@Insolentiae Bonjour Cher M. Sannat alias le Grenier de l'Eco (que je suis très régulièrement, ainsi que d'autres de vos interventions). En faisant ma veille, je tombe sur ça : https://t.co/8eChtlpgbQ (accès article possible en MP). Sincères salutations.
He’s clearly shitting himself and about to go over the top and walk calmly towards a German machine gun so Britain can become an Islamic caliphate 100 years later led by the most oppressive, out of touch Labour government of all time with some fruity Marxist like Keir Starmer as Prime Minister.
What a waste.
If only they knew.
@HCalas@QtvAltrntv Et surtout, il faut interroger et étudier les 18-34, vous aurez vos réponses. On est bien loin des Magalie et Stéphanie des fin 90 en études sup qui voulaient des gosses & une vie pépère. La génération actuelle, est dans le court terme & n'a aucune intention d'avoir des gosses.
@HCalas@QtvAltrntv Il ne s'agit pas ni de prix du foncier, ni de carrière, mais de vision du monde. Et je peux vous l'affirmer. On rependra deux dixièmes sur les individus concernables, mais sur la tendance, ne rêvez pas. C'est un changement majeur civilisationnel...sous vos yeux.
@HCalas@QtvAltrntv C'est une simple question anthropologique et culturelle. Les couples sont des partenaires (fin du religieux), durent moins de 6 ans en France (Tinder et hypergamie) et les modèles de référence traditionnels avec les rencontres internet ont explosé (fin temps long et réputation).
@HCalas@QtvAltrntv C'est surtout l'hyper narcissisme qui touche les femmes accentué par la fin des modèles traditionnels qui perduraient tant bien que mal il y a encore 15 ans. Les réseaux sociaux et l"hypergamie, la fin des archaïsmes, rendent la maternité peu intéressante et peu réalisable.
🚨 NOTES DE FRAIS DES PARLEMENTAIRES : RÉPONSE À YAËL BRAUN-PIVET 🚨
Dans sa vidéo d'hier, @YaelBRAUNPIVET évoque le rôle du déontologue de l'Assemblée nationale, chargé de recueillir les notes de frais et de s'assurer de leur régularité.
👉Nous avons décidé de la prendre au mot :
nous avons saisi officiellement ce jour, directement, le déontologue de l'Assemblée nationale mais aussi celui du Sénat pour obtenir ces notes de frais afin que les citoyens puissent vérifier par eux-mêmes.
En cas de nouveau refus, nous ne nous arrêterons pas là. 🚫
Que ce soit dit : nous ferons tout, absolument tout ce qui est en notre pouvoir pour obtenir ces documents, comme c'est le cas dans n'importe quelle démocratie moderne digne de ce nom.
Merci encore à tous pour le soutien que vous apportez à l'association. Nous ne lâcherons rien. 😊🙏
Mes publications les plus anciennes peuvent en témoigner : depuis cette mode de la terreur climatique et les diverses mesures imbéciles qui en sont les conséquences (les politiciens ont besoin de plaire aux abrutis afin de garder leur boulot), je me suis toujours étonné de cette fuite en avant vers l'isolation contre le froid alors que tous criaient au réchauffement à venir.
C'est complètement paradoxal.
Comme cette pression écologiste pour l'extinction du nucléaire qui émet le moins de CO2 parmi la plupart des modes de production d'électricité.
Aujourd'hui les bâtiments les mieux jugés selon les normes et critères pondus en Absurdie sont de véritables bouteilles thermos qu'il est presque interdit ou pour le moins coûteux de rafraichir. Je vis dans une maison de presque 4 siècles, avec des murs de pierre de près d'un mètre et au PEB probablement sous "Z" mais qui garde sa fraicheur quand il fait torride.
Ceux qui depuis toujours hurlent au réchauffement n'ont absolument rien fait pour s'y préparer. Une seule obsession : réduire les émissions de CO2, désindustrialiser, appauvrir alors qu'ils savaient que ce serait sans effet sur le climat. Crypto-communisme déguisé en anxiété climatique.
Les écologistes n'avaient et n'ont qu'un but : détruire la puissance industrielle occidentale. En UE ils ont gagné… Heureusement que les USA ont un Trump à leur tête. Les Chinois, eux, se marrent.
Vous êtes dingues les gars… Mais vraiment !
Ils sont capables de raconter n'importe quoi uniquement pour se faire bien voir. La vérité est pour eux une notion fluctuante qui doit servir l'instant. Notez comme il n'hésite pas. Il n'a probablement même pas l'impression de mentir, juste de dire ce qu'il faut au moment opportun.
C'est un fonctionnement très spécial qui permet d'avoir toujours raison - mais malheureusement pas de faire un quelconque progrès scientifique ou technique, ni de bâtir une morale fiable.
📺😱 CLIMAT DE TERREUR À FRANCE TÉLÉVISIONS — la « diversité » en étendard, la purge en coulisses.
Le syndicat CGC Médias vient d'adresser au ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, une lettre ouverte d'une gravité rare. Le tableau qu'il dresse de la maison Ernotte tient en une formule : un « management par la terreur administrative et la délation ».
Le mécanisme décrit par le syndicat glace. Plutôt qu'un plan social — coûteux, encadré, négocié avec le CSE —, la direction multiplierait les licenciements individuels pour des fautes « fabriquées sur mesure », misant sur l'usure jusqu'à ce que la victime craque et parte d'elle-même. Pire : des CDD seraient sollicités, après quelques semaines de contrat, pour rédiger des rapports écrits contre les salariés statutaires. Cible privilégiée, écrit noir sur blanc la CGC : les « mâles blancs de plus de 50 ans ». Le syndicat parle de « fichage ethnique et générationnel ».
