Larry Ellison asked the one question no journalist on Earth can answer.
A Wall Street Journal writer told Ellison to his face that Elon Musk doesn’t know what he’s doing.
Ellison didn’t argue. Didn’t get emotional. He just asked a question.
Ellison: “This guy is landing rockets on robot drone rafts in the ocean, and you’re saying he doesn’t know what he’s doing. You ever land a rocket?”
One question. No recovery.
Ellison: “Who are you? Why should I believe you as opposed to my friend Elon?”
This is the question the entire media class has been dodging for a decade. Who are you to judge? What have you built? What have you shipped? What problem have you solved that didn’t involve a keyboard and a deadline?
Ellison: “You’re there in front of your Apple Macintosh typing up an article saying Elon’s an idiot.”
They sit behind a laptop they did not engineer. Using a network they did not build. Running on silicon they cannot explain. To tell the world that the man sending humans to space doesn’t know what he’s doing.
They have never built anything heavier than a Word document.
And they publish it with absolute certainty.
That’s the part that should disturb you. Not the criticism. The confidence behind it. The total absence of self-awareness it takes to judge disciplines you wouldn’t last a single semester in.
Musk does not operate in opinion. He operates in the physical layer of the universe where the math closes or the rocket does not come home.
His critics operate in a text editor.
He built the vehicle that carries NASA astronauts to the International Space Station. The satellite constellation delivering internet to active war zones. The EV that forced every automaker on Earth to abandon their combustion roadmap.
His loudest critics built a byline.
So why the coordinated hatred?
Because they lost the leash.
The attacks didn’t escalate because Musk got worse at engineering. They escalated because he bought X. He cracked open the algorithm. He handed the public square back to the people. And he shattered their ability to control what you’re allowed to think.
They don’t hate the engineer.
They hate that the engineer took their monopoly.
You cannot cancel a rocket. You cannot publish a hit piece on gravity. You cannot edit the laws of physics.
They own the syntax.
He owns the physics.
One of them is going to Mars.
On June 8, 2026, I’ll speak on the floor of the House to honor and memorialize the brave crew of the 🇺🇸 USS Liberty who died and were wounded in an unprovoked attack by 🇮🇱 Israel on June 8, 1967. Catch my speech on @cspan.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
I'm obsessed with cognitive biases.
A "cognitive bias" is a built-in glitch in our brain that quietly sabotages good decisions.
These are the 11 craziest and most dangerous cognitive biases I've found: 👇
1. The Cobra Effect
This MRI study on young kids just exposed something terrifying:
They scanned the brains of 60 children aged 3–5 — including 5-year-old Rose — and found interactive screen time is causing measurable loss of white matter in their developing brains. Even just 2 hours a day is linked to impaired neural connectivity, language, and literacy development.
Professor Mike Nagel (neuroscientist and father) said his first reaction was simply: “Wow… I was not anticipating seeing anything like that.”
We’re physically changing children’s brains before they even start school — and the damage is visible on scans.
This one actually unsettled me. I’ve always suspected too much screen time was bad, but seeing real white matter loss in toddlers hits different.
Parents of little ones — has this kind of research changed how much screen time you allow?
@melmurrey Im so thankful my parish constantly emphasizes we should pray for an end of suffering and to keep our eyes fixated on the Heavenly Kingdom, and not to make an idol out of any politician or party.
We of course reinforce what we believe to be correct doctrine. Even the Presbyterians have their own categories of heresy. And again I say, only Christ can offer salvation or judgement, im sorry if you were told you were condemned to hell. Other than praying for you Im not sure what else you want. I hope the anger yoh feel towards Orthodoxy can thaw as we are not your enemy. May the Lord have mercy on all of us, for we are all sinners.