🟢 Ce que je pense de Hamza la Douane = RIEN.
Je vous le jure : c'est la droite qui m'a appris l'existence de ce petit nain insignifiant.
Sans les analyses de la droite sur ce machin, je n'aurais jamais su qu'il existait, et m'en serais très bien porté.
Mon avis est le suivant : il faut ré-européaniser notre âme. Au début c'était un travail sur moi-même, et à présent, c'est devenu ma seconde nature.
L'indifférence à l'autre est la forme suprême d'identitarisme, que j'assume à 100%.
- Une vignette avec la gueule de Bassem ? Je ne clique pas.
- Le gros tas Oussama Amar ? Pareil.
- Ben le Patriote Halal ? Même chose.
- Stérone ? Qu'il aille se faire enculer.
Mon algorithme ne me propose pas des Hamza la Douane (pseudo débile au passage) car je ne regarde pas ce type de contenu. Quand je fais un partage d'écran de mon compte youtube, observez les vidéos qui sont proposées sur le côté droit. Ca en dit beaucoup de mes consommations culturelles.
Il y a assez de non-Blancs autour de nous en Europe de l'ouest. Inutile de s'infliger leur contenu, si on peut appeler ça du "contenu".
L'"analyse des phénomènes" qui justifierait de regarder est une fausse excuse. Les gens regardent ça parce qu'ils sont fakirisés par la médiocrité et l'africanisation culturelle. Ils sont attirés par l'abîme, cela devient un feuilleton pour eux, une drogue bizarre. On finit par trouver l'odeur de crotte enivrante...
Au "mieux", ils regardent ça comme l'émission Striptease qui existait dans le temps, pour se sentir supérieur à ce qui est filmé. Triste.
Je pense réellement - même si ça sonne psychologie de comptoir - qu'on devient ce qu'on consomme le plus souvent.
Ce qui ne va pas dans la société française, je l'ai identifié depuis 15 ans. Après le diagnostic vient le traitement.
Bon sang, regardez du BEAU, des choses INTELLIGENTES.
Internet est une mine d'or.
Chefs d'oeuvres du cinéma, documentaire sérieux, tutoriel pour maîtriser des outils numériques contemporains, musique de haute qualité à l'âme européenne, podcast d'Histoire, de science, highlights sportifs en tous genres, apprentissage de langues, cours universitaire en ligne, actualités IA, etc. Si vous vous administrez tout ça, vous n'avez pas le temps de cliquer sur une vidéo de Hamza la Douane ; comme si, en la regardant, on apprenait autre chose que l'origine ethnique du personnage et les conséquences logiques sur son caractère.
Même chose sur le "phénomène" Tasty Crousty qu'on m'a souvent demandé d'analyser. C'est du PORNO pour nationalistes dépressifs. Les orientaux et les Africains n'ont pas les même habitudes alimentaires, et ils sont de plus en plus nombreux chez nous, CQFD : Tasty Crousty.
Rien d'autre à en penser. Rien d'autre à en dire.
Le communautarisme, avant d'être une réalité pratique, est un réflexe mental.
Ce qu'"ils" font ne nous intéresse pas. Ce sont des étrangers qui viennent du tiers ou du quart-monde, leur culture ne gagne pas à être connue. C'est notre position chez les Braves.
Conversano (je signe mon tweet comme un boomer parce que je le trouve particulièrement bon)
The answer lies in political discipline. Absolutely nothing else will lead us out of this labyrinth into hell.
Relentless political discipline aimed at achieving maximum Remigration, and Legitimate Preference.
https://t.co/2otsJCRTAV
Retour sur la marche pour Quentin avec l'équipe des @LesBraves_ où nous étions présents au coté de @vectosfr et de quelques @Temeraires_bfc
Les chants, les prières et les slogans nous ont accompagné, en dépit des menaces.
Paix sur Quentin.
@Rnitot J'avais déjà trouvé répugnante la manière dont Bellanger en parlait dans son livre l'an dernier mais je n'imaginais pas que c'était carrément un sujet de blague récurrent... C'est fascinant comme la certitude d'incarner la pureté idéologique permet de dire les pires ignominies.
