Cassie is grinding away every day
$QUIL is looking more promising than ever as a high risk/ultra high reward investment
Here are the latest updates:
♦️ bringing in a deeper e2e test that spins up four archives and workers to take on shards with simulated network conditions unearthed some different issues that emerged in testing on the node runner tg as weird bugs that would appear and disappear (the "heisenbug"). these are almost fully ground out now, there's one that relates to hyperthreading that a lot of people on x86-64 machines have likely been hitting once the workers went active, that's the one left on the list for me
♦️ quorum mobile on android has some OOM issues, related to the batch processing of messages. I've shrunk the memory usage for batch processing to about a third of what it was using before and made the batching more "smart" to avoid this. the next QM update will also include some more QoL improvements.
♦️ klearu had a huge jump in capabilities, including a new hybrid model that basically does what the new ChatGPT Images 2.0 does, but as usual, on CPU and more efficient. since no models publicly exist for this, the training tools are also in this (this is already released). it also now supports flux, controlnet, and inpainting.
♦️ metavm is being hardened extensively and is getting some huge perf upgrades
The entry opportunity has literally never been more favorable at just $9m mc .... Its actually insane what you get for what you pay (if launch is successful)
Do with this info what you will. It's a bet I'm taking but it's not for everyone
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c���est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
Stream incoming: April 20th, 8am UTC.
We’re going live to walk through everything that’s been building under the surface👇
• 2.1.0.23
• QStorage updates
• QKMS upgrades + new wallet SDK for developers
• Quorum Mobile — full UI revamp, miniapps, wallet features, voice/video calling, space explorer, public profiles
• F(x)
• Relational
• Hypersnap
Watch here on X or live on Twitch!
https://t.co/eES5o3F2Tz
Zapme Social - Is now Decentralised (Part 1)
Zapme has just moved all social Video's, Images and Post uploads to QStorage on @QuilibriumInc 👏👏👏
#decentralized#socialnetwork
Il faut bien se rappeler que si Bitcoin peut être menacé par la puissance quantique, il est clairement dans le dernier groupe des survivants.
Tout sera tombé avant.
Cassie keeps shipping on all fronts
$Quil team continues to achieve industry-firsts one after another
Mcap keeps dropping lower
I keep buying
You keep saying "but mainnet not live"
But one day soon mainnet will be live (that's my bet for good reasons)
And I will own tons of $QUIL
And you will own none
Is that the future you want?
You still have time to capitalize
So place your bets
This is asymmetric upside potential
@cass_on_mars shipped some pretty impressive updates (Klearu and MetaVM) for @QuilibriumInc.
In case it was too complex for you, here it is explained for normies!
MetaVM — What is it?
Imagine you hire someone to do a maths problem for you. Normally, you'd have to redo the entire problem yourself to check they got it right. MetaVM is a tool that lets that person hand you a tiny "receipt" that mathematically proves they did the work correctly, without you having to redo anything. One quick check and you know the answer is legit.
What makes it stand out is that it works across three major computing worlds: RISC-V (a general purpose chip architecture, the kind that runs Linux, and the direction Vitalik has publicly said he wants to move towards), Ethereum's EVM (the engine behind ETH smart contracts), and Solana's BPF (the engine behind Solana programs). It can verify an entire Ethereum block or an entire Solana slot in one go.
It also plugs into Quilibrium's own cryptographic foundation, while remaining compatible with Ethereum's. That means it can speak both languages.
Why it matters: For Quilibrium's network, this solves the fundamental trust problem. You don't have to trust the random machine that ran your code. You just check the proof. That's what makes decentralised computing actually work rather than just being a nice idea.
The bigger picture:
Quilibrium's founder has already gone directly to Vitalik pointing out that MetaVM does exactly what Ethereum's own roadmap calls for. And because the code is released under strict rules (AGPL), any company that wants to build a business on top of it would either have to make their entire product open and free, or come to Quilibrium for a commercial deal. That's a deliberate move to prevent big players from taking the technology, privatising it, and extracting value without giving anything back, which is exactly what happened with Ethereum's own codebase when companies like Coinbase built Base on top of it. It positions Quilibrium not just as a technology provider but as a gatekeeper against corporate value extraction in the crypto ecosystem.
Klearu — What is it?
Right now, when you use ChatGPT or any AI chatbot, you're sending your raw thoughts, questions, and data straight to a company's servers. They can see everything you type. Klearu is Quilibrium's answer to that problem. It lets you use AI models without anyone seeing what you actually asked.
It has two big pieces:
The first is speed. Normal AI models process everything: every single connection in the neural network fires for every word, even when most of that work is pointless. Klearu uses a technique based on peer reviewed research (the SLIDE paper family) that flips the approach. Instead of brute forcing through the entire model, it uses smart shortcuts to figure out which tiny fraction of the network actually matters for your specific input and only runs that part. The result, proven in academic benchmarks, is that a regular CPU can outperform expensive GPU hardware for certain workloads. That's a massive deal because Quilibrium's network runs on regular computers, not GPU farms.
The second is privacy. Klearu lets two parties work together on AI inference where neither side sees the other's secrets. The person running the model never sees your prompt. You never get access to the model's weights. Both sides work on encrypted data the whole time, using real cryptographic protocols, not "trust us, we deleted the logs" promises. The maths guarantees it.
Everyone is talking about AI right now, but almost nobody is solving the privacy side. Every big AI company has full access to every conversation you have with their models. Klearu means $QUIL could offer AI as a service where privacy is baked into the maths itself. A node operator on the network could run a LLaMA model and serve your requests without ever knowing what you asked or what the answer was. That doesn't exist anywhere else in a meaningful form right now.
