Comprendre la crise de Ceuta.
Le plan des États-Unis, du Maroc et d’Israël sur Ceuta vise le détroit de Gibraltar (eaux territoriales entièrement espagnoles). Ceuta permet à l'Espagne et par elle aux pays Européens alliés, un contrôle des portes de la Méditerranée.
Les États-Unis et Israël veulent imposer un deuxième corridor marocain pour ce détroit, afin de ne pas dépendre de l’Espagne ni, à travers elle, d’une alliance de pays européens. L’axe Washington-Tel-Aviv se méfie des velléités d’autonomie européenne, et en particulier de celles de l’Espagne, qui a donné l’exemple d'une diplomatie active et critique ces derniers mois, à l'occasion des guerres menées par Israël et les États-Unis au Moyen-Orient.
Comme le notent plusieurs géopolitologues avisés ces dernières heures, Israël et les États-Unis veulent contrôler ce détroit via leur vassal marocain face à l’insécurité de la mer Rouge et du canal de Suez. L’opération Ceuta et la contestation de la souveraineté espagnole constituent les phases de déstabilisation et fragilisation destinées à forcer à terme l'Espagne à céder Ceuta (et probablement Melilla) pour ouvrir un corridor à l'axe Washington-Tel-Aviv via les eaux territoriales marocaines.
Pour préparer l’opinion publique, ils s’appuient sur tous les réseaux qu’ils contrôlent en Europe. Ceux-ci deviennent de ce fait faciles à identifier : ils concentrent leurs attaques sur l’Espagne et soutiennent, ou à minima passent sous silence, la responsabilité du Maroc (et de ses suzerains) dans l’invasion de Ceuta. Les influenceurs de la communauté pro-israélienne et les relais de la propagande des États-Unis sont tout particulièrement mobilisés à cette fin.
Les partis de droite anti-immigration, prétendument favorables à la défense des intérêts européens, ainsi que les médias qui relaient habituellement leur communication (CNews en tête), participent jusqu’ici activement à cette opération d’attaque directe contre les intérêts de l’Espagne et donc contre ceux des Européens. Par leurs réactions, ils cherchent à isoler l’Espagne au prétexte de sa politique migratoire nuisible (et surtout de sa contestation de la politique d’Israël et des États-Unis au Moyen-Orient), tout en omettant largement de mettre cette affaire en perspective du point de vue de l'intérêt collectif européen, par incompétence, démagogie ou pire.
À gauche, même gêne. La perte de souveraineté de l’Espagne sur Ceuta est présentée par certains comme un enjeu décolonial. Mais la gauche LFI, plus avisée des questions géopolitiques et une fois sortie de ses réflexes conditionnés sur l’immigration (qui n’est pas vraiment ici l’enjeu), sait que la perte de contrôle de l’Espagne sur Ceuta (puis Melilla) aboutirait de fait à servir les intérêts des « puissances impérialistes » et à une nette perte de contrôle des Européens sur l’accès à la Méditerranée. Cruel dilemme.
🇪🇺 Le Parlement européen vient de voter une monnaie qu'il sera impossible d'épargner 😬
Cette semaine, la commission ECON a adopté sa position sur l'Euro Numérique : 43 voix pour, 14 contre.
Dans le texte, trois verrous :
📌 Un plafond de détention par personne.
📌 Interdiction de fourniture d'intérêts.
📌 Interdiction aux entreprises de conserver plus de 24h.
En somme : impossible d'épargner.
Pourquoi brider à ce point un projet présenté comme une avancée majeure ?
Parce qu'un euro de banque centrale ne peut pas faire faillite, contrairement à un dépôt chez une banque. S'il était librement accumulable, chacun viderait son compte vers la BCE.
Un plafond à 3 000 € amputerait la rentabilité des banques de 30 points de base, et conduirait à une fuite possible des dépôts jusqu'à 739 milliards d'euros, soit 10 % de l'épargne des ménages. Le BCE se retrouverait ainsi à œuvrer activement contre la stabilité financière qui fait pourtant partie de ses missions.
La vie privée « by design » ? Lagarde a tranché dès 2022 : l'anonymat comme le cash n'est pas une option viable. Il faut pouvoir tracer, suivre, identifier, pour respecter les réglementations financières.
