"Tout ce que j’ai fait, c’est pour me barrer de la réalité."
Patrick Sébastien, légende de la télévision et de la chanson populaire, est venu prononcer son oraison funèbre
Le problème de la France de Macron, c’est que l’on a les prix de la Suisse et des US, les salaires des années 2000, la dette de la Grèce, et une imposition qui fait passer l’ex-URSS pour un Eldorado fiscal.
@MartinJ76154999@Martien_The_IV@XavierGorce Quand on voit les propositions économiques gauchistes du RN, et le poids invraisemblable de LFI, on sait qu'on est pas sorti de la drogue étatiste. Chacun ayant trop peur d'être le dindon de la farce en cas de virage libéral, surtout parmis nos élites !
@ettourneur@Compas_Patricia Les ukrainiens veulent-ils majoritairement continuer à se battre ? Où veulent-ils majoritairement "capituler" ? Qui connait la réponse ?
"Je publie, volontairement et sans arrêt, de dizaines de photos flatteuses de moi, dans des endroits de luxe, sur un réseau public.
Pour qu'elles soient vues, donc : pour qu'on me voit, et qu'on m'admire.
Et... c'est infâme : il y a des salauds qui les voient.
Sans m'admirer."
Merveilleuse époque narcissique...
Donc folle et tragique.
Voir Ovide : à la fin, Narcisse meurt de trop se contempler.
Manifestement, Wassila Meddas suit le même chemin. 🙂
Tu te fais ovationner dans un amphi LFI sur des thèmes anticapitalistes lundi.
Mardi tu claques trois ans de smic par jour avec ta copine qui met des photos sur insta de lectures radicales et de maquillage à 500 balles.
Mercredi elle traite la presse de fils de pute.
Pigasse.
La compagne de @MPigasse qui étale sa vie privée sur ses réseaux sociaux (pas besoin de "fouiller") et qui ne comprend manifestement pas pourquoi les médias s'intéressent à son cher et tendre qui est entrée dans l'arène politique et médiatique en prétendant qu'il était du "tiers Etat". Quand on raconte des carabistouilles, on s'expose à être pris la main dans le pot de confiture 🤪
Le Figaro - «Un rouleau compresseur» : de gauche à droite, fascination et inquiétude face à la campagne de Jean-Luc Mélenchon
Cela fait des mois que nous sommes quelques-uns à alerter sur le danger LFI/Mélenchon :
- L'organisation est super pro, LFI étant transformé en machine de guerre. Comparons avec le vide ailleurs, sauf peut-être au RN et encore.
- JLM est très bon orateur populiste, dans la veine des meilleurs fascistes et communistes des années 30 ; face à lui, le vide : pas de grands-orateurs, des besogneux qui font dans le rationnel plat, sans émotion, sauf Marine Le Pen ;
- LFI surfe sur deux vagues populistes fortes : celle de l'antisémitisme pro-islam installé sur le mythe du génocide de Gaza et une forte tradition antisémite en France ; celle de la crise sociale, installée sur la haine des ultrariches. Les deux exploitent la théorie du bouc émissaire avec talent ;
- Mélenchon réinstalle, comme en 39, le mythe du pacifisme et de la haine du grand Satan qui ose attaquer nos frères Iraniens, Russes, pacifismes qui plaisent à une jeunesse avachie et à un petit peuple inculte en géopolitique
-LFI réussit à masquer la vraie nature de la VIe république qu'elle instaurera, une des pires démocraties populaires, somme de toutes les privations de liberté possibles. Au contraire, il installe un discours de non-souffrance absolue : la dette, un faux problème, les déficits, on les comblera avec l'argent des riches... etc. Avec LFI vous ne souffrez plus...
- Un audiovisuel public honteusement partisan qui n'hésite pas à faire dans la propagande pro-LFI sans aucune protestation et aucun contrôle du pouvoir en place qui sera le premier à sombrer.
Tout cela est un travail de trotskistes professionnels, super bien formés. À mettre en face de l'amateurisme des autres candidats, sauf MLP, des dissensions internes, des luttes d'égos grotesques, des petits monsignori qui se dressent sur la pointe de leurs souliers vernis (Attal, Glucksmann...) !
Il est alors évident que, malgré le rejet qu'il suscite chez 3/4 des Français, Mélenchon est un danger s'il arrive au second tour, car, alors se déclencher un nouveau front antifasciste qui peut le porter à la présidence.
Or, je le redis, LFI est bien plus dangereux pour la démocratie que le RN. Et je ne suis pas le seul lucide à le dire, au-delà du romantisme de notre centre mou.
Macron aura laissé la France en ruine : ruine économique, mais aussi, ruine politique avec la destruction de tout ce qui existe entre le RN et LFI.
Mais si Macron a pu être élu grâce au manque d’alternatives, alors pourquoi Melenchon ne pourrait-il pas remporter la victoire de la même manière ?
https://t.co/WvF1ZoZqnF
Crises du pétrole et du gaz en France.