The trade off:
This is still early. The privacy mode adds real overhead, roughly 2MB of encrypted back and forth per token at the highest security level, which is heavy. And the benchmarks so far use smaller models (up to 1.7 billion parameters), not the massive models people associate with frontier AI. But as a foundation for private AI on a decentralised network, it's one of the most technically serious attempts out there. And crucially, it runs on CPUs, which means it's built to work on the kind of machines that already power the Quilibrium network rather than requiring expensive specialised hardware that would centralise everything again.
At a $15M valuation, $quil has one of the best R/R setups for me personally!
Don't be lazy, guys, spend some time researching. Q!
Tagging @AlgodTrading since he's the guy who always looks for conviction plays.
Quorum (built on top of Quilibrium) avoids this kind of attack: no phone numbers, no SMS codes, no central account recovery. Identity = private keys on a decentralized network. No code to steal, no account to reset.
Most people won’t realise how big this is yet.
MetaVM just launched on Quilibrium.
In simple terms, it allows computers to run programs and produce mathematical proof that the result is correct.
No trust required.
Why this matters:
Normally blockchains require thousands of computers to repeat the same calculations to verify transactions.
MetaVM changes that.
One computer can run the computation and produce a Zero Knowledge proof that everyone else can instantly verify.
This massively improves speed, scale and efficiency.
But it goes further.
MetaVM can run:
• Ethereum programs
• Solana programs
• Full Linux environments
And produce proofs that can be verified by other chains.
This means:
• Trustless bridging between chains
• Verifiable cross-chain apps
• Entire systems that can run with cryptographic proof
Even more interesting…
It runs using CPUs instead of expensive GPU clusters, making the system far more accessible to run.
Some people in crypto have been talking about ZK-powered virtual machines for years.
@QuilibriumInc just shipped one that supports 64-bit RISC-V, meaning you can even run full Linux environments inside it.
Most people will ignore this today.
But infrastructure breakthroughs like this are often only understood years later.
The real question now is not the tech.
It’s who starts building on top of it
This is why I'm loaded up with $QUIL
MetaVM has been released.
Prove execution of RISC-V, EVM, and Solana sBPF in ZK.
Supports Quilibrium's BLS48-581 and Ethereum's BLS12-381 natively, without needing a GPU.
MetaVM's RISC-V compatibility is the first full ZK RV64IMAC instruction set – you can run Linux in MetaVM, and prove everything that happened within the VM session, prove a block on Ethereum, or a slot on Solana, and emit proofs compatible with either Q or Ethereum.
https://t.co/peYcgUlGTN
@QuilibriumInc just dropped Klearu — an open-source runtime for private LLM inference.
🤖You can ask questions to Quily bot about it: https://t.co/k5hfQEjicw
Most "private AI" today relies on TEEs — basically hardware enclaves where you have to trust the manufacturer isn't peeking. The real alternative (fully homomorphic encryption) is still too slow to be practical for AI workloads.
Klearu takes a third path: two-party computation (2PC). When you send a query to a remote node, the computation happens in a way where neither side ever has the full picture - the node runs the inference but mathematically cannot see your inputs or outputs. No trust required, just cryptography.
A few things worth knowing:
• CPU-native, no GPUs needed
• Supports LLaMA-compatible models (up to 7B+ params)
• Built-in sparsity optimizations that skip unnecessary computation per token
• Speed is comparable to llama.cpp in lower security mode
• Licensed for use on the Quilibrium mainnet (AGPL-3.0)
This is the kind of infrastructure that makes "private AI on a decentralized network" mean something concrete rather than a marketing claim.
GitHub: https://t.co/qpugSP03NP
$QUIL
@QuilibriumInc just dropped Klearu - an open-source runtime for private LLM inference. 🤖 +🔒
GitHub: https://t.co/qpugSP03NP
Most "private AI" today relies on TEEs - basically hardware enclaves where you have to trust the manufacturer isn't peeking. The real alternative (fully homomorphic encryption) is still too slow to be practical for AI workloads.
🤖 You can ask Quily chatbot questions about Klearu: https://t.co/k5hfQEjicw
Klearu takes a third path: two-party computation (2PC). When you send a query to a remote node, the computation happens in a way where neither side ever has the full picture - the node runs the inference but mathematically cannot see your inputs or outputs. No trust required, just cryptography.
A few things worth knowing:
• CPU-native, no GPUs needed
• Supports LLaMA-compatible models (up to 7B+ params)
• Built-in sparsity optimizations that skip unnecessary computation per token
• Speed is comparable to llama.cpp in lower security mode
This is the kind of infrastructure that makes "private AI on a decentralized network" mean something concrete rather than a marketing claim.
Tech docs and benchmarks by @LookDragi : https://t.co/r1eFtHbJD5
$QUIL
Today, we are publishing one of the side tracks of research ongoing with Q, our E2EE ML training and inference library, klearu: https://t.co/RKcPy7elhc
SLIDE proved that hash tables can beat GPUs at training deep networks. Further works compounded on this, and Klearu is the first native Rust implementation built on top of this research, extending it to LLM inference, sparsity prediction, and private two-party computation.
In the current days we're seeing deeper trust being placed on AI, while the largest of providers are collecting this data for the purpose of not only training, but also advertising, or even selling this data to others. The risks grow worse with every passing day.
The majority of AI research for private AI exists in the form of using TEEs – but we've seen time and time again that using TEEs for privacy is disastrous, guaranteed to leak, and even by it's name, is a massive requirement of trust.
Outside of this, other private AI looks towards FHE. We know, at least for the near future, that FHE cannot perform at a speed high enough to be generally useful. So instead, we adopted 2PC, with flexible security configurations, where users can be assured that their requests remain private. The majority of these research projects have strictly an output of papers, with no or limited real world instances of their use.
Klearu's implementation is available now, with simple instructions for developers to try it out.