C’est ce qu’on appelle de l’orgueil. Le shaykh répond à son message clairement et lui montre par A + B qu’il a tort, mais il persiste dans son erreur. W’Allahi c’est du jamais vu.
Les vidéos et audio sont très claires mais ils fais semblant de pas comprendre, depuis le début tu t’avances ensuite tu reviens sur ce que tu dis, tes paroles sont instables. Qu’Allah te guide et nous guide sur ceux c’est la dernière fois que je vais te donner l’heure, les savants t’ont répondu et les étudiants en science aussi, mtn c’est toi et ta conscience : L'imam Ibn Qudamah (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Étant donné que la notion de prise de possession (qabd) n’est définie précisément en droit islamique, il est impératif de se référer à la coutume ('ourf) pour la définir... ». (Source : Al-Mughni, 4/85).
La résolution du Conseil de l'Académie islamique de Fiqh, lors de sa sixième session, stipule ce qui suit :
« La prise de possession des biens peut être effective (matérielle) lorsqu'on les prend en main, qu'on les mesure ou qu'on les pèse (pour les denrées), ou qu'on les transfère dans la propriété du preneur [sa main, son coffre, son hangar ...] Elle peut également se réaliser de manière légale et immatérielle (qabd hukmi) par le fait de vider les lieux (takhliya) [ceci pour les biens immobiliers] ou de mettre les biens à disposition (tamkeen), même en l'absence d'une prise de possession matérielle. La modalité de la prise de possession varie selon la nature des biens et la diversité des usages qui déterminent ce qui constitue une prise de possession valable. »
Parmi les formes contemporaines de prise de possession :
· La séparation (ifraz) par l'une des unités de mesure d’usage (capacité, poids, compter le nombre d’objets, etc.), même si le propriétaire ne l’a toujours pas pris effectivement en main.
En effet, la prise de possession des marchandises est réalisée logiquement par leur prise en main effective par l'acheteur (qabd hakiki), mais elle l'est également par leur distinction et leur maintien chez le vendeur en tant que dépôt (amana), à condition que la marchandise soit effectivement distinguée dans un lieu précis des entrepôts du vendeur, et que celui-ci ne puisse plus en disposer (par la vente ou le don). C’est‐à-dire que le vendeur a bien séparé la marchandise vendue du reste des stocks.
Aundi, dans le cadre d'une vente Salam via un site internet, la prise de possession se concrétise ici par la garantie et la responsabilité, et non pas nécessairement par la réception matérielle. C'est là l'essence du contrat :
· Réalisation de la possession par l'habilitation : La possession ne signifie pas seulement la saisie manuelle de la marchandise, mais se réalise par "le dessaisissement avec l'habilitation à disposer". Lorsque la marchandise est séparée, distinguée chez le fournisseur et préparée pour l'expédition au nom de l'acheteur [celui qui achète initialement sur le site] l'habilitation a été accordée et la marchandise entre dans la responsabilité du propriétaire du site.
· Entrée de la marchandise dans la garantie : Dès que la somme est payée au fournisseur et que l'exécution de la commande débute, la marchandise devient sous la responsabilité de du proprietaire du site qui s’est engagé a la fournir a son client en ligne (dhimma). Il reste le seul responsable de la livrer à l'acheteur selon les spécifications convenues et dans les délais impartis, et il nenpeut en aucun cas se dedouaner et renvoyer l'acheteur vers le fournisseur pour quelque défaut que ce soit.
En résumé : la prise de possession effective est ici réalisée par le fait que vous assumiez l'entière responsabilité (la garantie) dès la séparation et la préparation de la marchandise, et non par leur réception effective dans votre entrepôt.
والله أعلم
J'aurais préféré un échange en privé plutôt que des tweets qui me visaient, mais puisque le débat a été posé publiquement, j'y répondrai publiquement sur le fond, et avec les preuves. Ce thread vise à lever toute ambiguïté sur la question. Voici les points soulevés :
Il a d'abord dit qu'il n'y avait aucune divergence sur le fait qu'il faut faire le qabd avant de livrer la marchandise au client, puis il est revenu dessus. Ensuite il a affirmé lui-même la divergence, tout en me reprochant de n'avoir apporté aucune preuve.
Il se contredit donc tout seul : pourquoi devrais-je apporter une preuve si toi-même tu reconnais qu'il y a divergence ?