Non mais là, ça fait une semaine que j'ai affaire à toute la mauvaise foi de la Terre, y compris venant de comptes de droite, qui critiquent les tests de QI sans arguments et avec hargne.
En gros, la justification, c'est "ouais bon, mais ça fait pas tout alors ça vaut pas grand chose..."
- Personne ne deviendrait miraculeusement bon au sprint si l'on décidait de cacher tous les chronomètres du monde.
- Le "chrono" du cerveau, ce sont les tests de QI. Ils existent, et ils prédisent la réussite d'un individu d'une manière statistiquement très convaincante (entendre par là : la plupart des gens à haut QI réussissent socialement et financièrement)
- C'est une réalité que vous ne voulez pas voir pour des raisons psychologiques personnelles dont la Cause n'a que faire.
Ce sujet est ESSENTIEL précisément parce qu'il remet au centre du débat l'Inné contre l'Acquis.
Au nom de l'Acquis, du "tout est possible avec des efforts", on a pensé l'immigration de masse et l'assimilation, et on voit bien que ça ne fonctionne pas.
Acceptez qu'il y a des gens intelligents et d'autres qui ne le sont pas.
Acceptez que ceux qui le disent (les messagers) ne prétendent pas être les plus grands génies du moment.
Je ne prétends pas être un très haut QI, je prétends dire la Vérité, et la Vérité, c'est IMPORTANT.
Une fois de plus, la droite française va faire buzzer un film dont elle déteste le principe, en publiant l'affiche partout accompagnée d'un commentaire critique (je parle des Trois mousquetaires version féminine avec des Arabes et des Noirs dans le casting).
La critique des oeuvres #woke et du #blackwash a fait son temps :
Faites un effort, NE PARLEZ PAS DE CES FILMS, NE LES REGARDEZ PAS, FAITES COMME S'ILS N'EXISTAIENT PAS.
Toute pub est bonne à prendre pour leurs producteurs sans scrupule. Votre communication les sert.
Ces films sont promis à un échec logique, à côté d'oeuvres respectables comme le dernier Monte Cristo.
Forcez-vous à ne pas vous pencher vers l'abîme, il y a tant de beauté sur terre à mettre en avant.
Ne nous montrez pas la merde, pointez le doigt vers l'or !
Incroyable ! L'IA d'Adobe refuse catégoriquement de représenter des blancs dans les créations photo. Le temps perdu avec ces quotas et idéologies envahissants est un frein à la créativité.
#StopCensure#LibertéArtistique
L’Appartement (Réponse de Renaud Camus à Emmanuel Carrère) (21 mars 2017)
Lorsque est paru en français le recueil d’articles et de textes critiques d’Emmanuel Carrère, Il est avantageux d’avoir où aller, notre ami commun Alain Finkielkraut nous proposa, à lui et à moi, d’en discuter à la radio, puisque Carrère, dans son livre, critique énergiquement mes positions, par le truchement d’une lettre ouverte à moi adressée quelques années plus tôt[1]. Je connais Emmanuel Carrère depuis toujours, comme on dit. J’ai pour lui beaucoup d’affection et d’admiration. Mais j’ai trouvé un peu déloyal qu’il refuse ce débat public, alors qu’il est, à juste titre, l’enfant chéri des médias, adulé par eux et invité en tous lieux, sur la couverture de tous les magazines, tandis que je suis, moi, non sans raison non plus, d’ailleurs, leur bête noire, chassé de partout et privé de tout autre moyen d’expression, désormais, du moins en France, que mes livres autoédités. Pour une fois que j’aurais pu répondre, il me semble qu’il n’aurait pas dû m’en empêcher par sa dérobade.
Mais voici qu’à l’occasion de la publication de son livre en Italie, La Verità m’offre précisément l’occasion de le faire, répondre. J’aurais mauvaise gr��ce à refuser.
La lettre que m’adressait Carrère pour ma revue d’alors, et qu’il reprend dans son recueil, s’ordonnance toute entière autour du thème de l’appartement. On se croirait chez Leibnitz, dans la Théodicée :
« Là-dessus la déesse mena Théodore dans un des appartements : quand il y fut, ce n’était plus un appartement, c’était un monde,
solemque suum, sua sidera norat ».