L'Euro Numérique, c'est aussi une concurrence déloyale au privé. Il existe déjà des solutions de paiement EU qui fonctionnent.
Wero, porté par 16 banques, dépasse 50 millions d'utilisateurs début 2026.
Le réseau Cartes Bancaires traite l'essentiel des paiements par carte en France.
L'Euro Numérique, lui, arriverait avec un privilège que ces acteurs n'ont pas : l'acceptation obligatoire par les commerçants, au titre du cours légal.
On demanderait donc aux banques de financer deux infrastructures pour le même usage. Coût annoncé : 1,3 milliard pour la BCE, et 4 à 18 milliards pour le secteur bancaire.
Le rapporteur du texte, Fernando Navarrete (PPE), prévient lui-même que ces milliards risquent de ne servir à rien si une solution privée atteint l'échelle paneuropéenne avant la BCE. Sa préférence va au privé, « moins cher, plus rapide, plus innovant ».
On nous présente pourtant l'euro numérique comme « la monnaie qui nous rend libre ».
La formule est d'Aurore Lalucq.
La même députée qui, sur MiCA, défendait qu'« une réglementation n'a jamais tué un secteur » et a porté une ligne dure contre les acteurs européens.
Quelques années plus tard et à quelques jours de l'échéance du 1er Juillet, 95% des entreprises crypto européennes devraient bientôt disparaître.
La même députée déclarait en 2025 « Les stablecoins sont une attaque contre l'idée même d'institution monétaire ».
Pendant qu'elle lutte contre, les Etats-Unis dollarisent l'Europe avec leurs stablecoins.
Difficile de réclamer la souveraineté après avoir contribué à étouffer ceux qui pouvaient l'assurer.
Une monnaie plafonnée, sans rendement, traçable, et qui fragilise nos seules alternatives européennes. L'Euro Numérique est un projet absurde et dangereux, en plus d'être coûteux et contraire à la souveraineté européenne.
Fascinating argument by Bloomberg's top energy analyst Javier Blas 👇: he argues that China effectively saved the world economy during the Iran war by absorbing the brunt of the global oil supply shock on its own, without visible economic damage.
According to his calculations, China "cut its average daily waterborne oil imports by the same amount as the combined oil consumption of Germany, France and the UK."
And, still according to Blas, they "did so without suffering economic harm" because they could rely on many levers: their huge strategic petroleum reserve, a massive surge in EV usage, their remaining coal-fired electricity capacity, and coal-to-chemicals replacing lost feedstocks.
Had China not been ready to absorb that blow, a good argument can be made that the economic damage to the West, and the world at large, would have spiraled far beyond what we saw.
Effectively, China's energy strategy at all levels (petroleum reserves, EVs, etc.) and its ability to withstand huge supply shocks paid off for everyone, not just for them.
It sounds awfully familiar: in 2008 too it was China's stimulus package and continuous buying of US Treasuries that averted a complete breakdown of the global financial system.
So twice in 20 years the country the West loves to present as a "threat" to the global economy effectively saved it from a US-made global economic disaster 🤷
Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.
J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.
Menotté à trois reprises, gardé sept heures.
L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.
L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.
Pour un écrit.
Je n’en avais jamais parlé.
Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitues sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements.
Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.
Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison.
Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.
Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…
J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité.
Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.
La justice française ne manque pas de moyens.
Elle manque de conscience et de dignité.
Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.
Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.
Absolutely hilarious for the FT to argue the West is losing to China because "liberal market democracies operate with greater accountability to voters."
Hilarious and, of course, absurdly wrong. China is winning precisely because it's obsessively focused on delivering for its people: infrastructure, improving living standards, reducing poverty, etc.
"Liberal market democracies" are losing precisely because they forgot who democracies are supposed to be accountable to.
Src: https://t.co/tQjkt6OSg4
A year ago at GTC, Jensen brought out a DGX Spark in one hand and a MacBook in the other.
Yesterday, at GTC Taipei, Jensen brought out NVIDIA's new RTX Spark laptop in both hands.
This is the start of a new era of personal computing - the personal AI era.
In the new era, there are two competing platforms:
- @apple with macOS / MLX
- @nvidia with Windows / CUDA
Everyone will have an always-on personal agent that runs locally, constantly looking out for you, working for you proactively, monitoring the internet and talking to other agents. This will be a personal AI agent you own, that's private, that's aligned with you (not OpenAI or Anthropic). @karpathy calls it personal computing v2.
