« L’indépendance ne réglera pas tout. »
Évidemment. Aucun pays ne règle tout.
Mais les fédéralistes exigent de l’indépendance qu’elle garantisse chaque résultat, alors qu’ils excusent chaque échec du fédéralisme comme un simple problème de gestion.
Le Québec doit gérer les conséquences pendant qu’une partie des pouvoirs, de l’argent et des décisions demeure ailleurs. Puis les mêmes viennent lui reprocher de ne pas être assez efficace.
Beau tour de passe-passe.
L’indépendance ne promet pas un gouvernement parfait. Elle garantit quelque chose de plus sérieux : que les décisions concernant le Québec seront prises au Québec, financées selon nos priorités et sanctionnées par nos électeurs.
Le prochain qui prétend que le Québec n’a pas besoin de tous ses pouvoirs devra expliquer pourquoi le Canada, lui, tient tant aux siens.
#polqc
TGV : LE FIASCO ANGLAIS
« À votre place, je ne le ferais pas. »
Encore une fois, et dans les circonstances, Paul St-Pierre Plamondon a fait preuve d’une saine prudence dans ce dossier. https://t.co/UAcKe6ZCTP
Je trouve extrêmement préoccupant l’angle adopté par cet article.
Une majorité de Québécois constatent qu’il existe des difficultés d’intégration au Québec. Or, plutôt que de se demander si cette perception repose sur une réalité observable, l’auteur et les spécialistes consultés cherchent immédiatement à expliquer ce qu'un d'entre eux va jusqu'à qualifier de « niveau 1 de la radicalisation ».
Et, en plus d'écarter du revers de la main l'opinion majoritaire, l'article se demande si c'est « le discours de certains politiciens qui influence la perception des citoyens ? Ou, au contraire, les préoccupations des citoyens qui se reflètent dans le discours politique ? »
L’hypothèse que les citoyens puissent simplement constater un problème réel ne semble même pas envisagée. Cela traduit un profond mépris pour leur jugement. Comme si l’inquiétude d’une majorité ne pouvait être qu’un préjugé de la « plèbe » qu’il faudrait expliquer ou corriger, plutôt qu’écouter.
C’est d'autant plus inquiétant parce que ceux qui adoptent cette posture se réclament souvent de la démocratie, tout en disqualifiant les préoccupations de la majorité dès qu’elles ne correspondent pas à leur grille d’analyse.
Oui, il existe des enjeux d’intégration, particulièrement lorsque les seuils d’immigration dépassent la capacité d’accueil de la société. Ce n’est pas une opinion marginale : c’est un constat documenté. J’invite d’ailleurs l’auteur de l’article ainsi que les spécialistes consultés à prendre connaissance du rapport publié l’automne dernier par le Commissaire à la langue française sur l’intégration des personnes immigrantes.
L’enjeu est réel. La population n’est ni aveugle ni irrationnelle. Il serait peut-être temps d'arrêter le signalement de vertu et de reconnaître les faits, pour que l’immigration demeure un facteur de mieux-être collectif, tant pour les nouveaux arrivants que pour la société qui les accueille.
https://t.co/aOzVaoc31O
Je suis indifférent à la couleur des gens, à leur origine ethnique ou géographique, à la mythologie religieuse à laquelle ils veulent croire, à leur identité et à leur orientation sexuelle, etc., @BoukarDiouf Une personne reste une personne, avec "ses espoirs, ses peurs et ses rêves", et n'a ni plus ni moins de valeur que moi. Il n'y a pas pour moi de "nous" et de "eux" sur la base de ces critères.
Mais je n'accepterai jamais que des personnes (j'ai bien dit 'des', pas toutes) que nous accueillons crachent sur notre culture et notre identité, les refusent et tentent d'apporter ici d'autres valeurs, surtout quand elles entrent en conflit avec les nôtres. Le propre de l'immigration, c'est d'épouser un peuple et de s'y intégrer, en faisant siennes ses valeurs. On n'immigre pas quelque part pour y rester un étranger... ou alors, il faut être cohérent et accepter un certain rejet.
Le peuple québécois a toujours été ouvert. Je me souviens que le Guide du routard, quand je suis arrivé il y a 27 ans, qualifiait les Québécois d'accueillants et de placides. Ça n'a pas changé. Si les questions identitaires ont pris tant d'importance, ce n'est peut-être pas parce que les Québécois sont racistes ou je ne sais quoi, mais parce qu'une partie de l'immigration a debarqué en conquérante et les a sciemment bousculés. Le reflexe identitaire devient alors naturel.
Ce n'est pas aux Québécois de changer, c'est aux arrivants qu'il appartient de s'adapter. Foi d'immigrant.
https://t.co/nzDU4tzlxF
Listen to Rupert Lowe read out just 5 minutes of survivors testimony from the rape gang inquiry.
