@cryptosaurien@caissedesdepots On était les plus performants des mandataires mais on a été évincé des ventes au moment où j'ai refusé de donner une enveloppe de biff au responsable transaction de la CDC...je sais pas si c'est lié 🤔🤣 et les locations quand la mère de la responsable a créé une agence immo 🤣
@FredGaulois On est entre la 25e et 30e place en PIB par habitant faut oublier la fable de la 7eme puissance 🥲 les pays européens ou USA ont progressé beaucoup plus que nous depuis les années 80 puis on a décroché en 2000 et encore plus après le COVID de 119% à 94% de la moyenne européenne
@RuelStephane@LeaBourseFR@221Bourse Mais cela ne correspond pas à la réalité statistique : 1 français sur 434 est expatrié aux USA et 1 américain sur 11.000 est expatrié en France soit en proportion 25 fois moins
Je connais aussi des américains depuis 20 en France qui ne partiront pas mais plus de français aux USA
@RuelStephane@LeaBourseFR@221Bourse Oui on est nettement plus con car le taux de prélèvement sur PIB c'est 43,5% en France contre 25,6% aux USA donc un américain a vachement moins envie de partir pour raisons fiscales
@benoistrousseau@encorevitoo@SocieteGenerale Sans parler des produits, l'accueil dans n'importe quelle banque suisse est beaucoup plus chaleureux qu'en France et ils ont l'habitude de répondre au téléphone...même au guichet de la Postfinance t'es mieux reçu qu'en France avec 100k€ 🤣
@benoistrousseau@encorevitoo@SocieteGenerale Ça je suis tout à fait d'accord. Et c'est clair que 100k€ comme dans le com au-dessus dans n'importe quelle banque tu restes un petit poisson, chez UBS d'ailleurs dans leur contrat les différents paliers sont détaillés.
Ce dont je voulais parler c'est l'accueil physique
@cryptosaurien Plutôt Nabila : elle conseillait d'acheter du bitcoin en janvier 2018 quand il était à 8000$...tous ceux qui l'ont suivi ont fait au minimum x 7 😅
@benoistrousseau@encorevitoo@SocieteGenerale C'est aussi mon métier...je fais un peu de CGP à côté de mon activité BTP et immo nais on est clients dans notre famille depuis les années 80 avant la fusion qui a donné UBS...et le conseiller chez Wealth management pour 500k je réitère c'est le même gars que pour 2M
@benoistrousseau@encorevitoo@SocieteGenerale Pas de pot je connais bien également 🤣 À Carouge plus exactement, ils nous ont bien aidé pour une affaire familiale
Et le ticket c'était 2 millions mais ce n'est plus le cas c'est 500k CHF depuis plusieurs années déjà, et en succursale classique c'est 25k auparavant c'était 100
@benoistrousseau@encorevitoo@SocieteGenerale En Suisse chez UBS, wealth management ou succursale classique avec 0,5 CHF sur le compte ils te reçoivent de la même façon, comme un prince avec boissons, petits gâteaux et ils te payent le parking...et ses gros poissons ils en ont plein pourtant 😅
@ChienSurpris Je me suis fait avoir aussi : faut 130 jours ou 910h sur 2 ans, j'ai fait une partie en Suisse 55h par semaine, et en France contrat de 1 semaine 40h/1 semaine 30h...soit 9h par jour et au final +1000h et sur 117 j et pour France Travail c'est cumulatif et pas "OU" donc 0€ 🤯🤬
Elle a encaissé 1 500 euros de chiffre d'affaires avec sa micro-entreprise. Résultat : son chômage s'arrêtera des mois plus tôt. Des milliers d'euros de droits — cotisés sur toutes ses fiches de paie — évaporés.
Vous avez bien lu le taux de change : 1 500 euros gagnés en travaillant, des milliers perdus en droits. Ce n'est ni une erreur de dossier ni un bug de France Travail. C'est une règle, récente, écrite noir sur blanc — et la plupart des demandeurs d'emploi qui tentent leur chance la découvrent comme elle : trop tard. Regardez le piège se refermer.
D'abord, ce qu'elle a fait — c'est-à-dire exactement ce qu'on lui demandait.
