Nathanaël ONOKOMBA aux juges du tribunal militaire de garnison : « Le Président Félix Tshisekedi a déclaré que la justice est malade. Aujourd’hui devant vous, vous avez l’opportunité de décider : soit vous faites partie de ceux qui rendent la justice malade en me condamnant, soit de ceux qui œuvrent à son relèvement en m’acquittant »
#maloba
RDC: Après l’opposition républicaine, les mouvements citoyens, c’est le tour de l’ église catholique et protestante d’ appeler les chrétiens à être prêts à se mobiliser pour faire échec au projet diabolique de changement de la constitution par le regime du PR @fatshi13 !
Plus rien ne sera comme avant! Après le départ du regime de l’ancien PR Kabila , nous ne croyions plus nous retrouver dans des choses pareilles mais hélas nous sommes obligés de refaire cette lutte !
Hon @PrMatofali
🚨🚨🚨Rappelons que l'#article_217 dont parlent aujourd'hui les #ÉGLISES DE RÉVEIL était aussi dans la Constitution de 1967 (article 69 proposé par #Étienne_Tshisekedi).
#RDC: Tybor Nagy, ancien sous-secrétaire américain aux affaires africaines, se confie avoir les regrets d’avoir soutenu le président Félix Tshisekedi.
“L'un de mes plus grands regrets de mon mandat en tant que sous-secrétaire d'État américain chargé de l'Afrique est d'avoir plaidé pour que les États-Unis soutiennent Tshisekedi en tant que vainqueur de l'élection congolaise de 2018. Je pensais qu'il serait vraiment différent et qu'il défendrait les intérêts du peuple congolais. Comme j'avais tort !” a-t-il déclaré sur son compte X
#Politiquerdc #Newafrica
#RDC Tybor Nagy, l’ancien Monsieur Afrique de Trump salue l’accord de paix Kinshasa-Kigali mais appelle à une réconciliation nationale parallèle en République Démocratique du Congo |
«Désolé pour ceux qui détestent l'Amérique, mais les États-Unis ont remporté un succès majeur en matière de politique étrangère qui a échappé à tant d'autres (ONU, UA, SADC, etc.) pendant si longtemps. Bien sûr, le plus dur reste à faire, mais le voyage a commencé, et oui, la RDC doit poursuivre une réconciliation nationale parallèle»
(@TiborPNagyJr)
@KashamaOdia Joyeux anniversaire, Maître Arlette Odia, et mes plus sincères félicitations.
Que Dieu vous guide dans toutes vos entreprises, vous protège et vous comble de ses bénédictions!
#RDC, haine identitaire: la présence, au sein de la délégation de l’AFC/M23 à Montreux en Suisse, de Chantal Kayitaba Murekatete, une Tutsi congolaise que je connais personnellement, a déclenché une véritable tempête de spéculations les plus sordides et les plus haineuses de la part des extrémistes congolais.
Dès la publication de la liste de la délégation, certains s’étaient déjà empressés de clamer que son nom « n’était pas congolais ». Aujourd’hui, ils reviennent à la charge avec des mensonges fabriqués de toutes pièces : malgré le fait qu’elle soit née et ait grandi à Kinshasa, ils l’accusent d’être la fille d’un prétendu réfugié rwandais de 1959 qui aurait « bénéficié » de la nationalité congolaise.
Ces réactions délirantes et viscérales ne font que souligner, avec une urgence criante, la nécessité absolue de s’attaquer aux causes profondes des conflits récurrents et sanglants qui ravagent l’Est de la RDC. Ces questions brûlantes doivent trouver une solution juste et durable dans le processus de Doha, aujourd’hui temporairement délocalisé en Suisse.
Il est révoltant, scandaleux, insupportable que le simple nom d’une personne, son faciès ou son origine ethnique puissent encore servir de prétexte à l’exclusion, à la stigmatisation la plus vile, à l’opprobre public et à un déferlement d’insultes et de discours de haine pure.
Et derrière ces trolls qui répandent ce poison quotidiennement se cache le groupe «Wazalendo numérique», financé par Patrick Muyaya lui-même.
Je vous laisse avec cette vidéo émouvante et poignante de madame Chantal Kayitaba Murekatete, qui incarne à elle seule la tragédie d’une nation rongée par la haine identitaire.
