La question est comment une ONG se réclamant des droits humains investit son argent, son temps pour peintre une mauvaise image « Gushushanya » la première dame de son pays. En d’autres termes FOCODE fait l’opération Bafukure pour la First Lady.
@damiennkaka Umwansi nr 1 w'umututsi ni ONU. Kuva yitwa SDN 1916, à travers ababirigi, gushika 1994 à travers Minuar ikora ibishoboka ngo umututsi azimangane
Mu Bdi, enquête ya génocide yakorewe abatutsi 1993 izitswe muri ONU. Umututsi wo muri DRC yirwanyeko ngo ntiyotswe, afatirwa ibihano.
Mwiriwe Benimana,
Twagize amahirwe RDF iba maso, Inkotanyi zitubera ubuzima, ziturinda abatindi batagira umutima.
Muri iyi video mbasangije, mwumve imikoranire ya EX-FAR yabyaye FDLR na CNDD-FDD(wanavuga CNDD-FDLR). Imikorere yabo yubakiye ku ivangura n'amacakubiri bagamije kurimbura u Rwanda muri wa mujyo w'interahamwe. Mu kiganiro, aba bavandimwe b'Abarundi, babivuye imuzi.⤵️
Mbe @MaxNdayizeye woba Uzi ko hari ibihangange muri leta DD bari mubatoriye bakaca abana, abarezi n' abavyeyi baruhukiye muri iyo ntatemwa. 1993 bitwa "inziraguhenuka" za Frodebu. Bahinduye izina ariko idéologie niyayindi
Suivi: lorsque @GeneralNeva a déclaré qu'il contribuerait au renversement du gouvernement rwandais, il n'a pas seulement révélé son propre projet; il a aussi mis au jour l'agenda commun anti-Rwanda partagé avec le régime de la #RDC.
En désignant publiquement le #Rwanda comme un ennemi commun, alors même que l'armée burundaise entraîne des terroristes des #FDLR sur le sol burundais et combat à leurs côtés en RDC, le masque est complètement tombé.
Aujourd'hui, alors que leur stratégie s'effondre dans l'est du #Congo, ils sont dans le déni total; ils rejettent tous les faits pourtant largement documentés concernant leurs alliances et leurs opérations, tout en cherchant désespérément à diaboliser le Rwanda.
La projection dans toute sa splendeur.
@MaxNdayizeye Ico gisoda uvuga ni ikihe? Ni inde kizigenza waco? Yaranzwe ni iki kuva Ari inziraguhenuka ya Frodebu, mw'ishamba nka DD, utibagiye ingene ahagaze igihugu mu nda, utibagiye n'ico gisirikare uyaga cabaye igicangero gikorana n'aba génocidaires de la sous région. Ibi ubizi kundusha
@RevColeman You are denying one of the worst genocides of the century, hiding behind a religion. You are not only causing further harm to survivors of this crime against Tutsi's, but you are also undermining the moral credibility of the values that your colleagues claim to daily uphold.
Juillet 2021 : assassinat de ma sœur, Angelina, par des militaires des FARDC.
Les principes traditionnels de la recherche veulent que les chercheurs conservent une neutralité allant parfois jusqu’à s’effacer eux-mêmes. L’obsession de vouloir demeurer neutre, même face à des situations d’injustice, constitue elle aussi une forme de subjectivité.
Pour ma part, je défends une recherche engagée. Je crois au rôle du savoir et de la science dans la promotion du bien-être de tous. La recherche ne doit pas seulement produire des connaissances ; elle doit aussi contribuer à éclairer les injustices et à favoriser des changements positifs et bâtir des sociétés plus cohésives.
Ici je fais de l’auto-ethnographie. Une méthode de recherche qualitative dans laquelle le chercheur mobilise son propre vécu et ses réflexions personnelles pour analyser et comprendre des phénomènes socioculturels plus larges.
Il est mi-juin 2021.