Il faut mesurer l'ironie. La maison qui a fait de la « diversité » le fil rouge du mandat de Delphine Ernotte — au point d'indexer une part de la rémunération de ses rédacteurs en chef sur ce critère — se voit accusée par ses propres cadres de trier ses salariés selon l'âge, le sexe et la couleur. La vertu proclamée le jour, la chasse aux sorcières le soir.
Le tout sur fond de naufrage. La Cour des comptes décrit une situation « critique et non soutenable » : déficits cumulés, trésorerie négative, capitaux propres laminés, risque réel de dissolution. Depuis l'arrivée d'Ernotte en 2015, la masse salariale est pourtant passée de 894 M€ à près d'un milliard — malgré 2 300 départs et le glissement de 11 000 à 8 700 salariés. On a donc dépensé davantage pour employer moins.
Et pendant que la maison « coule », sa dirigeante fait l'objet, depuis février 2026, d'une information judiciaire pour « abus de biens sociaux et recel », à propos d'un séjour cannois facturé plus de 110 000 €. La présomption d'innocence s'impose. Le symbole, lui, est ravageur : l'austérité et la peur pour les salariés, le Majestic pour l'état-major.
Voilà une direction qui gouverne par la crainte parce qu'elle a échoué sur le fond — et qui fait payer deux fois le contribuable : d'abord sa gestion, ensuite les dommages-intérêts que les prud'hommes lui infligent quand la Justice invalide ses licenciements. Le service public, financé par tous, ne mérite pas d'être géré à la trique. Il est temps que l'État actionnaire, destinataire de cette lettre, regarde enfin ces pratiques en face.
Quand on parle des sociétés à bas niveau de confiance - ou low-trust societies, pour les puristes de la VO - on pense souvent à l'insécurité, à la violence gratuite, aux vols et aux cambriolages, qui sont sa dimension la plus spectaculaire.
Mais le bas niveau de confiance concerne tous les aspects de la vie, même le couple. Nous vivons dans une société la peur d'être trompé bride les relations - car l'adultère n'est même plus mal vu, par le relativisme de « chacun fait ce qu'il veut » et les pubs pour Gleeden -, où la plupart des mariages finissent en divorce, où une partie des hommes divorcés laissent à leur femme l'entièreté de la garde des enfants sans payer la pension. Il est donc tout à fait logique que les gens fassent moins d'enfants, faisant de moins en moins confiance à leurs semblables, alors que la confiance est nécessaire pour avoir des relations saines et de longue durée.
Qui vole un œuf, vole un bœuf ! À force de relativiser les actes qui minent la confiance entre les gens - par exemple, l'adultère - et de ringardiser des actes qui favoriseraient la confiance - le mariage -, on finira par relativiser des actes de plus en plus néfastes pour la société. Il n'y a qu'à voir, ces derniers temps sur X, comme une partie des Français relativisent le comportement d'un jeune délinquant du canal Saint-Martin, qui vole, rackette, détruit du mobilier urbain, sous prétexte que c'est juste un ado de 14 ans qui s'amuse. Le relativisme ouvre la porte à tous les comportements antisociaux, et chaque individu qui compose une société à bas niveau de confiance en paiera le prix au quotidien.
Louis Pouzin a 95 ans.
Il vit aujourd'hui en EHPAD, atteint d'Alzheimer.
La Chine le reconnaît comme l'inventeur d'Internet.
La France, à peine.
Cette longue interview de Chantal Lebrument, sa biographe et compagne, mérite plus que le détour : elle mérite l'arrêt complet.
On y retrouve le polytechnicien entré à 17 ans, passé par le MIT où il contribue à ce qui deviendra le langage "Shell". Puis l'homme du projet Cyclades, né du Plan Calcul, qui invente en 1972 le datagramme : des paquets de données autonomes, circulant comme des cartes postales, chacun trouvant sa route. Vinton Cerf et Robert Kahn s'en inspireront directement pour TCP/IP.
Le socle de l'Internet mondial est bien une idée française.
Ce que l'interview rappelle avec une précision douloureuse, c'est que Cyclades n'a pas été vaincu par la supériorité américaine. Il a été étouffé à Paris. Les PTT, Ambroise Roux, les intérêts liés aux circuits virtuels puis au Minitel : la concurrence la plus efficace contre l'innovation française fut française.
Les Américains, eux, ont mis huit ans à stabiliser TCP/IP, en laissant de côté ce que Pouzin avait pensé dès l'origine : la sécurité.
C'est là que l'entretien bascule du témoignage vers l'actualité. Pouzin n'a jamais cessé de penser l'après. RINA (Recursive InterNetwork Architecture, architecture inter-réseaux récursive) et Open Root portent sa vision d'un réseau sûr par conception, plus rapide, moins coûteux, déjà exploré par Airbus ou l'université d'Oslo. Pendant que nous débattons de la confiance dans le cloud, l'alternative au protocole même qui nous rend vulnérables existe, et elle est française.
Prix Queen Elizabeth d'ingénierie à Londres. Reconnaissance officielle à Pékin. Silence poli à Paris, où l'homme a vécu frugalement, sans jamais monétiser ce que d'autres ont transformé en empires.
Regarder cet entretien, c'est comprendre que notre dépendance numérique ne fut pas une fatalité technique. Elle fut une décision. Et ce qui fut décidé peut se décider autrement.
👉 Lien de l'itw en commentaire.