@US_SrAdvisorAF@Fkaniki@PatrickMuyaya@MurekaChantal@LawrenceKanyuka@bbisimwa@CNangaa@mariamalagardis@CoulibalyBojana@unjhro@MONUSCO@JKanyoni@benbabunga@Kaifsonia20@BMokelwa@MaishaRdc@kivuutile@InnocentNtezi1@JeanPaulShaka1
@MariaMB37270@shabani_lukoo@SuminwaJudith@AugustinKabuyaT Quelle triste réalité que de vivre dans un pays où règne le désordre, un pays où ceux qui sont censés faire respecter la loi se rendent complices des voyous qui circulent librement, armés de machettes, sans jamais être inquiétés.
#RDC: Des militants de Lamuka arrêtés et blessés lors d’une opération de sensibilisation
Le président de la jeunesse de l’Addcongo, Martin Balela, et vingt-quatre jeunes militants de la coalition d’opposition Lamuka ont été tabassés, blessés et interpellés ce mardi matin au rond-point Ngaba, à Kinshasa, selon des informations rapportées par Prince Epenge.
Le groupe menait une campagne de mobilisation en faveur du dialogue national inclusif et contre tout projet de révision constitutionnelle, lorsque l’intervention a eu lieu. À l’heure où ces lignes sont écrites, l’ensemble des personnes arrêtées demeuraient détenues dans les geôles de la commune de Matete.
Ces arrestations interviennent dans un contexte de tensions politiques croissantes autour du débat constitutionnel en République démocratique du Congo.
J’ai eu l’honneur d’être invité à intervenir, en qualité d’analyste, le samedi 21 mars 2026 à Meaux (France), à l’occasion de la commémoration du cinquième anniversaire du décès de Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, fondateur de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO).
Voici la vidéo de mon intervention : 👇🏾
Commémoration du 5e anniversaire de la mort de Honoré Ngbanda- Message d... https://t.co/27MQBkoeNU via @YouTube
#RDC: dix points essentiels tirés des propos de Joseph Kabila dans cet entretien publié dans La Libre Belgique 👇
📌 Rupture assumée avec Tshisekedi
Kabila confirme que sa famille politique a signé en 2019 un accord avec la plateforme Cach (Tshisekedi-Kamerhe), mais affirme que Tshisekedi a trahi les termes de ce partenariat dès le départ — et qu’il n’en a gardé qu’une seule copie.
📌 La guerre, un choix politique
Il soutient qu’en 2001, à Luanda, il avait conseillé à ses alliés d’opter pour la négociation plutôt que les armes. La réponse fut : « on va faire la guerre ». Cinq ans plus tard, la même guerre continue — sous-entendu : la faute n’est pas la sienne.
📌 La Constitution, une ligne rouge
Kabila se dit farouchement opposé à toute révision constitutionnelle. Il affirme avoir évoqué publiquement cette position dès 2009, et considère la Constitution de 2006 comme sacrée. Selon lui, le vrai problème n’est pas le texte, mais le « petit clan » au pouvoir qui cherche à s’y maintenir.
📌 Accusation directe contre Tshisekedi
Il affirme sans ambages que c’est Tshisekedi et son clan qui foulent la Constitution aux pieds — non l’inverse — et que l’idée de la réviser vise en réalité l’adoption d’une nouvelle Constitution, ce qu’il qualifie de « tripatouillage dangereux ».
📌 pas de troisième mandat
Interrogé sur l’article 70 limitant les mandats présidentiels, Kabila est catégorique : il ne faut pas toucher à la Constitution. Il dissocie cette question de son avenir personnel, la renvoyant au domaine des principes.
📌 Mission personnelle : mettre fin à la dictature
Il se donne pour objectif de mobiliser tous les Congolais — en exil comme sur le territoire — contre ce qu’il appelle « cette tyrannie qui vient de s’installer », en s’appuyant sur l’article 64 de la Constitution, qui oblige tout citoyen à résister à quiconque prend le pouvoir par la force.
📌 Bilan désastreux depuis 2019
Il dresse un bilan sévère des cinq dernières années : retour des armées étrangères sur le sol congolais, embrasement de l’Ituri, tueries au quotidien — autant de régressions qu’il attribue à la mauvaise gestion de l’actuel régime, en contraste avec la situation de 2019.