Let's set the scene for the new era of personal computing by diving into the one thing that will matter the most - the hardware.
The best hardware for local AI isn't what's running in a data center. It's a radically different problem. Here's a breakdown of the 3 most important things:
1. Memory.
LLMs are big. To run a model locally, you need to fit the entire model into memory. Apple (with Apple Silicon) and NVIDIA (with DGX Spark + RTX Spark) have both moved towards unified memory, which puts all the memory on one chip - leveraging cheaper LPDDR5X memory - useful for making more memory accessible to the GPU. The alternative competing architecture is a disaggregated CPU/GPU architecture - which is what the DGX Station uses. It has a large pool of slow LPDDR5X CPU memory (496GB @ 396GB/s), and a small pool of high-speed HBM3e GPU memory (252GB @ 7.1TB/s). It has a high bandwidth link (900GB/s) between the CPU memory and GPU memory, enabling fast disaggregated inference e.g. Attention on GPU, FFN on CPU. This enables running really large models like Kimi K2.6 (1T parameters) by offloading experts from CPU memory to GPU memory as they are needed. You could imagine something like this in a smaller form factor.
Hardware today:
- Apple M5 Max MacBook Pro: 128GB unified memory.
- NVIDIA DGX Spark / RTX Spark: 128GB unified memory.
2. Memory bandwidth.
In a data center, multiple user's requests can be batched together, which amortizes the cost of moving model weights into memory across many requests, pushing up arithmetic intensity to compute bound territory - meaning FLOPS matters a lot. Locally, everything runs at low batch size, which is low arithmetic intensity, i.e. memory bound - so FLOPS don't matter. What matters memory bandwidth. High memory bandwidth -> fast TPS. Low memory bandwidth -> slow TPS.
Hardware today:
- Apple M5 Max MacBook Pro: 617GB/s memory bandwidth.
- NVIDIA DGX Spark: 273GB/s memory bandwidth.
- NVIDIA RTX Spark: TBC.
3. Power.
In a data center, we talk about MegaWatts. Locally, we talk about Watts. Laptops have limited battery life. The best laptop batteries have a capacity of ~100Wh. LLM inference on a MacBook Pro consumes ~140W, meaning battery life with a persistent personal agent is less than an hour. This is unusable. The game will become how long can you run a useful agent on a laptop battery. Apple and NVIDIA will compete on how long an agent can run on battery - this will become the new battery life metric. This could be where an NPU or NPU/GPU hybrid really shines. Apple ANE has about 10x better power efficiency than the GPU on Apple Silicon (but has ~4-5x less memory bandwidth, with about the same FLOPS as the GPU). There will be an entire design space of how to build energy efficient agents - this will involve co-optimizing the harness, models, inference engines together.
Hardware today:
- Apple M5 Max MacBook Pro: Consumes 140W, battery capacity ~100Wh
- NVIDIA DGX Spark: Rated for 240W, consumes 140W. No battery (direct PSU).
- NVIDIA RTX Spark: TBC.
The hardware battle will be fierce, and I expect a move towards co-design, i.e. hardware designed *with* personal agent workloads. On top of this, models are improving, we're getting more intelligence per bit/watt, and open-source harnesses like @NousResearch Hermes / OpenClaw are improving rapidly. Within the next 2 years, we'll inevitably have unmetered, private Opus-4.8 / GPT-5.5 level intelligence running locally on a future version of a MacBook or RTX Spark. I like this future a lot better than the one where OpenAI / Anthropic control the intelligence layer of the internet and can rent-seek on intelligence.
Beyond this, NVIDIA is ahead on general AI ecosystem, i.e. the CUDA moat. Apple is ahead on local AI ecosystem, i.e. models quantized/rightsized for MacBooks, native macOS apps, and ease of setup. We'll see how this might change as the new RTX Spark also brings full native CUDA to Windows-on-Arm laptops for the first time, potentially closing the gap.
There are many other factors I haven't mentioned here, but I believe I've covered the timeless, most important things for the new era of personal computing.
It always astonishes me how there is virtually ZERO public debate - or even public awareness - in Europe about the decisions that will most shape ordinary people's lives.