Au chômage, elle n'a pas attendu : elle a créé une micro-entreprise, prospecté, facturé. 1 500 euros de chiffre d'affaires — un début, modeste, comme tous les débuts. Sur cette somme, l'URSSAF a d'ailleurs prélevé sa part dès le premier euro. Elle a donc cotisé deux fois : hier comme salariée, pour ouvrir ses droits au chômage ; aujourd'hui comme indépendante, sur chaque euro facturé. Voilà pour sa part du contrat.
Maintenant, la part de l'institution. Depuis le 1er avril 2025, la convention d'assurance chômage a changé les règles en cours de route : le demandeur d'emploi qui crée ou reprend une entreprise ne peut plus consommer que 60 % du reliquat de ses droits. Avant : 100 %. Ses 1 500 euros de chiffre d'affaires ont suffi à la faire basculer dans la catégorie « créatrice » — et à amputer ses droits de 40 %. Pour récupérer le solde, deux issues prévues par les textes, savoureuses : un recours devant une instance paritaire, en attestant n'avoir tiré aucun revenu de son activité — pas même un dividende — ou bien la radiation pure et simple de sa micro-entreprise. Traduisez : pour retrouver l'intégralité de ce qu'elle a cotisé, elle doit fermer ce qu'elle a créé. Le système rembourse l'abandon et taxe la tentative.
Faites maintenant le calcul que le législateur espère que personne ne fera.
Rester chez soi sans rien tenter : 100 % des droits. Créer, facturer 1 500 euros : 60 %. Chaque euro de son chiffre d'affaires lui a coûté plusieurs euros de droits. Dans n'importe quel manuel d'économie, on appelle ça une incitation négative à l'activité — un taux de prélèvement marginal supérieur à 100 %. Dans la France de 2026, on appelle ça une « mesure d'économies ». Et son effet statistique est le vrai lot de consolation du gouvernement : chaque créateur dont le versement s'arrête plus tôt sort des dépenses de l'Unédic — et des chiffres du chômage — avant l'heure.
Alors son « mdr » amer, prenez-le au sérieux : c'est le résumé parfait du dossier.
On l'a obligée à s'assurer contre le chômage toute sa vie de salariée. On a changé les règles après qu'elle a payé. Et on la punit précisément pour la seule chose qu'un pays sensé devrait récompenser chez un demandeur d'emploi : avoir essayé de s'en sortir par elle-même. Une assurance qui rogne vos droits quand vous travaillez porte un nom dans le privé — arnaque. Ici, ça s'appelle une convention, agréée par arrêté.
Sources : convention d'assurance chômage du 15 novembre 2024, applicable au 1er avril 2025 (plafonnement du cumul à 60 % du reliquat pour les créateurs-repreneurs, recours devant l'instance paritaire régionale, conditions de récupération), France Travail (règles de cumul ARE-activité non salariée), URSSAF (cotisations micro-entrepreneur dès le premier euro).
@EliMaLoMay@LeContempIateur Une vidéo IA débile mais il n'y avait pas que des nazis dans l'armée allemande, mon grand-père allemand était dans la Wehrmacht et n'était absolument pas nazi au contraire, des malgré nous aussi comme les 2 frères de ma grand mère dont le plus jeune est mort en Russie
@XRP_France_Eu@thetoitoi Les faits de guerre en général sont des clauses d'exclusion de l'assurance donc pas de remboursement (regardez par exemple votre contrat multirisque habitation) y a juste quand je vivais en Suisse que j'ai vu "bombardement nucleaire" comme risque assuré 🤣
Jeff Bezos reveals why compromise is one of the worst ways to resolve a disagreement
"An example of a really bad way of coming to agreement is compromise. If I say the ceiling is 11 feet and you say 12 feet, we say let's call it 11 and a half. That's compromise"
"The advantage of compromise is it's low energy. But it doesn't lead to truth"
"Another really bad resolution mechanism is who's more stubborn. Two executives disagree, they have a war of attrition, and whichever one gets exhausted first capitulates. You haven't arrived at truth, and this is very demoralizing"
"Escalation is better than a war of attrition. Escalate to your boss and say, we can't agree, we like each other, we're respectful, but we strongly disagree, we need you to make a decision"
"Exhausting the other person is not truth seeking. Compromise is not truth seeking"
@BitcoinetNous Les subventions c'est pour les sociétés qui installe les PAC c'est ça qu'il faut comprendre en réalité, car pour les clients ça n'a aucun sens économiquement.
Ce n'est déjà de base techniquement pas adapté à tous les types d'habitat