Rappelons un fait très simple : électrifier la France est une nécessité urgente (depuis 30 ans) pour échapper à l'instabilité géopolitique du pétrole et du gaz, qui ira croissante dans un monde instable.
Cela aurait dû être fait depuis 30 ans, si l'on n'avait pas fait dans le "Vert écologique" en claquant nos investissements dans les ENR et en développant l'usage du gaz, pour lutter contre le nucléaire, au lieu de décarboner la consommation, en passant les usages gaz, fioul et pétrole à l'électricité!
Avec le vert, l'obsession du climat, une erreur monstrueuse de stratégie (le choix ENR + Gaz en remplacement du nucléaire en 2012), on a perdu des années précieuses et de l'argent public, rare et cher.
Un véritable scandale politique.
Italia, non chiedere mai scusa per essere l’Italia. Tu sei Roma. Dante. Leonardo. Michelangelo. Galileo. Verdi. Sei il marmo trasformato in bellezza, le rovine trasformate in memoria e secoli di civiltà che ancora oggi fanno fermare il mondo ad ammirarti. Quindi, quando Giorgia Meloni @GiorgiaMeloni sostiene che l’Italia abbia il diritto di difendere la propria identità e di richiedere che i volti restino visibili nelle scuole, giudicate questa posizione per ciò che realmente sostiene.
E da arabo musulmano, non posso fare a meno di sorridere quando una parte della sinistra italiana cerca di essere più musulmana dei musulmani e più araba degli arabi.
Paesi a maggioranza musulmana come l’Egitto e la Tunisia hanno imposto restrizioni sul fatto che i bambini possano coprirsi il volto nelle scuole. Allora perché, se in una scuola italiana si richiede che un insegnante possa vedere il volto di uno studente, questo dovrebbe improvvisamente essere considerato ostilità verso l’Islam?
Non potete pretendere che l’Italia sia più permissiva, sul piano religioso, degli stessi Paesi musulmani e poi definire gli italiani intolleranti semplicemente perché pongono delle domande.
No, proteggere le vostre scuole non è «islamofobia». Contrastare l’estremismo islamista non è «islamofobia». I Fratelli Musulmani hanno creato il termine «islamofobia» per impedire alla vostra democrazia di criticare gli islamisti radicali e per indurvi a chiamare un terrorista «attivista».
La parola «islamofobia» non deve mai diventare un telecomando con un tasto “muto” per ogni discussione scomoda sull’islamismo.
È qui che una parte della sinistra italiana capovolge clamorosamente la questione: nel tentativo di dimostrare a tutti i costi la propria tolleranza, rischia di trattare l’identità stessa dell’Italia come l’unica identità che debba continuamente chiedere scusa.
Non spetta ai Fratelli Musulmani stabilire i confini del dibattito europeo. Perché state cercando di avere più estremisti musulmani del Medio Oriente? L’Italia non ha bisogno del permesso di nessuno per restare italiana.
L’Italia non è «Italianistan».
È l’Italia.
Bella. Antica. Fiera. Libera.
Roma è sopravvissuta agli imperi. L’Italia non dovrebbe avere paura delle etichette.
@JeanMichelOrsi2@brivael Il n'y a rien de plus ressemblant à l'extrême-gauche que l'extrême-droite. C'est on ne peut plus logique. Faibles avec les forts, forts avec les faibles.
@Justinus44@JohannGalt J'ignorais que Daesh était un état souverain... J'ignorais que la Chine avait une frontière commune avec les USA... On en apprend tous les jours avec les ignares...
@quatremer@EugenieBastie Nous souffrons actuellement de l'indolence réformatrice de la gérontocratie apaisée, et nous souffrirons demain de la fureur de la jeunesse qui croit inventer la roue.
C. Morançais, souvent présentée comme celle qui serait sa ministre de l’Économie, s’oppose vigoureusement à E. Philippe qui demande « le doublement immédiat des aides ciblées » face à la hausse des carburants :
« La politique du chèque, je n’y crois pas. Nous n’avons plus les moyens de la politique du chèque ! C’est des chèques en bois ! C’est mentir que de faire croire aujourd’hui aux Français qu’un chèque va résoudre les problèmes ! »
C. Morançais a évidemment raison. L’urgence est la baisse des dépenses publiques, des impôts et des taxes, pas le retour au délétère « quoi qu’il en coûte » qu’E. Philippe avait mis en œuvre à Matignon.
Il devient de plus en plus clair que Morançais joue dans la campagne de Philippe le même rôle que Madelin dans celle de Chirac en 1995 : séduire les électeurs libéraux.
Une fois au pouvoir, Chirac avait nommé Madelin ministre de l’Économie. Au bout de 3 mois, il avait sauté et Chirac était revenu à une politique social-étatiste pure et dure...