If there's a water shortage, don't subsidize showers. If there's a blackout, don't make AC cheaper. If there's an oil shortage, don't cut gas taxes. High prices are the signal telling us to conserve — blunting that signal makes the problem worse.
La grande question de la décennie à venir n’est pas gauche contre droite. C’est : comment la civilisation démocratique survit-elle entre deux précipices ?
D’un côté, le wokisme (l’obsession des identités, la surenchère infinie des minorités, la dissolution du citoyen dans l’appartenance).
De l’autre, les Lumières noires (le techno-autoritarisme, l’efficacité comme seule légitimité, la démocratie sacrifiée sur l’autel de la complexité).
La solution à mon sens est évidemment dans le retour à l’esprit du libéralisme : la conviction que la liberté est indivisible, que le pouvoir doit être limité et contrôlé, que la vérité émerge du débat contradictoire plutôt que du décret, que l’Etat n’a pas à décider du Bien contre les individus mais doit seulement garantir le droit.
Il faut rallumer les Lumières.
Comme toujours, dans l'avion, on se demande que retenir de ce sommet Africa Forward à Nairobi. Les équipes étaient sur le pont depuis des semaines pour organiser le business forum du premier jour du sommet, dans l'université de Nairobi, attendant 2 000, puis 3 000 entrepreneurs. Nous en avons eu 5 000, venus de toute l'Afrique pour se retrouver dans cette sorte de Big Africa, avec conférences et plénières. Un succès, avec des stand up remarquables des grands patrons français (Bernard Fontana, @RodolpheSaade, Christel Heydemann @Cheydema, Xavier Girre, Sébastien Bazin, @JPTricoire, etc.) et africains (@AlikoDangote, @TonyOElumelu, James Mwangi, les patrons de @GroupEcobank et de la @AfDB_Group, etc.). Et surtout, des échanges, des échanges, comme une réunion de famille de l'entrepreneuriat africain, orchestrée par @Bpifrance avec les camarades de @Proparco et de @BusinessFrance.
Les chefs d'Etat sont venus se mélanger aux entrepreneurs pour mettre l'accent sur l'économie du sport et les industries créatives. Des déclarations politiques des présidents français et kényan @EmmanuelMacron et @WilliamsRuto, je retiens la transformation profonde du narratif depuis le discours de Ouagadougou en 2017, auquel j'avais assisté, et qui définissait un point GPS de normalisation de notre rapport français à l'Afrique, ni surplombée, ni abandonnée à son sort, mais aimée avec lucidité. Thabo Mbeki disait que la France est citoyenne de l'Afrique et c'est vrai. Le président Ruto a résumé notre statut d'un mot : “la France est le seul pays à la table du G7 à connaître l'Afrique et à parler de l'Afrique“.
Chez Bpifrance, nous connaissons bien le continent, par nos parcours personnels mais aussi par nos activités de financement, d'investissement et de conseil. Cet événement "Inspire & Connect" était le 6ème que nous organisions depuis la première édition d'Abidjan en 2019. Nous avons la conviction que le décollage de l'#Afrique s'accomplit pas à pas, grâce aux entrepreneurs. Car il faut d'abord des entrepreneurs. Mobiliser des enveloppes financières si la base entrepreneuriale n'est pas prête, cela ne marche pas. Il se trouve qu'il y a là-bas, comme chez nous, une effervescence. Nous allons continuer de l'entretenir et de la stimuler.
#AfricaForwardIC
Greenland’s Foreign Minister Vivian Motzfeldt gets visibly emotional, briefly breaks down on live interview:
“We are doing our utmost. But the last days, naturally… oh, I am getting very emotional. I am overwhelmed.”
Déjà près de 60 millions de vues en 10h pour la vidéo courageuse du patron de la FED qui sort exceptionnellement de son silence pour dénoncer les menaces de Trump. Du jamais vu sur Twitter. La sidération est énorme aux Etats-Unis
Des drones ou des hommes : le problème de l’infanterie dans la guerre contemporaine.
Aujourd'hui nous publions une nouvelle étude signée par l'un des officiers les plus brillants de l'armée française.
À lire absolument.
https://t.co/Io5sx2xJHy
@BB27000 Pourquoi Fipeco n’est pas une référence ? Les 20 milliards € de subventions annuelles (pas loin d’1% du PIB) sont une invention ? Ils me semblent venir directement des rapports de la cour des comptes.
Nb : si le statut public est si merveilleux, pourquoi tant de jours de grèves
« N’interrompez jamais pas un ennemi qui est en train de faire une erreur » (Napoléon 1er). Si l’on croit à la vertu du libre échange, laissons faire Trump. Ayons une réponse symbolique à sa décision, mais surtout ne renchérissons pas.
«Je n’aurais jamais pensé dire cela à la télévision...»