Et en effet, l’appartement de Carrère, c’est le monde. C’est à la fois une métaphore du monde et un appartement bien réel, un bel appartement, dit-il, sis dans le Xe arrondissement de Paris.
Carrère a le courage bien rare de s’assumer bobo, “bourgeois bohème”, une des catégories sociales les plus universellement détestées en France, par ceux qui n’y appartiennent pas et par beaucoup de ceux qui y appartiennent. Carrère, presque seul, défend le bourgeois bohème, le bourgeois bohème à l’aise, bien installé dans la vie, libéral, progressiste, généreux, de gauche ou assimilé : le bourgeois bohème qu’il est dans son bel appartement clair, grand, lumineux, en plein ciel, et pas si cher qu’on pourrait le penser car situé dans un quartier déjà très largement livré à la “diversité”, selon le terme consacré. En 2011, donc, lorsqu’il m’écrit sa fameuse lettre, Carrère vit là avec sa femme et leurs deux enfants. Toutefois, déclare-t-il :
« Ce que je voulais dire, c’est que si demain un décret m’ordonnait de n’occuper plus avec ma famille qu’une pièce de ce bel appartement et de céder les autres à ces hordes de Kurdes ou d’Afghans qui campent dans la rue quatre étages plus bas, je trouverais ça éminemment désagréable, je chercherais à m’en aller et à m’organiser ailleurs, si c’est encore possible, une vie plus conforme à mes goûts, mais je n’arriverais pas à considérer la mesure qui me lèse comme injuste. »
On relèvera très en passant la belle inconscience de classe que témoigne Carrère, qui « chercherait à s’en aller et à s’organiser ailleurs », et qui sans aucun doute y parviendrait facilement, aussi longtemps du moins qu’il existe un ailleurs. Or c’est précisément ce que des millions de nos compatriotes ne peuvent pas faire, contraints qu’il sont, faute de moyens, de rester sur place et de devenir, sort effroyable, des étrangers dans leur propre pays, parmi des nouveaux venus de culture, de mœurs et de civilisation différentes, pas toujours amènes et faciles à vivre.
Mais passons, car il y a plus grave. Nous sommes ici au cœur de l’idéologie remplaciste, qui veut persuader les indigènes européens qu’ils ont le droit et la morale contre eux. Ils peuvent traîner un peu des pieds s’ils le veulent, mais ils savent bien, au fond d’eux-mêmes, que c’est leur devoir de laisser la place. Et pourquoi est-ce leur devoir ? Parce qu’ils sont moins nombreux. Si en bas, dans la rue, il y a une famille de dix-sept enfants, celle qui n’en a que deux doit lui abandonner son beau grand appartement si lumineux, ou du moins se terrer dans une seule pièce et tâcher de se faire oublier. Ce n’est pas seulement là le cœur de l’idéologie remplaciste, c’est aussi la description des moyens techniques, le mode d’emploi, de la substitution ethnique : ce que le poète Aimé Césaire a nommé très justement, à propos de la Martinique, et donc dans un tout autre contexte, le génocide par substitution. Je ne sais ce qu’il en est en Italie mais en France, du moins, la législation nataliste, destinée à l’origine à défendre l’existence du peuple français, s’est révélée à l’usage l’un des plus efficaces instruments du changement de peuple.
Avant celui des Européens, les autres génocides n’avaient pas inventé ce raffinement suprême : le consentement des victimes. J’ai désigné le remplacisme, l’idéologie de la substitution générale, comme le communisme du XXIe siècle. La légitimation, par les Européens mêmes, de leur propre effacement, c’est très exactement l’équivalent remplaciste de l’autocritique stalinienne. Le Grand Remplacement est un long procès stalinien, pendant les purges. Emmanuel Carrère nous explique pourquoi nous devons nous effacer, pourquoi nous sommes coupables d’exister et de prendre trop de place sur nos territoires de toujours.
