La meva analisi sobre l’encíclica papal a @MonDiari . Hi ha elements transcendentalment polítics i faríem bé de llegir-la contextualment i sense prejudicis.
Magnificas Humanitas https://t.co/PrOofXX0sO
CCOO de Catalunya rebutja el Pacte europeu de migració i asil i denuncia el gir cap a una agenda marcadament repressiva https://t.co/iAb7tGQr1x via @wplogout
FEM UNA CRIDA A CONVERTIR LA CURSA ANTIRACISTA DE BARCELONA EN UNA GRAN MOBILITZACIÓ CONTRA EL RACISME! ✊🏿 ✊🏿 ✊🏿
Amb dorsal o sense, corrent o animant, que no hi falti ningú!
⚫ 13 de juny a partir de les 17 h a la Plaça de Josep Puig i Cadafalch.
El CIEMEN impulsa una campanya sota el lema “Per viure a Catalunya, el català et farà falta” per fomentar nous parlants de català i reforçar-ne l’ús social entre la població nouvinguda.
⛔Amb una mica de castellà i anglès no n’hi ha prou.
📲https://t.co/I9mIG32e6N
Avui, a la @revista_mirall reflexiono al voltant dels diversos tabús de la societat catalana com a estratègia per a mantenir ordres més sòrdids que injustos.
https://t.co/0ooBQUkTxN
“Pero la cucharilla de acero inoxidable no tiene legislación que la proteja frente al avance del palito de madera industrial de la factura más pobre posible. Solo nos tiene a nosotros.” ¿Por qué tenemos que remover el café con un palito? https://t.co/PxaNX8W3tM via @el_pais
“Mirar cap a l’altra banda, o titllar de feixista tothom qui no combrega amb el relat oficial resulta una estratègia tan immoral com estúpida”. Un crim a Esplugues https://t.co/95UJaFXkVX
“…la realidad confirma, un año más, que la experiencia sensorial de morder un fresón es, para el común de los mortales, tan fragante y satisfactoria como mascar un trozo de porexpan remojado.”
« Ne touchez pas aux plus de cinquante ans »
Sérieusement, ce ne sont pas juste une autre génération : ce sont de véritables survivants.
Durs comme du pain rassis , rapides comme les claquettes de mamie lancées à la nuque avec une précision chirurgicale.
À cinq ans, ils savaient déjà “lire” l’humeur de leur mère au tintement de la casserole.
À sept ans, ils avaient un trousseau de clés avec ces instructions :
« Tu trouveras la nourriture dans le frigo, réchauffe-la… mais ne la brûle pas. »
À neuf ans, ils cuisinaient sans recette ; à dix ans, ils savaient fermer un robinet et fuir le chien du voisin avec un seau sur la tête.
Ils passaient toute la journée dehors, sans téléphone, avec un programme clair : jouer dans la rue avec les voisins et rentrer à la tombée de la nuit, les genoux pleins d’égratignures — la carte de leurs petites batailles victorieuses.
Ils soignaient les bobos avec un peu de salive , mangeaient du pain avec du sucre, buvaient l’eau directement du tuyau d’arrosage et ne connaissaient pas les allergies — et si elles existaient, ils n’en parlaient pas.
Ils connaissent encore des astuces pour enlever les taches sur les vêtements , car il fallait toujours rentrer « présentable ».
Et ce n’est pas tout ; ils ont connu :
– la radio à piles
– le téléviseur à lampes
– les tourne-disques et vinyles
– les cassettes
– les CD et le Discman
… et maintenant, ils transportent des milliers de chansons sur leur téléphone, mais regrettent le crrr du rembobinage d’une cassette avec un stylo.
Permis en poche , ils traversaient le pays dans une vieille voiture , sans hôtel, sans climatisation, sans GPS — juste une carte routière , un sandwich au jambon ou aux œufs durs … et ils arrivaient toujours à destination, sans Google Maps !
Ils sont la dernière génération à avoir vécu sans Internet , sans batterie de secours et sans l’angoisse de tomber en panne de charge.
Ils se rappellent du téléphone à cadran , des livres de recettes écrits à la main et des anniversaires notés sur un carnet (ou oubliés).
Eux :
– réparent tout avec du scotch ou un bout de fil
– avaient une seule chaîne TV en noir et blanc et ne s’ennuyaient pas
– feuilletaient l’annuaire
– pensaient qu’un appel manqué voulait dire : « Je vais bien, je te rappelle. »
Ils sont différents : dotés d’un « bouclier émotionnel », d’un système immunitaire forgé dans la pénurie, et de réflexes de chat.
Ne cherchez pas à provoquer un cinquantenaire : il a vu plus, vécu plus profondément et transporte dans sa poche un bonbon plus vieux que votre enfant.
Il a survécu à une enfance sans siège auto, sans casque, sans crème solaire ; à l’école sans téléphone, à la jeunesse sans défilement infini.
Il ne cherche pas ses réponses sur Google : il fait confiance à son instinct et à sa mémoire.
Et il a plus de souvenirs que vous n’avez de photos dans votre cloud.