What sounds like a horror movie, was actually perpetrated against British children by predominantly Pakistani Muslim men.
Legacy media refuse to cover it.
Dans le cadre de la Journée nationale des Patriotes, je vous partage un premier extrait de mon discours de clôture prononcé lors du Souper-Gala des Patriotes 2025 du @RPSQuebec. La mémoire des Patriotes ne nous invite pas seulement au souvenir, mais surtout à poursuivre leur combat. ⚜️
«Les Patriotes de 1837-1838 sont une inspiration. Nous célébrons aujourd’hui nos Patriotes et leur courage, oui, mais aussi leurs idéaux et les valeurs qu’ils nous ont légués.»
«Chaque jour où le Québec parle, pense, crée et aime en français est une victoire sur l’effacement.»
Pour écouter le discours complet : https://t.co/bgQrwMrBHE
« Le blasphème n’est pas du racisme. Le racisme attaque les personnes : c’est un délit. Le blasphème attaque des croyances et des institutions : c’est une liberté. » @JuliadeFunes En haut, votre grand-père LOUIS DE FUNÈS doit tellement être fier de vous. MERCI, Madame De Funès !
Depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ?
Je suis content d’avoir donné cette entrevue à @ThevoiceAlexa. Un format qui nous a permis d'aller au fond des choses sur de nombreux sujets importants pour un segment de la population qui constate qu’il s’agit d’enjeux rarement abordés et couverts par les médias traditionnels.Malgré nos différends, j'ai aussi eu l'occasion de m'exprimer sans être interrompu systématiquement et sans que mes propos soient déformés, ou réinterprétés.
Les médias traditionnels n’ont pas le monopole de la rigueur et de l’exactitude. Il m'est arrivé de voir mes propos déformés dans des questions idéologiquement biaisées dans ces médias, et pour autant je n’ai jamais cessé de répondre à leurs questions et de me rendre disponible. Comme je l’indique en début d’entrevue, non seulement je me rends toujours disponible pour les médias traditionnels, mais j’accepterai également les tribunes très à gauche ou très à droite à la seule condition que « je constate de l’honnêteté intellectuelle, c’est-à-dire qu’on rend fidèlement ce qui a été dit; que les questions viennent du champ droit ou du champ gauche, c’est sain pour la démocratie ».
Si le simple fait de se parler provoque une réaction aussi négative dans certaines sphères médiatiques, je pense que nous sommes dus pour une réflexion plus large sur l’état de notre dialogue et des chambres d’échos. Il est temps de se remettre en question, tant sur leur modèle que sur le fond des choses : depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ?
J’étais donc très heureux de confronter mes idées avec quelqu’un qui est en désaccord avec moi sur certains sujets et qui, pour autant, n’a pas tenté de déformer mes propos ou de m’interrompre. Vous me verrez par ailleurs participer à plusieurs podcasts prochainement, non pas parce que j’adhère à tout ce qu’il s’est dit sur ces tribunes par le passé, mais simplement parce que mon travail est de répondre aux questions de tous les citoyens et qu’il n’y a pas de citoyens de seconde classe.
Pour écouter l'entrevue complète 👇
https://t.co/9a4tqgtFee
Bonjour M. Fillion,
Je constate que vous ne m’avez pas sollicité pour une entrevue ou des explications en lien avec cette discussion avec vos chroniqueurs. J’y ai dénoté par ailleurs un certain nombre d’inexactitudes et je me permets donc d’apporter les précisions suivantes:
- Contrairement à ce que vous affirmez, après vérification, Manon Massé n’a pas simplement répondu à une question de Rebel News. Elle a bel et bien donné une entrevue complète en 2022. L’affirmation de M. Therrien que vous avez corrigée était donc exacte et à ma connaissance, Radio-Canada n’a jamais consacré de temps au bien-fondé de cette entrevue de Mme Massé ni soulevé de problème à l’époque.
- Contrairement à ce que votre analyste Tasha Kheiriddin affirme, je n’ai pas fait « d’éloges à Rebel News ». Cette affirmation me semble exagérée et j’invite vos auditeurs à visionner l’extrait de l’entrevue en question durant les premières minutes de l’entretien, pour que les gens puissent en juger. J’ai simplement pris le temps d’expliquer pourquoi je donnais une tribune à Alexa Lavoie, notamment parce qu’elle est la seule de tout le système médiatique et des médias sociaux à avoir couvert les prières de rues devant la basilique Notre-Dame l’été dernier, événement qui, de mon point de vue, aurait dû faire l’objet d’une couverture médiatique compte tenu de sa pertinence.
- Je constate après vérification que Tasha Kheiriddin me compare à Pierre Poilievre pour mettre en doute mon choix de m’être rendu disponible pour cette entrevue, mais elle a malencontreusement omis de mentionner qu’elle a elle-même donné une entrevue à Rebel News en septembre 2022.