Tout a commencé par un raid contre la maison de mon frère. Environ 80 commandos de FARDC appartenant à des unités spécialisées ont encerclé son domicile. Mon frère a été arrêté avec son épouse et leur fille de trois ans. Tous trois ont été détenus et torturés dans un conteneur métallique, où la température atteignait jusqu’à 50 °C pendant la journée et descendait jusqu’à -5 °C durant la nuit. Aucune organisation de défense des droits de l’enfant en RDC ne s’est mobilisée pour défendre cette fillette de trois ans, au seul motif qu’elle était, elle aussi, tutsi.
En réponse à cette arrestation, près de 2 000 femmes ont manifesté pour exiger la libération de mon frère. Elles ont organisé un sit-in de 22 jours sur l’aérodrome malgré des températures nocturnes inférieures à -5 °C.
À la fin de cette mobilisation, les militaires de FARDC ont ouvert le feu sur les manifestantes. Cinq femmes ont été tuées immédiatement.
L'assassinat d'Angelina
Le 10 juillet, un raid a eu lieu contre le village de ma mère. L'armée de la RDC a tiré sans discernement sur des civils innocents. Naturellement, les habitants se sont réfugiés dans la brousse. Ma sœur, Angelina, s'occupait de notre mère, handicapée. Mais lorsque les tirs ont éclaté, ma mère a insisté pour qu'elle parte rejoindre les autres personnes cachées.
« Je suis vieille et très malade. Ne t'inquiète pas pour moi. Laisse-les me tuer » elle a dit.
Espérant que les tirs cesseraient rapidement, Angelina a obéi. Elle a quitté la maison et est allée se cacher.
Le lendemain, j'ai reçu un message m'informant de l'attaque. J'ai aussitôt contacté, dans un profond désespoir, des personnes influentes susceptibles de me mettre en relation avec les responsables de la @MONUSCO. Un professeur d'une université locale m'a communiqué les coordonnées de la Croix-Rouge. J'ai parlé à un membre de leur équipe d'ambulanciers et proposé de prendre en charge tous les frais s'ils pouvaient secourir ma mère et ma sœur.
Mais elles étaient elles aussi cachées. L'armée était hors de contrôle et son commandant avait éteint son téléphone. Pendant ce temps, j'entendais les coups de feu.
Après avoir tenté de faire transférer ma mère à l'hôpital local, j'ai appris que celui-ci était vide : les infirmières avaient fui, le chauffeur de l'ambulance était introuvable et tous les patients avaient été évacués. Ma mère était toujours bloquée au village et n'avait rien mangé depuis quarante-huit heures. J'ai eu le responsable de l'ONU à Uvira, il me répondant que ce ne pas son travail.
Le 12 juillet, ma sœur, inquiète pour notre mère, a décidé de retourner en rampant au village afin de la nourrir. C’est à ce moment-là que des soldats de FARDC l’ont aperçue et l’ont tuée. Angelina a fait preuve d’un courage incroyable face à la même menace que celle qui pesait sur notre mère.
J’ai tenté de demander l’aide des troupes de l’ONU pour récupérer son corps, mais elles ont refusé. Le corps de ma sœur n’a été retrouvé que le 15 juillet. Des témoins ont confirmé avoir vu des soldats de l’armée de la RDC tirer sur Angelina, puis l’achever à l’arme blanche à cause de son identité.
Le meurtre de ma sœur n’est qu’un exemple parmi les milliers des innocents tués depuis 2016 à cause de leurs faciès. L'armée congolaise avait déjà incendié sa maison. Les violences et l’incendie de 85 % des villages banyamulenge ont contraint des milliers de personnes à fuir. Des milliers de survivants ont trouvé refuge à Minembwe, où ma sœur a été tuée. La population continue de vivre dans un blocus, attaques de drones et la peur constante de nouvelles attaques et dans des conditions précaires, sans aucune aide humanitaire. La solution de la crise congolaise est l'eradication de la haine ethnique.
Je croyais que le CNDD avait uniquement zaïrisé la monnaie bdaise, mais voilà qu' après avoir détruit une armée professionelle, il a diplacaté l' armée nationale en " ibihuna congolais. Regardez ce défilé.