These days, the EU is drafting a new anti-China legal framework where - quite literally - the more affordable and competitive Chinese products are, the more illegal they'd become.
You'd think EU citizens would want to be informed about such things - as it couldn't be more consequential for their prosperity.
Yet I bet virtually no EU citizen is even aware of it, beyond a vague sense that there is some sort of trade dispute going on.
So what's going on exactly? It all centers around a new legal instrument the EU is drafting called the "overcapacity instrument" (https://t.co/mNpCMudYyS).
First of all, the very notion of "overcapacity" is pretty ridiculous to begin with, especially the way it's being defined by the EU, as it basically means being competitive enough to export.
By this definition of "overcapacity," pretty much every European industry that's ever run a trade surplus - German cars, French wine, Italian fashion - has been guilty of "overcapacity."
I'm not even exaggerating: if you read this study by the EU Parliament on "Industrial overcapacities, with a focus on China" (https://t.co/TcwEBoL8mD), they define "overcapacity" as building more capacity than your domestic market can absorb. So the moment you build capacity to export abroad, you're in "overcapacity."
Utterly ridiculous.
And what this "overcapacity instrument" is about is creating a permanent legal mechanism for the EU to block Chinese competition across whole sectors of the economy, if they happen to be in "overcapacity."
In effect, this means that if China is competitive globally in a given sector in such a way that it exports a lot, that's proof of overcapacity, and legally it'd mean that the entire sector can be restricted from the EU market.
Which means it really, factually, is a legal framework where the more affordable and competitive your products are, the more illegal they become.
Which is a CRAZY economic concept! 🤦♂️
Please note that it's different from the anti-subsidy legal instrument, which the EU has already put in place in 2023 (the "Foreign Subsidies Regulation": https://t.co/SvPKFyN0zo).
This "overcapacity instrument" would be above and beyond this: it wouldn't even matter if a particular sector was subsidized by the Chinese government or not, the mere fact of its competitiveness in exports would be grounds for restrictions in the EU.
It doesn't take a genius to understand how badly this could impact everyday people: this is European consumers being forced to pay more for worse products by law, so that uncompetitive European firms don't have to improve.
Politicians frame it as avoiding a "China shock 2.0" but really this is choosing an even steeper self-inflicted decline than is already the case, where EU citizens would subsidize mediocre EU companies that would have even less pressure to catch up. It's a hidden tax: subsidies for uncompetitive firms paid by consumers instead of governments, which in turn makes them less incentivized to become competitive.
The first "China shock" did de-industrialize Europe somewhat, but at least it made things cheaper for European consumers. If this becomes Europe's response to a second "China shock" not only it'd make everything more expensive but it'd do nothing for EU industry: you don't become competitive by banning the competition...
Look at China itself: the way it industrialized was NOT by banning Western firms but on the contrary by welcoming them strategically and learning from them. You learn to compete by... competing, duh!
What I find most shocking in all of this isn't even the policy itself - you can make arguments for and against protectionism, and reasonable people can disagree.
What's shocking is that virtually no European media outlet is explaining any of this to the public. This is unarguably one of the single most consequential economic decisions the EU will make this decade, affecting the price of everything, and it's being drafted in near-total silence.
No newspaper is running the headline "EU plans to make Chinese goods illegal if they're too affordable" - even though that's essentially what's happening.
But that's what you call a "democracy" with "freedom of expression" these days apparently...
Le Dr Nick Maynard, chirurgien à l'université d'Oxford, témoigne de ses missions médicales à Gaza. Fort de plus de quinze années d'expérience dans les territoires palestiniens, il décrit les conditions qu'il a observées dans les hôpitaux gazaouis et les atrocités dont il a été témoin. Extraits.
Certains mandats nommés aujourd'hui courent jusqu'en 2031, 2034… bien après 2027. J'ai compilé lesquels, par qui, et pour qui. 🧵
J'ai demandé à une IA de faire le travail que personne ne fait : recenser qui Macron place aux postes clés et pour combien de temps.
Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France, RATP, SNCF, EDF, AMF, CNIL… des mandats qui courent bien APRÈS 2027. Plus les ex-ministres recasés dans le privé.
Pour chacun : diplômes, salaire, et l'écart avec un Français au salaire médian (2 190 €/mois).