Ensuite il m'a dit ceci : « J'ai partagé plus d'une dizaine de fatwas pour appuyer mon propos. Toi tu n'as pas été en mesure de me sortir une seule parole qui autorise de livrer la marchandise sans en avoir jamais pris possession. Tu peux rester bloqué sur mon erreur sur l'ijma' pendant 10 ans, mais ce qu'on attend de toi maintenant, c'est que tu nous prouves ce point bien précis (que tu peux livrer la marchandise sans jamais l'avoir possédée). »
J'ai questionné des savants et un ancien étudiant en science du shaykh Fawzan, et je vais vous partager les audios. « Désolé, je n'ai pas pu traduire toutes les réponses, par manque de temps »
أقول وبالله التوفيق
Le qabd n'est une condition par consensus que pour la nourriture. Les savants ont divergé sur le jugement de la vente de la marchandise du salam (al-muslam fîhi) avant sa prise en possession (qabd), en deux avis :
Premier avis : Il n'est pas permis de vendre la marchandise du salam avant sa prise en possession, de manière absolue. C'est la position du (jumhûr) : les Hanafites, les Shâfi'ites et les Hanbalites. Cela car il s'agit de la vente de ce qui n'a pas été pris en possession, et car c'est la vente d'une dette (dayn) à la charge d'autrui, dont le vendeur n'est pas capable d'assurer la livraison.
Deuxième avis : Il est permis de vendre la marchandise du salam avant sa prise en possession à celui-là même qui en est débiteur, à condition que ce soit au même prix ou à un prix inférieur. C'est la position (madhhab) de l'imam Mâlik, et beaucoup l'ont suivi en cela, comme l'a dit l'imam An-Nawawî,. C'est une version (riwâya) rapportée de l'imam Ahmad, choisie par Ibn Taymiyya, Ibn al-Qayyim et Ibn 'Uthaymîn.
Les preuves :
Premièrement, parmi les âthâr (traditions des Compagnons) : Ibn 'Abbâs — qu'Allah l'agrée — a dit : « Si tu as fait un salam sur de la nourriture et que le terme arrive sans que (ton débiteur) ne trouve de nourriture, alors prends de lui une autre marchandise pour une valeur moindre, mais ne tire pas profit de lui deux fois. » C'est la parole d'un Compagnon, et elle fait autorité tant qu'elle n'est pas contredite (par un autre Compagnon).
Deuxièmement : Car s'il est permis de revendre des biens déterminés ('ayân) à leur propre vendeur avant la prise en possession, alors la dette du salam est d'autant plus digne d'être permise (awlâ bil-jawâz).
L'imam Ibn Qudamah (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Étant donné que la notion de prise de possession (qabd) n’est définie précisément en droit islamique, il est impératif de se référer à la coutume ('ourf) pour la définir... ». (Source : Al-Mughni, 4/85).
La résolution du Conseil de l'Académie islamique de Fiqh, lors de sa sixième session, stipule ce qui suit :
« La prise de possession des biens peut être effective (matérielle) lorsqu'on les prend en main, qu'on les mesure ou qu'on les pèse (pour les denrées), ou qu'on les transfère dans la propriété du preneur [sa main, son coffre, son hangar ...] Elle peut également se réaliser de manière légale et immatérielle (qabd hukmi) par le fait de vider les lieux (takhliya) [ceci pour les biens immobiliers] ou de mettre les biens à disposition (tamkeen), même en l'absence d'une prise de possession matérielle. La modalité de la prise de possession varie selon la nature des biens et la diversité des usages qui déterminent ce qui constitue une prise de possession valable. »
Parmi les formes contemporaines de prise de possession :
· La séparation (ifraz) par l'une des unités de mesure d’usage (capacité, poids, compter le nombre d’objets, etc.), même si le propriétaire ne l’a toujours pas pris effectivement en main.
En effet, la prise de possession des marchandises est réalisée logiquement par leur prise en main effective par l'acheteur (qabd hakiki), mais elle l'est également par leur distinction et leur maintien chez le vendeur en tant que dépôt (amana), à condition que la marchandise soit effectivement distinguée dans un lieu précis des entrepôts du vendeur, et que celui-ci ne puisse plus en disposer (par la vente ou le don). C’est‐à-dire que le vendeur a bien séparé la marchandise vendue du reste des stocks.