📌 La Belgique en train de se disqualifier
Kabila estime que la Belgique, par sa capacité à accompagner l’actuel régime, est en voie de perdre toute crédibilité au Congo. Il reconnaît que des Belges conscients de tout cela tentent de corriger le tir, notamment à travers la justice belge et son intérêt pour le rôle néfaste de certains citoyens belges en RDC.
📌 Le Katanga, levier politique mais pas séparatiste
Interrogé sur les tensions katangaises, Kabila refuse d’alimenter une logique sécessionniste. Il souligne que la colère est nationale, pas régionale, et que le Katanga, province la plus riche, a un rôle à jouer dans l’envoi d’un message politique fort au reste du pays.
📌 Changement de système, pas seulement de personnes
Il conclut qu’aucun changement n’est possible avec le système en place, et qu’il faut un « balayage » complet de la classe politique — y compris via des primaires — pour renouveler la gouvernance. Il prévient toutefois que cela prendra du temps et nécessite un travail de fond sur la conscience civique. Pas de Balkanisation mais craint le risque que le pays connaisse la même situation que le Soudan.
Le régime de Kinshasa multiplie les fausses informations et la désinformation la plus grossière, dans une tentative de détourner l’attention de l’assassinat de l’employée de l’UNICEF, perpétré par ses forces le 11 mars 2026.
Il s’agit d’un acte d’une gravité extrême, qui ne saurait être ni effacé ni dissimulé par la répétition de mensonges.
🇫🇷🥖🥨🥐 🗼- Dominique de Villepin, manifestant une grande colère, demande des sanctions à Israël et aux États-Unis.
Note : Serait-il le seul homme politique de droite respectable !?
Le bâtonnier Matadi Wamba apparaît aujourd’hui comme une figure rare dans l’univers judiciaire congolais. C’est un véritable modèle de probité morale et d’indépendance d’esprit qui inspire respect, admiration et reconnaissance.
Lorsqu’il défendait la République dans le cadre du procès dit « Malanga », étrangement transformé en véritable « procès Wondo » sous l’impulsion du ministère public représenté par l’hystérique lieutenant-colonel Innocent Radjabu, a marqué les débat. Sa plaidoirie, très méthodique, a particulièrement retenu l’attention.
Selon https://t.co/joF95j3BXZ : « à l’audience publique du lundi 26 août 2024, consacrée aux plaidoiries du procès relatif au coup d’État manqué à Kinshasa, le bâtonnier national Matadi Wamba, intervenant comme avocat de la République, a réparti les responsabilités présumées des prévenus en cinq catégories avant de conclure en ces termes :
« En ce qui concerne monsieur Jean-Jacques Wondo (5e catégorie), nous avons suivi ses différentes conférences sur comment opérer un coup d’État. Ancien militaire, certes, mais tout ceci ne suffit pas pour établir sa culpabilité. Il revient au tribunal de creuser encore plus. Sinon, la RDC s’en remet à la sagesse du tribunal. »
Selon les juristes, écrit https://t.co/joF95j3BXZ, le bâtonnier national veut dire ceci en français facile : « au stade actuel, aucun élément ne justifie l’implication de Wondo dans ce coup d’état manqué, c’est pourquoi il demande au tribunal de creuser encore alors que le tribunal a déjà clôturé avec l’instruction de ladite cause ».
Cette conclusion de l’avocat de la République, partie civile RDC au procès, semble signer son divorce avec l’officier du ministère public qui, tout au début du procès et pendant son déroulement, a été malmené par le collectif des avocats de la défense du prévenu Wondo conduit par Me Carlos Ngwapitshi autant que les prétendus experts amenés par l’organe de la loi (lire les articles de https://t.co/U4myInsNPt
Cette prise de position de l’avocat de la République, partie civile au procès, a ainsi semblé marquer une forme de rupture avec le ministère public. Ce dernier, tout au long des audiences, avait été mis en difficulté par le collectif des avocats de la défense du prévenu Wondo, conduit par Me Carlos Ngwapitshi, ainsi que par les approximations relevées dans les expertises [du CNC] versées au dossier.