« Je ne vois, dit Carrère, aucune raison pour que le petit Liré [le village de Du Bellay, le poète — disons Arquà Petrarca, ou Recanati… ] nous appartienne à nous plutôt qu’aux crève-la-faim du Soudan ».
Et pourquoi y auraient-ils autant de droits que nous, c’est-à-dire davantage, ces Soudanais, au séjour qu’ont bâti nos aïeux ? Parce qu’ils sont plus nombreux. Carrère, contrairement aux formes les plus coutumières de l’autocritique remplaciste, qui est en fait une haine de soi, n’invoque pas les crimes des Européens. Non, lui invoque la démographie. Ce qui fait, à l’en croire, que les Africains ont plus de droits que nous à notre bel appartement c’est qu’ils ont dix-sept enfants, ou sept, alors que nous en avons deux, ou pas du tout.
Or je tiens pour ma part que la terre n’en peut plus de l’homme, et les autres espèces non plus ; que l’explosion démographique est le plus grand danger qui menace la planète ; que toutes les politiques écologiques sont parfaitement vaines tant que l’augmentation de la population n’est pas maîtrisée ; que les vieux peuples européens, qui eux-mêmes n’ont jamais été si nombreux, témoignent une très grande et très profonde sagesse en pratiquant, en dépit des exhortations des démographes fous, une très raisonnable décroissance démographique ; tandis que la démographie africaine, elle, est une effroyable bombe à retardement.
Pour Carrère, cependant, c’est cette folie, cette totale irresponsabilité planétaire, la natalité incontrôlée, qui confère des droits. C’est parce qu’ils font plus d’enfants que les extra-Européens auraient le droit, selon lui, d’envahir le territoire des Européens et de s’installer comme chez eux dans leur bel appartement. En somme il encourage le vice et punit la vertu. Il rend l’irresponsabilité fondatrice de droits et la responsabilité facteur de mort, ou d’effacement.
Au passage, et très significativement, il abolit le droit de propriété, ce mal-aimé de la conscience juridique moderne. Les appartements, si on le suit, sont à ceux qui en ont le plus grand besoin. C’est encore un point commun entre le remplacisme global et le communisme. Ce qui s’est le mieux transmis de l’existence soviétique, aujourd’hui, en Europe occidentale, c’est la kommounalka, l’appartement collectif partagé, comme à Moscou ou Saint-Péterbourg au temps de Staline ou Brejnev. Seulement, en passant à l’ouest, la kommounalka s’est élargie à l’échelle d’un continent. Notre kommounalka à nous c’est le terrible vivre ensemble, la cohabitation forcée entre les peuples, dont la traduction la plus naturelle, inévitable, outre la tension permanente et le terrorisme, est l’état d’urgence.
Et que le droit de propriété soit dans la ligne de mire du remplacisme global, on s’en aperçoit un peu plus tous les jours, partout en Europe, avec les cas de plus en plus fréquents d’expulsion d’indigènes au profit des prétendus réfugiés et les réquisitions à leur avantage d’appartements inoccupés. C’est l’occasion de nous souvenir que le droit de propriété, malgré sa mauvaise presse, a toujours été considéré comme un élément constitutif de la civilisation, de la liberté et même des droits de l’homme — et cela pour les peuples aussi bien que pour les individus. Il est parfaitement logique que les idéologies de l’homme remplaçable et des peuples interchangeables viennent buter sur lui et veuillent le réduire, en finir avec lui, car il est un obstacle, comme les races, comme les classes, comme les sexes, comme les générations, comme les niveaux de langage et de culture, comme les noms1, comme les formes et les justes distances, à la production industrielle de la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée.
Thomas Perotto, tué à #Crepol par des jeunes haineux et venus pour en découdre, avec des couteaux dans leurs sacs, aurait eu 17 ans aujourd'hui.
🙏✝️🙏
Ni oubli, ni pardon.
La sanction électorale doit être exemplaire.
Plus une voix pour les partis immigrationnistes et laxistes envers les criminels. Battez-vous dans vos familles pour faire changer la France de l'intérieur.
On doit cela à ce Français mort avant d'avoir atteint la majorité, peut-être mort avant d'avoir connu l'Amour.