Aundi, dans le cadre d'une vente Salam via un site internet, la prise de possession se concrétise ici par la garantie et la responsabilité, et non pas nécessairement par la réception matérielle. C'est là l'essence du contrat :
· Réalisation de la possession par l'habilitation : La possession ne signifie pas seulement la saisie manuelle de la marchandise, mais se réalise par "le dessaisissement avec l'habilitation à disposer". Lorsque la marchandise est séparée, distinguée chez le fournisseur et préparée pour l'expédition au nom de l'acheteur [celui qui achète initialement sur le site] l'habilitation a été accordée et la marchandise entre dans la responsabilité du propriétaire du site.
· Entrée de la marchandise dans la garantie : Dès que la somme est payée au fournisseur et que l'exécution de la commande débute, la marchandise devient sous la responsabilité de du proprietaire du site qui s’est engagé a la fournir a son client en ligne (dhimma). Il reste le seul responsable de la livrer à l'acheteur selon les spécifications convenues et dans les délais impartis, et il nenpeut en aucun cas se dedouaner et renvoyer l'acheteur vers le fournisseur pour quelque défaut que ce soit.
En résumé : la prise de possession effective est ici réalisée par le fait que vous assumiez l'entière responsabilité (la garantie) dès la séparation et la préparation de la marchandise, et non par leur réception effective dans votre entrepôt.
والله أعلم
et puis l'agent s'occupe d'envoyer ton produit donc c'est ton wakîl qui effectue le qabd à ta place.
Et voici les paroles des savants que j'ai questionnés sur ton cas. Maintenant que le haqq est clair, vas-tu encore t'enorgueillir ?
Les paroles sont tellement claires. j'ai traduis d'autres vidéos dans les commentaires
@Tez8Tez8@Tudamonkh@HardenBetter_ Not Origen using Psalm 82 where human judges are called "gods".
So if imperfect men can receive this title by grace, the only Son, is so by much more reason by nature, or Tertullian being partialist as always and explaining Unum as Unity of will, no identity.
0/20 as always
@Tez8Tez8@Tudamonkh@HardenBetter_ Not at all, καθὼς indicate mirror comparison so if hen is ontological then they are all one in a ontological sense. You can’t pick and choose Greek like you pick and choose verse
@Tez8Tez8@Tudamonkh@HardenBetter_ According to pagan Greek that’s is shown nowhere in the scriptures nor has been understood that way until pagan Concil +325y after Jesus
@Tez8Tez8@Tudamonkh@HardenBetter_ 17:21 specific structure
καθὼς... κἀγὼ... creates a perfect mirror comparison
So if one show same substance then the disciples, καθὼς Just as, or as, are one in essence then, since it’s the same one Hen is used
@Tez8Tez8@Tudamonkh@HardenBetter_ « As », christian love to twist every words when they have the occasion but the disciples are « one as they are one ». You don’t have proof from the apostles it’s pagan theology, easy proven : nobody believe Jesus = the Father only in modalist, 99% were heretics subordinationist.
Tu penses traduire une exhortation du cheikh et d'un coup il ouvre une parenthèse épistémique en philosophie comparé mdrrr tout cela sans effort particulier, pour ensuite revenir en finesse en disant : "Mais le propos, ici, portait d'abord sur ceci..." le génie du cheikh reste sans débat
J’estime qu’il est tout à fait justifié, de dénoncer publiquement le fait qu’un frère arborant la sounnah se filme pour des likes en train de se goinfrer tel un gorêt, que ce comportement est extrêmement problématique autant qu’il est dégradant, pour l’individu lui même mais également pour la communauté qu’il représente.
Mangerais-tu ainsi devant ton père? Ta mère? Ton épouse?
N’importe quelle épouse par exemple qui se respecte ne ressentirait rien d’autre que du dégoût vis à vis d’un homme qui se goinfre ainsi, accompagnant sa goinfrerie de bruits que l’on ne rencontre normalement que dans le monde animal...
Et nombre de faibles d’esprits, comme pour chaque chose qui nous ridiculise et nous humilie quotidiennement défendent ces individus et leurs comportements comme dans le cas de cette personne qu’Allah la guide et la réforme dont on nous dit "qu’elle ne fait que manger en se filmant" alors que cela va bien au delà de cela.
En tant que musulmans, il est alarmant, décevant et incompréhensible que nous tendions vers la banalisation et normalisation de tous ces comportements problématiques où les gens sont prêts à se rabaisser à se comporter tels des animaux pour des likes et des partenariats, reflètant parfaitement ce qu’on nous avait annoncé à savoir que viendrait une époque où l’individu ne se soucierait plus de savoir si les sources de ses revenus sont ou non de nature licite.
