Mu gitondo cyo kuri uyu wa Gatatu, leta ya Kinshasa yagabye igitero cya drone i Goma, cyane cyane ku nyubaho za LONI n’iza EU.
Mu bahitanwe n’icyo gitero harimo Umufaransakazi, Carine Buisse, wari umukozi wa UNICEF.
Ni ibyemejwe n'Umuvugizi wa AFC/M23 Lawrence Kanyuka
📍RDC 🇨🇩 : La population de Muheto, dans le territoire de Masisi, était très heureuse d’accueillir l’un de ses fils après avoir terminé avec succès la formation des commandos au sein de l’ARC/AFC-M23.
Bien entraîné et pr��t, il s’engage désormais à protéger la population et sa communauté. 🇨🇩💪👇
Mwiteguye kwirukana buriya butegetsi bw'injiji bw'i Kinshasa, muriteguye? –Gen Makenga
Abakomando bashya: Yego, afande!
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Abasirikare 1 518 bo mu mutwe udanzwe mu ngabo za AFC/M23 barangije amasomo yabo ejo ku wa Mbere i Rumangabo.
Umuhango wo kuyasoza ku mugaragaro wayobowe n’Umugaba Mukuru, Jenerali Majoro Sultani Makenga, wasabye abo bakomando kurangwa na "disipuline yo ku rwego rwo hejuru ku buryo aho banyuze hose abaturage babona ikinyuranyo, babona ko nta na hato muhuriye na FARDC, bababonemo abaje kubabohora aho kubambura ibyabo."
🚨VIDEO:
“ But if they can Kill Nkunda or whoever, this shout of freedom will continue to cry”
~~ Gen. Laurent Nkunda
RIP 🕊️Afande Willy Ngoma you’re true Hero 🙏
Aluta Continua🦅
“I called the President of Burundi, Ndayishimiye, and asked him: The EAC forces in the DRC were expelled, Burundi remained, and now SADC forces are deploying — has Burundi joined SADC? He said no.
I then asked whether Burundi stayed in Congo because of its friendship with Kinshasa and a desire to support whatever Congo was doing. He replied that Congo had requested their presence because they are friends. I asked again: But more and more of your troops are moving north. Yet he had told me earlier that Burundi’s security problems originating from Congo were in the south — in Uvira and Minembwe — and that this was why they entered Congo. So I asked: If Minembwe and Uvira are in the south, what are you doing in the north, in Goma and Rutshuru?
He responded, “Who told you we have troops there?” I told him I had been informed by people who showed me evidence, but that I wanted to hear directly from him before taking it as fact. He said, “They lied to you; we have no troops in the north.” I replied that since he, as head of state, was telling me this, I would accept it.
Not long after, many of their soldiers were captured in combat. This led to meetings between our two countries. Burundi tried to deny it, and we asked: Are you denying your own soldiers, captured exactly where you said you had none? It became an endless back-and-forth.
Even today, all of this was happening before we signed the agreement and continued afterward. What happened in Uvira revealed thousands of Burundian soldiers operating in Uvira, Minembwe, Kalemie, Kindu, and others who had moved to Walikale and Kisangani — more than twenty thousand in total.
You have to ask: how did such a large Burundian force enter Congo? Clearly there is a serious problem. They spend their days shelling people in Minembwe with artillery and drones. And those in the international community who talk endlessly — where are they? People have cried out for help, and no one has intervened.
Then recently, after the fighting in Uvira, an international outcry suddenly emerged claiming, “It is Rwanda.” So now Rwanda is expected to bear responsibility for all the problems unfolding inside Congo.” President Kagame
#GL_RWANDA_RDC:
Loin de faire apologie du M23, ces jeunes combattants proviennent de différents camps de réfugiés dans la région des grands-lacs, ce qu’ils évoquent clairement dans leurs conversations. Chacun d’eux porte un récit douloureux de persécutions subies par leurs proches ou leurs parents dans l’Est de la RDC, uniquement à cause de leur faciès ou de leur appartenance communautaire.
Au fil de leurs échanges, ils se remémorent les camps d’où ils sont venus, les quartiers où ils vivaient, et les souvenirs amers d’une vie passée dans l’exil. Ces témoignages traduisent une mémoire collective marquée par la souffrance, mais aussi par la volonté de retrouver une dignité perdue.
Alors que nombre de Congolais continuent de qualifier ces réfugiés tutsis congolais d’« étrangers rwandais », ces jeunes, au contraire, revendiquent fermement leur identité congolaise. Ils aspirent à retrouver leurs villages d’origine et à y vivre en paix, au même titre que tout autre citoyen congolais.
Cependant, un obstacle majeur persiste : la présence des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et de leurs alliés, installés depuis plus de deux décennies dans l’Est de la RDC.
Ces groupes armés, Fdlr et milices locales associées, d’idéologie ouvertement antitutsie, constituent une barrière au rapatriement des réfugiés tutsis congolais. Plusieurs d’entre eux, désespérés par l’inaction des autorités congolaises ( qui appuient idéologiquement et militairement leurs bourreaux), rejoignent la rébellion du M23 dans l’espoir de pacifier leurs villages et de chasser ces forces hostiles aux Tutsi, ayant transformé leurs anciennes terres en champs de bataille ou de persécution.
Il ne s’agit pas ici de faire l’apologie de la rébellion du M23, mais de comprendre la dynamique profonde de cette crise. La question des réfugiés tutsis congolais est une dimension essentielle du conflit dans l’Est du pays. La résoudre de manière durable exige non seulement une réponse sécuritaire par le démantèlement militaire et idéologique des FDLR et des milices locales antitutsies associées, mais aussi une réforme de gouvernance fondée sur l’inclusion, la justice et la valorisation de la diversité culturelle.
Tant que l’appartenance ethnique continuera d’être instrumentalisée à des fins politiques par des leaders politiques, acteurs de la société civiles ou des mouvements citoyens congolais, le cycle de violence perdurera. La paix durable passera donc par un État congolais capable de transcender les clivages identitaires et de reconnaître la citoyenneté de tous ses fils sans discrimination.
Le conflit autour des réfugiés tutsis congolais révèle une crise profonde de l’identité nationale en RDC. L’incapacité de l’État à garantir une citoyenneté égale à tous alimente les frustrations et justifie, pour certains jeunes, le recours à la lutte armée.
La présence persistante des FDLR dans l’Est du Congo constitue une menace non seulement pour la sécurité des populations locales, mais aussi pour la stabilité régionale. Leur élimination ou leur neutralisation est une condition sine qua non au retour des réfugiés et à la pacification du Kivu.@ymahmoudali@EU_Commission@EUatUN@UNOSAPG@NBerlangaEU@WairimuANderitu@JBorgstam@FEGnassingbe@AsstSecStateAF@HuangXia16@JuttaUrpilainen@AlgeriaUN@jumuiya@ROK_Mission@AAAkodjenou@USEmbKinshasa@cvoule@SierraLeoneUN@kayikwambaT@ONUMocambique@NgogaFred@GeneralNeva@onduhungirehe@SLOtoUN @UN_BintouKeita
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