Tout est sourcé (Légifrance, Insee, sites officiels). Légal ≠ sans question : qui contrôle l'indépendance de ces institutions ? 🧵👇
I'm not a fan of the guy but this is a genuinely fascinating insight on European politics, by a key insider.
This is Florian Philippot, who used to be Vice President of Le Pen's Front National, and had since left to create his own party, Les Patriotes.
He is asked why the Rassemblement National (the name of Le Pen's party) doesn't want to leave NATO and the EU anymore.
He says there were 3 key mechanisms.
The first one is sheer intellectual laziness. He recalls senior party figures, including vice-president Louis Aliot, simply admitting they didn't understand the topic and therefore couldn't defend it.
It might sound comical but I think Philippot is probably right: so many political positions get quietly dropped simply because actually mastering and defending them is hard work, and people are just lazy.
I'm seeing this on China a lot: it's an immensely complex subject that's extremely hard to understand and on which there are so many clichés and ignorance. Fighting this, grasping the subject and countering the clichés is exhausting and thankless, while parroting the clichés costs nothing and makes you sound perfectly reasonable. Guess which one people pick? 🤷
The second mechanism is what he calls "the comfort that corrupts." As he puts it: "the more we give up, the better we are treated in the media... by business... in embassies," because all of a sudden "we're part of the club." Drop your heresies and the doors open, the tone softens, the invitations arrive - "day after day without even realizing it."
This is basically another name for the Overton window, a range of acceptable opinions that simply exists. It's not policed by force but simply by belonging, which is a very powerful force in and of itself: step outside of the window and you're a pariah, step back in and you feel the comfortable sense of belonging, of being accepted.
The third is just careerism. A seat in the European Parliament is a comfortable, well-paid job that keeps renewing itself. It's basically the quote: "It is difficult to get a man to understand something, when his salary depends upon his not understanding it."
When your livelihood depends on the very institutions you came to dismantle, suddenly you're not very convinced by your convictions anymore...
All in all, those are pretty universal mechanisms but it's particularly true in contemporary liberal democracies, and even more true in those in Europe. It's basically the equation "extreme demonization vs warm embrace." No-one wants to be demonized, everyone wants to belong - and since defending difficult ideas is real work while belonging takes none, laziness settles the contest.
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
pour moi @tryramp est sans doute l'une des boites les plus fascinantes du moment
partis d'une simple solution de gestion de cartes corporate ils sont en train de devenir un véritable labo d'ia appliquée qui repense complètement le fonctionnement interne des entreprises alors que la majorité des startups se contentent d'accrocher le mot IA sur leur pitch deck pour gratter quelques millions, Ramp publie ses papiers de recherche, fait du fine-tuning par renforcement avec @PrimeIntellect et intègre tout ça dans un produit qui génère déjà plusieurs centaines de millions de revenus
leur vision est visiblement limpide et très peu de gens la copient, je pense que l'avenir du b2b ce ne sont pas des LLM généralistes accessibles via une api commune mais des essaims d'agents spécialisés entraînés sur des données propriétaires capables de battre les modèles géants sur des tâches verticales avec 10 fois moins de latence et 100 fois moins de coût et c'est cette accumulation patiente de petits agents performants sur chaque interaction qui crée à long terme un moat impossible à répliquer & je crois que ceux qui auront vu ça en 2026 regarderont ramp en 2035 comme on regarde aujourd'hui amazon en 2005, une boite ennuyeuse qui a calmement avalé son industrie
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2/2 ...dans un contexte où les algorithmes et l'Union Européenne menacent de plus en plus le journalisme indépendant, vous abonner directement à mon blog vous permettrait de continuer d'avoir de mes nouvelles.
Je poste peu, et (je crois) bien.
C'est là : https://t.co/kXmiuERI4y
Voici l’enquête qui m’aura coûté le plus cher de toute ma carrière de journaliste citoyen : cartographier les milieux pédocriminels Suisse, contemporains de l’Affaire Epstein et aussi tentaculaires que ceux, plus célèbres, de Belgique
Cet article publié dans @france_soir n’est hélas que la partie émergée de l’iceberg et les plus infâmes persécutions auront été dirigées contre moi pour me faire abandonner ce dossier.
