No era un tema només salarial ni és un tema només escolar:a l’escola se li demana que doni resposta a masses coses per les que ni està preparada, ni té recursos i ni tan sols li pertocaria. Fem de psicòlegs, psiquiatres, serveis socials, buròcrates, pacificadors, infermers,…
Els docents d'aquest país acaben de donar una lliçó important a tothom que vulgui entendre-la.
I de pas, han destrossat la credibilitat dels sindicats "majoritaris" i han condemnat la consellera i el seu equip a la dimissió immediata.
El dia que tots els festivalets autogestionats del país es coordinin i sumin les hores de feina no remunerada i el número d'espectadors, les administracions hauran de DEMANAR PERDÓ per haver finançat amb diner nostre tot de macroesdeveniments pensats principalment pels turistes.
Ayer la mano alargada de Donald Trump le dio la puntilla al Informe Semanal de referencia en la televisión de EEUU, “60 Minutes” de la cadena CBS, con el fulminante despido de su reportero en jefe Scott Pelley.
Las corruptelas de Trump han favorecido a su amigo billonario Larry Ellison (fundador de Oracle) para hacerse con un monopolio mediático de escándalo (Paramount SkyDance) a cambio de silenciar a dos cadenas del conglomerado que le resultaban particularmente molestas al presidente: CBS News y CNN.
El 22 de mayo cayó el show de Stephen Colbert (especialmente crítico con Trump) en la noche de CBS con la disculpa de que perdía dinero; una gran mentira (pues si bien es cierto que las audiencias de la televisión convencional, y por tanto los anunciantes, están en tendencia a la baja) el late night de Colbert reunía 6 millones de espectadores en su despedida y la cadena silenció los cuantiosos ingresos que producía la venta a otras televisiones y la monetización de fragmentos del show en redes sociales, que es como veía a Colbert la juventud en Estados Unidos.
El mismo día 22 a las 11:31 de la noche se clausuraron para siempre los micrófonos de una cadena de radio histórica, CBS News Radio. Se dijo adiós a hurtadillas a la Columbia Broadcasting System con la emisión grabada de una frase que hizo popular el legendario periodista Edward R. Murrow: “Good night, and good luck” (buenas noches y buena suerte) Aunque, de nuevo, los argumentos esgrimidos fueron económicos, a nadie se le escapa que Larry Ellison y su hijo David (el heredero) podrían haber buscado una fórmula para rentabilizar de alguna manera los 20 millones de oyentes que le quedaban a la cadena.
Ayer le llegó la puntilla a“60 Minutes”, el último bastión que quedaba del periodismo de investigación que se ganó el prestigio y la confianza de millones de estadounidenses de todos los espectros con la cobertura de casos como el Watergate, el escándalo extramarital de Bill Clinton o la entrevista al ayatolá Jomeini durante la crisis de los rehenes. No more.
La dimisión de su director, Bill Owens, en abril de 2025 por negarse a seguir las indicaciones de la cadena sobre qué reportajes se podían o no emitir ya presagiaba el final. Después llegó la purga de reporteros.
Empezó con la dimisión de Anderson Cooper y siguió con el despido el 28 de mayo de Sharyn Alfonsi (después de que la nueva directora de la cadena de noticias, Bari Weiss, se negara a emitir su reportaje sobre el campo de concentración de El Salvador al que Trump deporta a los inmigrantes hispanos que acusa sin pruebas de crímenes violentos)
El mismo 28 fue despedida Cecilia Vega, la primera reportera hispana del informativo, y ayer le tocó el turno al más veterano (22 años en 60 Minutes) Scott Pelley. Esta es la carta abierta que ha remitido a los medios:👇
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
En moltes matèries a la universitat es fa nivell de batxillerat, al batxillerat nivell d'ESO, a l'ESO de primària i a primària de casal d'estiu. Resistiu, caus, sou l'últim baluard 💪💪
@QuimMonzo Doncs a mi em fa pena el noi. Aquests perfils són els que s'estan creant a les escoles d'avui. En un altre entorn, aquest noi potser seria dels més bons, demostra un interès poc habitual, però de veritat que estem fent unes coses a les escoles que ems porten a això.
🏛️ Espanya posa nom i control als algoritmes públics: la nova llei d’IA obliga a inventariar sistemes i reforça la supervisió humana
El Govern impulsa un marc de governança que exigeix transparència sobre els sistemes d’IA utilitzats per l’administració
https://t.co/23VVknsCsH
¡ Eh, @policia !
Este compañero es un mamarracho cobarde.
¡¡Cuando estéis los valientes frente a él, decírselo a la cara!!
¡Llamarle cobarde!
Debería ser expulsado del cuerpo por …
… ahí lo dejo.
Acabo de leer este valiente artículo de @UribeX sobre el irresponsable uso de #IAGenerativa en una exposición del Museo de Valladolid y me he quedado de piedra. 😳 El problema es mayúsculo. Sigo. 👇
https://t.co/lNEf9Ff1T1
Mientras en la última década el número de alumnos vulnerables ha aumentado un 128%, los recursos solo lo han hecho un 26%, pero a los docentes se nos exige siempre una atención óptima. Necesitamos más recursos humanos, materiales y económicos, de lo contrario, así no se puede.
🍫 Qui vol aquest lot de Xocolata Jolonch de @torronsvicens? Doncs va, que us ho posem ben fàcil!
➡️ Només ens heu de seguir a X i fer RT d'aquesta publicació des d'ara i fins a les 8 del matí. Molta sort a tothom! #JolonchJolonch
▶️📻 https://t.co/jIMz4Nib1e
La escuela competencial, buenista y de la inclusión sin límites ni recursos es una estafa, especialmente para los más humildes, pero si lo dices eres de la corriente reaccionaria.
Nace en Lleida un sindicato de maestros que apuesta por restablecer el carácter "instructivo" de la escuela https://t.co/6NK4aAzvr8 a través de @elperiodico
Quan tot es resol a l'escola -l'aprenentatge, la inclusió, el benestar, la convivència, la compensació social-, el risc és que la institució perdi el seu centre.
L'Ara 23.05.26
Recordo una Profe del master de Profe dient-nos que segurament els alumnes sabrien més que nosaltres de la matèria perquè tenien Internet. És una formació absolutament ridícula que només serveix per treure’ns els diners.