Le PS pêche par manque d'ambition, j'ai craqué le code, j'ai la solution qui portera la France au sommet. LISEZ ATTENTIVEMENT
0,10€/Go = 10 milliards par an
C'est trop peu pour justifier la lourdeur administrative associée et la charge pour le régulateur.
Mettons 0,10€/Mo, ce petit changement de lettre discret permettrait de récolter 10 TRILLIONS par an, ce qui est beaucoup plus conséquent. Avec de tels revenus, la France aura toutes les ressources nécessaires pour redéfinir les conventions de l'internet mondial et créer une IA souveraine et éthique en partenariat avec l'université coopérative et solidaire du parti socialiste.
Encore mieux: avec seulement 0,10€/Ko, la france génererait 10 000 000 000 000 000 €/an, et deviendrait de fait la premiere puissance mondiale. Avec de telles ressources, l'état socialiste français sera en mesure de résoudre le réchauffement climatique et d'imposer le mariage homosexuel dans tous les pays du monde.
La plaie du socialisme c'est le manque d'ambition: pour 2027, voyons plus grand
Le PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go.
C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens:
Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie.
Juste les ordres de grandeur.
En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box.
33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an.
À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe.
Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go.
À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an.
Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an.
Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an.
Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an.
On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français.
Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA.
Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA.
Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA.
Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois.
Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret.
Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants.
Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier.
Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable.
“Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ?
Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière.
Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques.
Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace.
Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone.
On taxe quoi ?
L’upload ?
La download ?
Les deux ?
Le serveur Google ?
Le CDN ?
Mon opérateur?
Le cache ?
Le transit international ?
Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ?
Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ?
Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ?
Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ?
Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre.
Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ?
Impossible.
Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ?
Une douane des octets ?
Du deep packet inspection ?
Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ?
Des contrôles chez tous les CDN ?
Une comptabilité fiscale du cache réseau ?
Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal.
Soyons sérieux.
Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone.
Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.
It may be time to stop forcing the english language during RL post training, just let it think in abstract tokens this is unreadable anyway and probably causing issues due to semantic overloading
SOMEONE CAUGHT FABLE 5 LEAKING ITS UNFILTERED INNER VOICE, AND ITS JUST MUTTERING AND GRUMBLING TO ITSELF THE WHOLE TIME
he gave it a brutal competitive programming problem, and instead of a clean answer the web interface spilled out its actual chain of thought
this is what claude is thinking behind the scenes:
> bursts of "DATA DATA DATA. GO." while it works through the problem
> "GRRR" and "GAAAH" when its clearly frustrated
> a little "PHEW" when it finally gets somewhere
> the whole thing reads like frantic caveman shorthand, not full sentences
the clean, readable answers these models give you are the polished output
underneath, the model is basically talking to itself, reasoning in its own compressed shorthand thats faster and more token efficient than proper english
its basically built its own private language to think in
(SF driver): the moat’s not taste—it’s attention. the future is agentic agents
(Me): that’s it, I’m done [jumps out of uber, hitting homeless woman]
(Homeless woman): hi! new to sf, here’s an intro—i’m mildred, 2x umich dropout, former @AIatMeta, 1370 SAT, building in public
Don't underestimate 5.6, same price as 5.5, 3x as token efficient as Fable and that tokenmeter is 10x 5.5 speed. This can dramatically improve the return on cognition both quantitatively and qualitatively
This filter came straight out of Compiled Intelligence's stack. We build AI for serious intellectual work, aimed at quant trading; this was a fun problem to use it on and I've enjoyed learning more about this field which I'm a neophyte on.
I'd be really interested in correcting some of my claims if a domain expert wants to chat, and I apologize in advance if it's the case.
Next: grid cells, the brain's GPS. A more challenging problem where torus topology (Gardner, 2022) gives interesting exploitable structure.
How to read the mind of a rat ?
You have a compass in your head.
Not a metaphor — a bunch of neurons that computes which way you're facing, and keeps running with your eyes shut.
Let's read one. Live, spike by spike, from 22 cells in a mouse's brain. 🧵
Where it doesn't win — because that matters too:
• A supervised, offline-trained deep net (SCRNN) gets ~2° lower point error than us on a single clean session— but it needs full supervision, gives no calibrated uncertainty, and can't run at fine time bins. There we're 2nd of 5, ahead of RNN/GNN/FFNN.
• DFINE and CEBRA scale to high-dimensional latent states; our filter is a 1–2D manifold specialist by design.
We trade those for what real-time, brain-alone decoding actually needs: strict causality, label-efficiency, calibrated uncertainty, and the catastrophic-flip robustness above.