C’est bien mal me connaître : je n’ai jamais baissé les yeux devant les monstres, et encore moins devant les gangs pédocriminels.
Le Premier Devoir de la Charte de Munich est limpide : le journaliste doit donner la vérité au Public quel qu’en soit le risque pour lui-même.
Les persécutions sont dès lors un immense honneur 👇
https://t.co/tiOKMdrllm
La Macronie organise des colloques sur la désinformation pendant que son ministre des Affaires étrangères vante publiquement sa machine à réécrire la réalité en temps réel. C’est du Top niveau.
2 volumes, il fallait bien ça pour transformer définitivement l'Union européenne en Union Soviétique avec prison fiscale à la clé !
https://t.co/AAjPJqVB1L
Le dernier rapport de la DG TAXUD de la Commission européenne, publié le 15 avril 2026 et intitulé "Wealth Taxation, Including Net Wealth, Capital and Exit Taxes" (en deux volumes donc) constitue une nouvelle étape dans la croisade bureaucratique contre la propriété privée.
Commandé par une institution non élue et non démocratique, ce document passe en revue les taxes sur la fortune nette (net wealth taxes), les taxes sur les plus-values et les successions, ainsi que les taxes de sortie (exit taxes).
Il admet candidement que ces impôts ont historiquement rapporté très peu, que 18 des 27 pays les ont abrogés pour cause d’inefficacité, de coûts administratifs exorbitants et de fuites de capitaux, et que les comportements d’évitement (exemptions, relocalisation intra-européenne, offshore) réduisent drastiquement leurs rendements. Mais loin de conclure à leur abandon pur et simple, le rapport s’emploie à "optimiser" leur conception : base large, seuils élevés mais progressifs, valorisation au prix de marché, numérisation massive, échange automatique d’informations et registres d’actifs pour traquer les fameux "ultra-riches" (car oui, ça commence toujours par les "ultra-riches").
En clair, il fournit à Bruxelles la feuille de route technique pour transformer l’UE en machine à confisquer la richesse accumulée.
Et comme d'habitude, c'est sous couvert de "lutte contre les inégalités". Ben tiens. Moyennant quoi, on peut faire du patrimoine privé un bien collectif à redistribuer.
Les taxes sur la fortune nette taxent non pas des revenus réalisés, mais la simple détention d’actifs y compris non liquides (!).
Les taxes de sortie, elles, visent explicitement à empêcher les citoyens de voter avec leurs pieds en quittant le territoire fiscal.
Les études de cas (France, Espagne, Norvège, Suisse, etc.) montrent pourtant que ces impôts découragent l’investissement productif, favorisent la dette artificielle et la relocalisation vers des régimes plus libres, sans jamais générer les recettes mirifiques promises.
MAIS PEU IMPORTE !
Pour les hommes gris de Bruxelles, l’échec passé n’est qu’un problème de "design" et de "compliance" à résoudre par plus de surveillance et moins de liberté.
Ce rapport n’est pas neutre : il s’inscrit dans une logique collectiviste où l’État, incarnation d’une "équité" abstraite, a le droit moral de ponctionner indéfiniment ceux qui ont créé ou accumulé de la valeur. Ce n’est plus de l’harmonisation fiscale, c’est la soviétisation rampante de l’Europe.
Pour le moment, l'institution joue sur la discrétion pour avancer ses pions et barbeler les frontières fiscale de l'Union. Relayez l'information, ne vous laissez pas faire si vous ne voulez pas vivre, très rapidement, dans un véritable enfer fiscal.
"Comment les autorités sanitaires peuvent-elles ignorer ces preuves accablantes?"
Le sénateur Ron Johnson : la FDA a détecté, puis étouffé, des signaux de sécurité concernant les vaccins Covid-19 en mars 2021 déjà.
(Doublé par IA)
Liberté d'expression en Allemagne :
"Cela rappelle l'époque de la RDA (dictature communiste est-allemande)" !
"Le «complexe de la vérité», mis en place de manière systématique depuis 2014 et composé de vérificateurs de faits, de bureaux de signalement et d’autres ONG financées par l’État, étouffe et censure les opinions critiques. Le journaliste @norberthaering
présente un aperçu des méthodes utilisées par ce réseau mondial."
Doublé par IA.