- Je vous soumets qu’accorder une entrevue à un média ne signifie pas pour autant un
cautionnement des prises de position ou des alignements de ce média. La preuve est que je continue à répondre positivement à toutes les demandes d’entrevues, notamment de La Presse et de Radio-Canada pour faire référence aux désaccords dont vous faites mention dans votre segment, et ce malgré certaines inexactitudes que j’ai dû soulever de temps à autre. Il va de soi que si Rebel News véhiculait de la désinformation à la suite de cette entrevue, j’aurais la même posture et je demanderais qu’on corrige l’inexactitude.
- Votre segment part de la prémisse que répondre aux questions de Rebel News équivaut à reconnaître ce média comme un média officiel de l’Assemblée nationale. Cette décision ne relève pas de moi, vous le savez, mais de la Tribune de la presse. Je donne à chaque semaine des entrevues à des balados et des influenceurs qui ont des questions pour moi, et qui, pour autant ne sont pas des médias accrédités par la Tribune de la presse de l’Assemblée nationale.
- Plus largement, si nous avions un échange dans lequel vous me posiez directement vos questions sur cette décision, je vous aurais simplement exprimé que, de mon point de vue, on aurait tort d’exclure des gens de notre société dont les questions devraient avoir autant de légitimité que celle des autres citoyens. Cela ne m’amène pas pour autant à changer mes positions. Simplement, cette logique d’exclusion mène à davantage de méfiance et de polarisation. Et comme vous le mentionnez vous-même dans ce segment, la désinformation ou la mésinformation ne touchent pas seulement Rebel News, elles peuvent aussi exister dans les médias traditionnels.
Une fois ces précisions faites, je vous réitère que je suis toujours disponible pour répondre à toutes vos questions dans le cadre de votre tribune en direct. Au plaisir.
[Immigration et droit criminel]
« Un juge de la Cour du Québec reproche aux procureurs de la Couronne de Montréal de réduire « régulièrement » les peines suggérées aux délinquants afin de leur éviter l'expulsion du pays. Une pratique « malavisée », qui vient créer un régime distinct pour les non-citoyens, dénonce le magistrat. »
« « Le Tribunal ne peut s'empêcher d'appréhender que la création artificielle d'un régime de détermination de la peine distinct pour les non-citoyens et le contournement de l'intention du législateur exacerbent des tensions sociales préexistantes et puissent être récupérés à mauvais escient », s'inquiète le juge Antoine Piché dans une décision rendue mercredi au palais de justice de Montréal. »
Une pratique « répandue », selon le juge
« Sur une dizaine de pages, le juge Piché écorche le DPCP sur sa pratique « répandue » dans le district de Montréal de réduire de « façon répétée » les peines pour « contourner » l'esprit de la loi en matière d'immigration. L'effet de cette pratique est limpide : contrecarrer l'intention du législateur fédéral en créant un régime distinct de peine qui « n'a pas lieu d'être », affirme le magistrat. »
« Il rappelle que le risque d'expulsion n'est pas un facteur atténuant, selon les tribunaux supérieurs. Il doit être considéré par le juge comme une simple « conséquence indirecte » et ne doit pas mener à un régime distinct à celui applicable aux citoyens canadiens. »
«C'est toutefois ce qui se produit actuellement dans le district judiciaire de Montréal. Le poursuivant suggère régulièrement, de façon conjointe, le prononcé d'absolution qui, de son propre aveu, ne serait pas suggéré si l'accusé était citoyen canadien. »
- Le juge Antoine Piché, dans sa décision
(LaPresse - 10 avril 2026)
#immigration #droit
On nous demande souvent quelles sont les nations qui ne sont pas encore des pays et qui ont des équipes nationales.
Voici une belle liste des 35 nations.
Le Québec a le droit légitime d'y être.
3e épisode de Nantel à l'antenne. Si vous aimez la formule, svp partagez, abonnez-vous à ma chaîne YouTube et commentez la vidéo. Ça fait une grande différence pour moi.
Bon visionnement et merci du soutien.
https://t.co/OuZCjmd4cu
1er avril 1918, en soirée, l’armée canadienne🇨🇦 ouvre le feu à la mitrailleuse sur la foule qui proteste contre la conscription obligatoire à Québec⚜️. Bilan: 4 civils tués, ~70 blessés. La loi martiale sera proclamée le 4 avril. Cette mesure suspend les droits civils, notamment l'habeas corpus, permet à l'armée de contrôler la ville, d'effectuer des arrestations sans mandat et d'imposer un couvre-feu.
#JeMeSouviens
Allo! 2e épisode de Nantel à l'antenne : on jase de censure universitaire, de deepfake (IA) et du palmarès du bonheur.
SVP n’hésitez pas à partager sur vos pages, à vous abonner et à commenter. C'est déterminant pour l'avenir.
Bonne écoute!
https://t.co/QGIpusvGfg