Dans une prise de parole d'une dureté inédite, @_FriedrichMerz a décidé de charger les États-Unis, le nouveau gouvernement et @elonmusk en appelant à «l'indépendance» de l’Europe contre «l’ingérence».
Nous le traduisons.
😢Séminaire à Changsha la semaine dernière, avec des Chinois, Singapouriens et Indiens. Tous éduqués, exposés à l’international, avec beaucoup de recul sur leurs propres gouvernements…
➡️ Le spectacle politique et sociétal de l’Occident est en train de devenir un repoussoir !
1/
@Denis_Ferrand Doux euphémisme ! Un tel recul a toujours annoncé une baisse du PIB dans les trimestres à venir, ie une récession. Quelqu’un peut prévenir les députés qu’il risque de manquer 10 milliards de recettes ?
@jeromegodefroy@MichelBarnier Grand bémol : la procédure budgétaire commence toujours par voter les recettes. Le débat sur les dépenses vient ensuite. On va voir …
À quoi ça sert d’avoir un gouvernement de droite comme celui de @MichelBarnier si c’est pour alourdir les impôts sans vraiment oser tailler dans la dépense publique ?
Le dernier paragraphe résume ce que pense la majorité des gens, Laurent Joffrin pose là un ultimatum démocratique : les médias doivent se poser la question de leur propre responsabilité.
https://t.co/5mw95N7YnR
Les débats économiques devraient porter sur la croissance et non l'extraction de la richesse existante vers différents groupes d'intérêt.
Les priorités du débat économique devraient être:
1⃣ L'école et l'université
2⃣ La taxation du travail
3⃣ La construction de logements
4⃣ L'immigration qualifiée et l'émigration
5⃣ La recherche et l'innovation
Autrement dit: Comment fait-on pour doubler la taille de l'économie dans les trente prochaines années?
Au lieu de ça, les discussions portent sur qui va gratter quoi du gâteau existant. Ce sont des discussions de rentiers, pour ne pas dire de liquidateurs, et non des discussions d'entrepreneurs et de créateurs.
Comment sont imposés les salaires et dividendes des ménages à hauts revenus en France et dans les autres grands pays ? Lisez https://t.co/gtxAHgQKdo pour le savoir
La dette publique, la croissance et le sauvetage de l'économie française
La question de la situation de l'économie française a hanté les esprits lors de la publication de la notation de l'économie française par Standard and Poor's.
L'agence américaine pointe du doigt une croissance à venir réduite, un déficit public toujours important en 2027 et une dette publique en hausse de près de 2 points de PIB à cet horizon par rapport à 2023. Elle n'est pas d'un enthousiasme excessif.
La réponse a été magnifique. La bonne situation de l'économie française aujourd'hui résulterait de la stratégie adéquat menée durant les deux chocs qu'ont été la pandémie et la crise de l'énergie.
Qui a raison ?
On peut faire un graphe retraçant la trajectoire de l'économie française, mesurée par le PIB par tête, entre 2019 et 2023 tout en prenant en compte l'évolution de la dette publique sur la même période et en comparant ce profil à ceux des autres pays de la zone. Cela me parait une évaluation cohérente de la problématique posée.
L'axe horizontale mesure la progression du PIB par tête en volume entre 2019 et 2023. En Irlande, la hausse est supérieure à 20% et de 8% en Grèce. En Autriche, le PIB par tête a reculé de 1.6% sur la période.
L'axe vertical mesure la différence de la dette publique sur le PIB entre 2019 et 2023. En Irlande, la dette publique a baisse de presque 15 points de PIB entre 2029 et 2023. Celle de la Grèce s'est réduite de 17 points de PIB. A Malte, la dette publique a augmenté de 10 points de PIB.
La droite bleue est la relation statistique entre les deux indicateurs. Je n'en tirerai pas de conclusions excessives.
Où se situe la France ?
La France est en haut à gauche sur le graphe.
Sur la période, le PIB par tête a été stable alors que la dette publique augmentait de 12 points de PIB.
Le soutien à l'économie française a probablement été excessif sur la période au regard des résultats. L'amortissement des chocs, permis par la politique budgétaire très accommodante, a évité une situation macroéconomique délétère, notamment sur l'emploi. Pour autant, on peut continuer de s'interroger sur l'efficacité de la stratégie menée au regard de son impact très limité sur la croissance.
C'est peut être la structure de l'économie française qui nécessitait cette politique d'endettement fort pour ne pas sombrer mais cela veut dire que beaucoup reste à faire pour qu'elle retrouve une trajectoire équilibrée. Si c'est le cas, la note de l'économie française est peut être trop bonne.
L'économie française manque probablement de capacité à croitre de façon autonome. La dette publique et/ou privée ne peut être le recours systématique pour alimenter la hausse de l'activité.
C'est cela me semble-t-il la bonne question, comment croître de façon autonome par l'efficacité du système productif installé ?
#dettepublique #croissance #france