Pro-competence. Retweets != endorsements. “If liberty means anything at all, it means the right to tell people what they do not want to hear.” ― George Orwell
@ANTHONYBLOGAN It literally does. You don't get to bring a knife to a track meet, step into another team's tent uninvited, refuse to leave and then stab a guy in the heart for pushing you.
But I won't criticize you, because I think we should be kind to retards.
@TedRall 400,000 would be 6X the number even Hamas claims. No mainstream source puts the current population anywhere near 1.8 million. The consensus is about 2.1 million.
Serious question: are you retarded?
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
@GrumpyBluEyeDvl@dre1021 Not quite... 3 were disqualified because as educators they were considered too close to the circumstances, but two others made comments as you note that clearly disqualified them ("not comfortable putting a brother in jail")
@GoodCitizebimg@RyanShead I have no idea, which is why I said it was a good question. It certainly wasn't to protect anyone, since KR was running away and towards cops. It was certainly a stupid decision that cost one man his life and another his bicep.
Why does any criminal do a criminal thing?
@metal_maiden80@RyanShead False. Evidently you didn't watch the trial. He was chased by the first dude Rosenbaum, who grabbed his gunbarrel after earlier shouting "I’m going to f— kill you!"
Assault and battery are two different things; legally, he was assaulted but he wasn't punched.
@YonteDa@MDnightMarawder Except no one at the trial testified that Karmelo Anthony was ever in fear for his life. You don't get to stab someone to death if someone shoves you.
If you don't understand that, I guess it's no mystery why so many black men are in jail.
No. He killed the first guy who attacked him between two cars, grabbed the barrel of his rifle and said "I'm gonna kill you nigga". All caught on HD drone footage shown during the trial.
He was then chased by a mob down the street, as he ran towards police, and the photos show him being attacked. They didn't try to disarm him they simply dropkicked him, struck him with a skateboard, and then pointed a pistol at his head.
All these details are in the trial record, with lots of witnesses and photo and video evidence. You could look it up, if you cared to.