Plus encore, lors du procès en appel, le bâtonnier est allé plus loin en pointant explicitement les incohérences de l’accusation et l’absence de preuves tangibles de culpabilité. Il a alors déclaré :
« Nous nous sommes réunis en âme et conscience avec toute mon équipe. Nous ne voyons aucune preuve de culpabilité contre Monsieur Wondo et ne comprenons pas l’acharnement sur sa personne. De ce fait, nous nous abstenons d’exiger des dommages et réparations de sa part. »
Qu’un avocat représentant la partie civile, en l’occurrence la République, présentée comme victime dans cette affaire, de surcroît payé par l’Etat, adopte une telle position tranchée à l’égard d’un prévenu constitue un fait rare dans les annales judiciaires congolaises.
Il s’agit là d’une prise de position qui témoigne d’un courage exceptionnel et admirable, mais surtout d’une honnêteté intellectuelle et professionnelle remarquable.
Cela devrait servir d’exemple à la magistrature congolaise, trop souvent portée à s’avilir et à profaner le principe sacré d’« indépendance » inhérent à sa profession, en se pliant à des « consignes » externes.
Chapeau bas, Maître !
La Justice élève une nation.
@DendeLexxus Réaction profondément humaniste. Respect, mon cher frère. Se réjouir de la mort de qui que ce soit relèverait de la bestialité.
Repose en paix Willy Ngoma! Mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
J’ai récemment participé à l’émission Congo na Biso (Notre Congo) diffusée sur Radio Panik à Bruxelles.
Cette intervention constitue ma toute première prise de parole médiatique en frangala (français–lingala), un choix assumé afin de m’adresser de manière directe, accessible et authentique aux Congolais.
Au cours de cet entretien, j’ai tenu à apporter des éclaircissements sur :
▪️ Les circonstances réelles de mon retour en RDC
▪️ Les enjeux ayant entouré cette décision
▪️ Certains éléments essentiels de mon calvaire carcéral et judiciaire
▪️ Les manipulations médiatiques qui ont accompagné cette épreuve
▪️ Les enjeux liés à ma libération
Cette démarche s’inscrit dans une volonté de transparence et dans un souci constant de restitution de la vérité, dans un esprit de redevabilité, de responsabilité et de témoignage.
Je remercie Papa Jules Mbolandinga @Papa_jules_M de Congo na Biso pour la qualité de cet échange ainsi que pour son engagement constant en faveur d’un dialogue constructif sur les grandes questions nationales.
L’histoire contemporaine de la RDC mérite d’être éclairée avec rigueur, précision et sens des responsabilités.
Voici le lien de l’émission : https://t.co/TrHjCdxyt1
Un évêque est une personne qui dirige un diocèse. L'église catholique du Congo est composé de 48 diocèses. Plusieurs diocèses peuvent être regroupés dans une province ecclésiastique pour permettre une meilleure concertation pastorale des évêques.
La province ecclésiastique est sous l'autorité d'un archevêque métropolitain. Ce titre provient du fait que cet archevêque siège dans la ville la plus importante de la province ecclésiastique. Il faut noter que l'archevêque n'est pas le supérieur hiérarchique des évêques de la province ecclésiastique. Il a seulement la représentation sur eux parce qu'il porte le pallium. Comme les autres évêques, l'archevêque a l'autorité sur le diocèse, appelé archidiocèse.
La RDC, l'église catholique compte 6 provinces ecclésiastiques qui correspondent aux 6 anciennes provinces administratives de notre pays :
1° Province ecclésiastique de Kinshasa
Elle correspond à l’ancienne province administrative de Léopoldville (Kongo Central, Ville-Province de Kinshasa, Kwilu, Kwango, Mayi-Ndombe). Cette province ecclésiastique comporte 8 diocèses. Puisque le diocèse de la ville de Kinshasa est occupé par un archevêque, ce diocèse est appelé Archidiocèse. Et la résidence de l’archevêque est appelée Archevêché.
