@julienbahloul Le lien entre les otages et l'Etat de Palestine, tel qu'il devait être reconnu depuis les accords d'Oslo, alors que le Hamas n'était qu'une bande de pinpins en barbe ?
Michael Benyair, former Attorney General of Israel:
"To eternal shame. Jews, who suffered a genocide 80 years ago, are committing genocide in Gaza. Shame, rage, and sorrow."
@DidierMaisto Ce conflit a créé une cour des miracles de pseudo-spécialistes en géopolitique, dont la connaissance de la situation se limite à une page wikipedia, aux plateaux de CNews et aux réflexions Smotrichesques de twittos de la dernière heure comme @julienbahloul ou @smoos_tweets
Quid des contacts pas secrets entre Israel et le Hamas, qui ont mené au développement du groupe pour mieux diviser la cause Palestinienne et anéantir les espoirs d'un Etat Palestinien ?
My parents were murdered on October 7th, and if anyone is slapping us in the face, it's people like you, who for the past 20 years have failed to prevent violence and bloodshed in Israel-Palestine, whilst making inflammatory remarks.
Your administration could stop the war today—if you truly wanted to.
At least President @EmmanuelMacron has a vision for Israel-Palestine that offers a future for both our nations' children. Some leaders bring war, starvation, and death; others bring hope, prosperity, and peace. Netanyahu and Sinwar are on one side, Macron is on the other. Which side are you on?
Gaza. Une analyse interne du gouvernement américain n'a trouvé aucune preuve de vol systématique par le groupe militant palestinien Hamas de fournitures humanitaires financées par les États-Unis, remettant en cause le principal argument avancé par Israël et les États-Unis pour justifier le soutien à une nouvelle opération d'aide privée armée (Reuters).
Cette analyse, qui n'avait pas été rendue publique auparavant, a été menée par un bureau de l'Agence américaine pour le développement international et achevée fin juin. Elle a examiné 156 incidents de vol ou de perte de fournitures financées par les États-Unis signalés par des organisations partenaires américaines entre octobre 2023 et mai dernier.
Elle n'a trouvé « aucun rapport alléguant que le Hamas » ait bénéficié de fournitures financées par les États-Unis, selon une présentation PowerPoint des conclusions consultée par Reuters.
Correva l'anno 1982.
Hamas non esisteva. Hezbollah nemmeno. E Israele vantava già trent’anni di crimini documentati.
Dedicato ai politici dalla memoria corta, ai giornalisti al libro paga della politica di cui sopra, ai connazionali dall’etica intermittente.
Reconnaitre un État palestinien aujourd’hui, est-ce la solution ?
Mettons de côté un instant le triste symbole, où moins de deux ans après les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, il se voit offrir la reconnaissance d’un État par un grand pays comme le nôtre. Étudions les conséquences de ce choix.
Un État, c’est un territoire, une autorité politique, une armée. Aujourd’hui, sur quel territoire se situerait cet État palestinien ? Avec quelle armée, sous quel commandement et sous quelle autorité politique ?
Regardons la réalité en face : la population de Gaza a élu le Hamas. En 2024, selon le Palestinian Center for Policy and Survey Research, 60 % des Palestiniens soutenaient encore cette organisation djihadiste, malgré les destructions, malgré le 7 octobre et malgré la guerre.
Il ne s’agit pas d’assimiler définitivement tout un peuple à un groupe terroriste, car un jour sans doute, la population palestinienne s’émancipera de ses bourreaux. Il s’agit de constater qu’au moment où nous parlons, le Hamas s’est enraciné dans une part massive du corps social. Et si vous doutez encore, regardez les félicitations immédiates du Hamas à Emmanuel Macron : ils savent d’avance qu’ils seront les premiers bénéficiaires. Puis demandez-vous pourquoi les pays arabes voisins refusent d’accueillir les réfugiés de Gaza. L’Égypte a été catégorique : pas question d’ouvrir sa frontière. Avec plus d’un Gazaoui sur deux qui soutient le Hamas, l’Egypte, qui a déjà fort à faire avec la menace des Frères musulmans, n’a aucune envie de déstabiliser son équilibre national. Au même moment, en France, des juges nous obligent à accorder à chaque habitant de Gaza l’asile chez nous.
Alors, quel est le problème à offrir aujourd’hui un État qui tombera certainement aux mains du Hamas ? Le problème, c’est que le Hamas ne rêve pas d’écoles, d’infrastructures et de prospérité pour sa population. Un État palestinien ne règlera donc aucun des problèmes humanitaires. Non, le Hamas rêve de raser Israël. C’est écrit noir sur blanc dans sa charte. Article 7 : « Le Hamas aspire à la réalisation de la promesse d’Allah, peu importe le temps que cela prendra. Le Prophète a dit : « L’Heure du Jugement n’adviendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les Juifs en les tuant, au point que le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, et que les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô serviteur d’Allah, un Juif est derrière moi, viens et tue-le. ». L’article 8 donne le slogan du Hamas : « Le Coran est sa Constitution. Le Djihad est son chemin, et la mort pour Allah est le plus noble de ses souhaits. »
On est loin de la Constitution d’un Etat moderne soucieux de son peuple ! Quelle base de négociation peut-on bâtir là-dessus ? Quel plan de paix peut tenir face à une telle volonté d’anéantissement ? Emmanuel Macron peut-il ignorer tout cela ?
À terme, on ne peut que rêver d’une solution à deux États, où la paix est établie et où chacun peut se concentrer sur le bien-être de sa population et son propre développement. Qui pourrait souhaiter une guerre éternelle avec ses voisins ? Mais il est des moments où des solutions idéales sur le papier sont impraticables dans la vraie vie.
Emmanuel Macron ne fait donc que s’agenouiller devant une illusion diplomatique. Il le fait sans doute par calcul, par cynisme, par narcissisme. Quelles que soient ses raisons, on ne fait pas la paix avec un mouvement qui a pour objectif votre disparition. On ne fonde pas un État sur le sang des innocents. Et on ne récompense pas le djihad par un siège à l’ONU.
👉 Retrouvez ma réaction dans Le Figaro : https://t.co/gDoYSjdGnc
1. Anthony Aguilar, ancien soldat des forces spéciales américaines, a servi comme garde de sécurité armé à Gaza. Il raconte avoir été témoin direct de crimes de guerre commis par l’armée israélienne et par des contractants américains.
Son témoignage est accablant. 🧵👇
Tant que le Hamas n’aura pas été éradiqué, que les otages n’auront pas été libérés et que les accords d’Abraham n’auront pas été étendus à tous les états de la région, il est inconcevable que notre pays reconnaisse un État palestinien.
Nous ne pouvons donner une victoire morale au terrorisme islamiste.