Petit rappel sur l’ @ojim_france , “Observatoire du journalisme”.
Le nom fait sérieux, presque neutre, comme s’il s’agissait d’un organisme indépendant chargé d’observer les médias avec distance.
En réalité, l’OJIM a été lancé par Jean-Yves Le Gallou, figure historique de la droite radicale et de la mouvance identitaire. On n’est donc pas sur un observatoire neutre, mais sur un outil idéologique de “réinformation”.
Leur méthode est simple :
taper sur les médias dits “mainstream”,
dénoncer une prétendue pensée unique,
se présenter comme défenseurs du pluralisme,
puis servir de bouclier médiatique aux figures de la galaxie Bolloré, de l’extrême droite et, très souvent, aux narratifs complaisants envers Moscou.
Le cas Xenia Fedorova est parfait.
L’OJIM la présente comme une victime d’une “charge médiatique”, en minimisant soigneusement son rôle passé à RT France, média financé par l’État russe, intégré à l’écosystème d’influence du Kremlin, interdit dans l’UE après l’invasion de l’Ukraine.
C’est toujours la même mécanique :
quand une personnalité proche de leur camp est critiquée, ce n’est jamais pour son parcours, ses relais ou ses positions.
C’est forcément une “chasse aux sorcières”, une “censure”, une “attaque contre la liberté d’expression”.
Mais la liberté d’expression n’oblige personne à faire semblant de croire que RT était un média comme les autres.
L’OJIM ne combat pas la propagande. Il combat surtout les médias qui dérangent son camp, tout en blanchissant ceux qui l’arrangent.
Un “observatoire” qui observe toujours dans le même sens, ce n’est pas un observatoire.
C’est un outil militant.
Perché il Comunismo sopravvive ai suoi Fallimenti.
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A differenza del Fascismo e del Nazismo, che si sono rivelati fenomeni storici finiti, crollati sotto il peso della sconfitta militare e legati indissolubilmente ai propri dittatori, il Comunismo rappresenta una minaccia ancora attuale. La sua forza non risiede nei risultati, ma in una falsa morale che lo rende impermeabile alla realtà dei fatti.
Mentre le dittature di destra dichiaravano apertamente i propri obiettivi di dominio o esclusione, il comunismo si maschera da universalismo etico. Questa veste gli permette di sopravvivere ai propri orrori: ogni fallimento sistemico viene giustificato come un "tradimento" dell'ideale o un errore di percorso, lasciando l'utopia intatta e pronta a essere riproposta sotto nuove forme.
La vera tragedia è il divario di percezione: per chi lo ha subito, il comunismo è una cicatrice indelebile di repressione e privazioni; per una parte dell'Occidente intellettuale, resta invece un prodotto estetico o un orizzonte di speranza. Questa capacità di cambiare lessico e di sedurre chi non ne ha mai provato la "caserma" rende il comunismo la dittatura più insidiosa del XX secolo: un'ideologia che, invece di imparare dai propri crimini, accusa la storia di non essere stata all'altezza del sogno.
🇭🇺 Hungary is Europe
No matter how the elections turn out, we stand with you, Hungarian democrats, friends. Defeating the Russian hydra isn't easy. 🤞
Veletek vagyunk! ✌️