La province ecclésiastique de Kinshasa compte 9 diocèses :
1.Archidiocese de Kinshasa
2. Diocèse de Kisantu
3. Diocèse de Matadi
4. Diocèse de Boma
5. Diocèse de Kenge
6. Diocèse de Popokabaka
7. Diocèse de Kikwit
8. Diocèse d'Idiofa
9. Diocèse d'Inongo
L’Archevêque de cette province ecclésiastique est Mgr Fridolin AMBONGO depuis 2018
2° Province ecclésiastique de Mbandaka
Elle correspond à l’ancienne province de l’Equateur (actuellement Equateur, Tshuapa, Mongala, Nord-Ubangi et Sud-Ubangi). Gérée par l’archevêque de Mbandaka, cette province ecclésiastique compte 7 diocèses :
1.Archidiocèse de Mbandaka-Bikoro
2.Diocèse de Basankusu
3.Diocèse de Bokungu-Ikela
4.Diocèse de Budjala
5.Diocèse de Lisala
6.Diocèse de Lolo (Bumba)
7.Diocèse de Molegbe
L’archevêque de Mbandaka est Mgr Ernest NGBOKO NGOMBE
3. Province ecclésiastique de Kisangani
Elle correspond à l’ancienne Province orientale (Tshopo, Ituri, Haut-Uélé, Bas-Uélé). Elle compte 9 diocèses :
1.Archidiocèse de Kisangani
2.Diocèse de Bondo
3.Diocèse de Bunia
4.Diocèse de Buta
5.Diocèse de Doruma-Dungu
6.Diocèse d’Isangi
7.Diocèse d’Isiro-Nyangara
8.Diocèse de Mahagi-Nioka
9.Diocèse de Wamba
L’archevêque de Kisangani est Mgr Marcel UTEMBI TAPA, ancien président de la CENCO.
4. Province ecclésiastique de Bukavu
C’est l’ancienne province du Kivu (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema). Elle compte 6 diocèses :
1.Archidiocèse de Bukavu
2.Diocèse de Butembo-Beni
3.Diocèse de Goma
4.Diocèse de Kasongo
5.Diocèse de Kindu
6.Diocèse d’Uvira
Monseigneur François-Xavier MAROY RUSENGO est l'archevêque de l'archidiocese de Bukavu
5° Province ecclésiastique de Lubumbashi
C’est le grand Katanga (Haut-Katanga, Lualaba, Tanganyika, Haut-Lomami). Elle compte 8 diocèses :
1.Archidiocèse de Lubumbashi
2.Diocèse de Kalemie-Kirungu
3.Diocèse de Kamina
4.Diocèse de Kima-Kasenga
5.Diocèse de Kolwezi
6.Diocèse de Kongolo
7.Diocèse de Manono
8.Diocèse de Sakania-Kipushi
L’archevêque de Lubumbashi est Mgr Fulgence MUTEBA MUGALU.
6° Province ecclésiastique de Kananga
C’est le grand Kasaï (Kasaï, Kasaï central, Kasaï oriental, Lomami, Sankuru). Elle compte 9 diocèses :
1.Archidiocèse de Kananga
2.Diocèse de Kabinda
3.Diocèse de Kole
4.Diocèse de Luebo
5.Diocèse de Luiza
6.Diocèse de Mbuji-Mayi
7.Diocèse de Mweka
8.Diocèse de Tshilunda
9.Diocèse de Tshumbe
Mgr Ntambwe KASEMBE est l’archevêque de Kananga.
Maintenant dites moi, lorsque ces pasteurs des églises de réveil, se surnomment archevêque ou évêque, c'est sur base de quoi ? Quelle est la quintessence de ces titres qu'ils se donnent gratuitement ?
Franchement malgré mon intelligence je n'arrive pas à les comprendre, que celui qui est plus avisé que moi,peut m'expliquer
#RDC: Il y a quatre jours, la Belgo-Congolaise Julienne Mpemba Kabuya a été condamnée par la cour d’appel de Liège à 14 ans de prison en #Belgique pour trafic d’enfants. Cette ancienne juriste de 48 ans au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, était impliquée dans le dossier des enfants volés en République Démocratique du Congo et confiés à des parents belges qui pensaient accueillir des petits orphelins.
Mr FÉLIX LE DÉMOCRATE...
On réfute une thèse par une antithèse. Si Kamizelo a menti, que la Cour en apporte la preuve. Si le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s'est marié, qu'il exhibe son certificat de mariage. S'il a étudié, qu'il présente son diplôme. Ce n'est qu'à ces conditions qu'il peut être condamné. Il n'a pas à se justifier. La charge de la preuve incombe à l'accusateur et non à l'accusé. Qu'on fournisse des preuves contredisant ses déclarations, et alors on pourra le condamner.