On le doit à nos enfants et à tous les Européens.
ALLEZ !
Chers amis,
J'ai le plaisir de vous annoncer que nous publierons au mois de décembre le livre "A bout de nerfs", de l'anthropologue Edward Dutton, en langue française. Le titre anglais de l'ouvrage est "At our wits end". C'est un essai majeur et effrayant sur le déclin contemporain de l'intelligence. Je vous tiendrai au courant ici-même de la parution du livre.
C'est une fierté et un honneur d'être l'éditeur en français d'Edward Dutton : @jollyheretic
Bonne soirée à tous
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Dear friends,
I am pleased to announce that, in December, before Christmas, we will be publishing the book "At our wits end" writted by Edward Dutton, in French. It is a major and frightening essay on the contemporary decline of intelligence. I will keep you updated right here on the release of the book. It is a pride and an honor to be the French publisher of Edward Dutton: @jollyheretic
Good evening to all
Traduire ce livre chaque soir après le travail, était pour moi comme un devoir reposant.
Un jour J. Taylor aura sa statue sur nos avenues.
Lisez-le, faites-le lire, parlez-en autour de vous.
https://t.co/Rn4Nx6CzOr
✍️ Livre : Si nous ne faisons rien, Jared Taylor, Alba Leone, 335 pages, 19€
Né en 1951, Jared Taylor est l’un des grands penseurs conservateurs américains. Sa pensée est axée sur l’identité blanche, ce qui pourra quelque peu désarçonner en France, mais dans les pays anglo-saxons, les statistiques ethniques sont autorisées et, partant, les analyses à partir de la race, c’est culturel. Les gauchistes disent «suprémaciste blanc», mais les gauchistes on s���en fout, et dans ce livre ils s’en prennent plein la tronche, c’est jouissif (d’ailleurs, remarque, ils ne dénoncent jamais le suprémacisme noir ou musulman, qui semblent tout de même un peu prégnant, non?, bref).
"Si nous ne faisons rien" est un recueil de textes abordant de nombreux domaines, il est très plaisant à lire. C’est le premier livre de l’auteur traduit en français, bravo à Daniel Conversano (@D_Conversano) pour cette initiative, et 335 pages pour 19 euros, on en a pour son argent.
Il annonce, sans jeu de mot, la couleur dès le début (page 23) :
«Sur le long terme, il n’y a pas de doute quant au fait qu’une Amérique non-blanche ne pourra pas maintenir une véritable démocratie ou même un semblant d’État de droit.»
«Bien sûr, l’idée que la diversité raciale est une force est tellement stupide que seuls des gens intelligents ont pu la penser.»
«La finalité de l’éducation supérieure est de donner les clés pour avoir les bonnes attitudes envers les minorités, et les moyens de vivre aussi loin que possible de ces minorités.»
Excellent.
Suivent d’autres textes traitant de l’actualité, par exemple comment, avec l’ouragan Katrina, la Nouvelle-Orléans est devenue la Somalie, ou la tragédie des viols de Blancs (vous devinez par qui) dans les prisons américaines. Il dénonce la folie des femmes soldats et on est 100% d’accord. Il parle littérature, histoire américaine, idées politiques, il déplore la dérive de la Cour suprême, avec à chaque fois une argumentation très solide.
Une lecture très enrichissante même si cette approche monothématique reste, pour moi, trop partielle, le «monde des idées» a aussi sa force propre (aucune réflexion sur l’islam, mais il vit au USA, on peut comprendre), je m’inscris dans une approche plus civilisationnelle (je l’ai montré dans mon essai La Renaissance de l’Occident, cf mon site https://t.co/eyEAbbaqIN). Mais voici incontestablement un penseur marquant et essentiel pour notre civilisation.
✅ https://t.co/pWlidoR9bm
"Faisons des Jeux olympiques à Paris sans Paris, sans bouquinistes,sans cafés ni terrasses,sans Parisiens..ces Jeux seront «sûrs»,oui,comme un village Potemkine": le coup de gueule du bouquiniste @PontNeuf06 contre la décision absurde de la mairie de Paris https://t.co/YEAgzEyK9b