopic world.
it’s a mirror held up to our understanding of observation and reality:
is something real only when we measure it?
does reality exist independent of our observation?
in truth, schrödinger’s cat isn’t about physics.
it’s about epistemology; what it means to know something.
the box is the universe.
the cat is every unanswered question.
and you are the observer who keeps trying to look inside.
Le journal @lemonde consacre une page entière au choc terrible de l’Intelligence Artificielle pour les avocats notamment les jeunes
Les jeunes vont-ils survivre a l’IA ?
Notre livre avec @OlivierBabeau : « Ne faites plus d’études » répond à cette question !
"Présenté comme un navigateur intelligent capable d’automatiser les tâches sur le web grâce à l’#intelligenceartificielle, #Atlas soulève des inquiétudes majeures quant à la sécurité des données et la vulnérabilité des entreprises face aux attaques"🤔 https://t.co/TpqesovNo0
"C'est en France que les niches fiscales pèsent le plus, ça fait 6 points de PIB soit 180 milliards d'euros. On pourrait aller gratter là-dedans. La Cour des comptes nous dit qu'il y a 484 niches fiscales, hors il existe un wagon de niches complètement inefficaces." @HeyerEric