Les 6 livres mères du hadith dont as sahihain d al Bukhari & Muslim, le muwatta de Malik, le musnad d’ahmed, sunan ad darimi, les 2 mussanaf d ibn abi shayba et abderrazaq as San3ani pour ne citer qu’eux. Ces ouvrages incontournables ont tous été écrits par des savants sur la aqida salafiya, quand aucun ash3arite n’existait à la surface du globe. Ces ouvrages regroupent a la fois la aqida et le fiqh.
Et jamais aucun ash3arite, quelque soit son rang n’a jamais composé et ne composera jamais une œuvre équivalente à ces ouvrages. Redevenez humbles un peu...
Le communiqué de la Grande Mosquée de Lyon @DeMosquee se voulait rassurant, produit l'effet inverse. Une institution qui légitime là où elle devrait se remettre en question ne fait qu'aggraver le malaise qu'elle prétend dissiper.
Ce qui est désolant dans cette affaire, ce n'est pas seulement l'instauration d'un forfait, c'est ce qu'il installe durablement dans le rapport entre la mosquée et les familles endeuillées. Prétendre qu'une compréhension sera accordée à ceux qui n'ont pas les moyens ne change rien au fond du problème, cela suppose que la famille en deuil doive se signaler, exposer sa situation financière, quémander une exception, au moment précis où elle devrait être portée par sa communauté et non mise en position de justification.
Le communiqué de réponse aggrave la situation plutôt qu'il ne l'apaise. Au lieu d'entendre la légitimité de l'indignation exprimée, la mosquée choisit de construire une distinction entre l'acte cultuel, qui resterait gratuit, et son organisation matérielle, qui justifierait la participation demandée.
Personne ne conteste qu'une mosquée a des charges, du personnel à rémunérer, des locaux à entretenir. Mais le financement de ces charges relève d'un mode de fonctionnement global de l'institution, pas d'une taxation ciblée sur le moment le plus douloureux que traverse une famille musulmane. Il existe d'autres moyens de financer une mosquée comme les dons, les cotisations, les campagnes de soutien, la générosité de la communauté sollicitée en dehors du deuil.
Chaque chose a sa place. Une mosquée peut et doit organiser son financement, mais elle ne doit jamais faire porter cette charge sur des familles en deuil sous couvert d'une distinction qui, dans les faits, revient exactement au même, sans le paiement, il faut se justifier, expliquer, demander une faveur. C'est cela, la honte véritable de ce communiqué qui est de chercher des excuses là où il n'aurait dû y avoir qu'une remise en question sincère.
@Kabtane@UFCM_
On répond aux Noé Jahmiyyah:
La base la parole est comprise dans son sens apparent. C'est celui qui veut quitter cette base qui doit apporter la preuve.
Le prophète ﷺ a parlé Arabe. Et à aucun moment il n'a jamais dit à ces compagnons de ne pas prendre ses paroles au sens littéral.
Pire il n'a jamais dit que prendre ces textes au sens littéral est du Tajsim ou tu tachbih.
Les personnes qui ont prétendu cela en islam sont les Jahmiyyah à l'époque des salafs et ont accusé les salafs d'être des hachawiyyah mouchabiha.
Raisons pour laquelle plusieurs parmi les salafs ont dit celui qui taxent les gens d'être des mouchabiha est un Jahmi.
Parmi les imams du Hadith qui ont évoqué cela il y a Abdoullah Ibn Moubarak, Abou Hatim Ar-Razi et son cousin Abou Zour'ah Ar-Razi, l'imam Ahmad, l'imam Ishaq Ibn rahwayh.
Et c'est l'héritage que vous avez hérité des Jahmiyyah en taxant les gens d'être des hachawiyyah mouchabiha et Moujamissah.
@kaii_z2@owlymoon Voilà on revient à ton ignorance. Tu répondras de ça devant Allah après tout, tu as les preuves et tu t’en détournes pour calomnier et insulter.
Qu’Allah te réforme et te guérisse
@kaii_z2@owlymoon Tu ne l’as pas vu sinon tu aurais déjà fais tawbah. Ou alors tu préfères encore accuser a tord des muslims par manque de craintes d’Allah.
Ils donnent du théorique et du pratique, il n’y a rien d’insurmontable, c’est juste que tu n’as pas les capacités de le faire et c’est ok
@kaii_z2@owlymoon Bah le frère qui a compilé les paroles et fait la vidéo, j’ai déjà répondu mais peut-être que même lire 5 lignes jusqu’au bout c’est trop long