The Congolese army has captured 200 Rwandan soldiers. We told you, dear Rwandans: come and take your brothers and sisters out of Congo. This war is not for them it’s for Paul Kagame. While he and his family are enriching themselves with minerals, y’all are dying on the battlefield with no funerals, because he refuses to admit that Rwandan soldiers are even in Congo. Don’t forget: the Congolese are fighting for their country. Y’all will eventually die out, and Kigali will fall.
🚨📢 LA VÉRITÉ SUR LE GÉNOCIDE AU #RWANDA RESTE FUGÉE : Professeur BALONJI AKINYEMI.
📍📢 À vrai dire, la VÉRITÉ a été longtemps cachée sur le génocide des #Tutsis au Rwanda pour couvrir ceux qui l’ont déclenché le 6 Avril 1994, lorsque deux Présidents en exercice sont tués dans l’avion abattu au dessus de #Kigali.
➡️ 🔹LES ARGUMENTS AVANCÉS SUR LE RWANDA ET LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ HISTORIQUE🔹
https://t.co/cPtSMqwQaB
🔵 Selon le Professeur #Balonji_Akinyemi, la compréhension des événements tragiques qui ont frappé le Rwanda en 1994 demeure incomplète et plusieurs questions fondamentales continuent de faire l'objet de débats politiques, historiques et judiciaires.
⚪ L'un des points centraux de son argumentation est que toute la vérité sur les circonstances ayant précédé le génocide n'aurait pas été pleinement établie dans l'espace public international. Il soutient que l'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion transportant les présidents rwandais et burundais a constitué un événement déterminant dans l'embrasement du pays et que les responsabilités exactes de cet attentat continuent d'alimenter les controverses parmi les chercheurs, magistrats et observateurs.
🟡 L'intervenant estime également que certaines dimensions de l'histoire rwandaise auraient été marginalisées ou insuffisamment examinées au profit d'un récit dominant devenu difficile à remettre en question. Selon cette approche, la recherche historique devrait pouvoir étudier librement tous les aspects du conflit, y compris les responsabilités de l'ensemble des acteurs impliqués, afin de parvenir à une réconciliation durable fondée sur la vérité et la justice.
🟢 Sur le plan politique, le professeur souligne l'importance du pluralisme démocratique, de l'alternance et de la participation de tous les citoyens à la gestion des affaires publiques. Il considère que la stabilité durable d'un pays ne peut être assurée que par des institutions inclusives, le respect des libertés fondamentales et l'existence d'un débat politique ouvert permettant l'expression de toutes les sensibilités nationales.
⚖️ 📢 Son analyse met également en avant la nécessité d'une justice impartiale pour toutes les victimes des violences qui ont touché la région des Grands Lacs. Selon lui, la paix durable ne peut être construite ni sur le silence ni sur l'impunité, mais sur la reconnaissance des souffrances subies et sur l'établissement rigoureux des responsabilités individuelles conformément au droit.
🚨 Enfin, il plaide pour une démarche fondée sur la recherche de la vérité historique, estimant que celle-ci constitue une condition essentielle pour favoriser la réconciliation nationale, consolider la démocratie et prévenir la répétition des tragédies qui ont marqué le Rwanda et l'ensemble de la région des Grands Lacs africains.
@hrw@CourPenaleInt@amnesty@IntlCrimCourt@jumuiya@_AfricanUnion@SADC_News
Ce que beaucoup de suprématistes tutsi – je ne parle pas des innocentes masses tutsi – oublient de reconnaître, c’est que ce sont eux, et non des Hutu, qui ont les premiers utilisé le génocide comme outil politique pour asseoir et consolider leur contrôle de l'appareil d'État.
(Cf. le brilliant ouvrage de R. Lemarchand en illustration) :
"Le génocide de 1972 au Burundi, tout comme celui de 1994 au Rwanda, est en effet l’événement cataclysmique qui se trouve à la racine du conflit Hutu-Tutsi.
C’est là que réside l’expérience historique du Burundi (et du Rwanda) qui diffère nettement de celle de la plupart des autres sociétés africaines déchirées par la guerre.
[...]
Étonnamment, les massacres de Hutu par les Tutsi en 1972 — ce que Stephen Weissman qualifie de « premier génocide clair depuis l’Holocauste » — sont tombés dans un quasi-oubli.
L’explication la plus évidente de cet effacement est la conspiration du silence qui, jusqu’à ce jour (2009) entoure les circonstances des tueries, leur ampleur et leur impact sur les développements ultérieurs.
Remarquablement peu d’observateurs semblent réaliser que le premier génocide à être consigné dans les annales de l’Afrique indépendante s’est produit non pas au Rwanda, mais au Burundi, à la suite d’un soulèvement Hutu avorté.
Un soulèvement initié par les Hutu qui causa la mort de centaines, voire de milliers de civils Tutsi.
Les estimations du nombre de Hutu tués lors de la répression qui suivit varient de 100 000 à 200 000.
Les tueries se sont déroulées d’avril à novembre 1972, entraînant la mort ou l’exil de presque tous les Hutu éduqués.
Jour après jour, des camions chargés de jeunes Hutu — enfants des écoles primaires et secondaires, étudiants universitaires, enseignants, agronomes et fonctionnaires — étaient envoyés à la mort.
Pourquoi exhumer des ombres de l’histoire un carnage qui a eu lieu il y a plus de 25 ans (par rapport à l'année 2009) ?
Parce que le génocide de 1972 au Burundi fournit le fil historique qui nous permet de comprendre les développements ultérieurs.
Il explique le retour de bâton anti-Tutsi au Rwanda qui a pavé la voie à la prise de pouvoir par Juvénal Habyarimana en 1973 et à l’ascension des nordistes ; il explique la naissance d’un mouvement politique radical parmi les réfugiés Hutu qui avaient cherché asile en Tanzanie (Parti pour la Libération du Peuple Hutu, mieux connu sous son acronyme Palipehutu) ; et les très graves problèmes posés par le rapatriement des réfugiés dans les jours qui ont suivi l’élection du président Melchior Ndadaye en 1993.
Surtout, il nous aide à comprendre pourquoi, après vingt-cinq ans de contrôle sans partage de l’État, de l’armée, des écoles et des richesses nationales, de nombreux Tutsi ont tout simplement refusé d’envisager un transfert du pouvoir aux revendications hutu, et pourquoi, ultimement, si peu ont reculé devant le recours à la violence pour renverser le verdict des urnes.
Le plus important, c’est que les mémoires du génocide de 1972 constituent le cadre de référence essentiel pour comprendre la réaction violente de nombreux Hutu contre leurs voisins Tutsi dès qu’ils ont appris l’assassinat de Ndadaye.
Peut-être jusqu’à 20 000 Tutsi — hommes, femmes et enfants — ont été hachés à coups de machette ou brûlés vifs en octobre et novembre 1993 lors d’un déchaînement de rage incontrôlé — une tragédie indissociable du fait que, pour de nombreux Hutu des collines, la mort de Ndadaye annonçait le retour d’un replay de 1972.
On estime qu’un nombre équivalent de Hutu ont été tués par l’armée entièrement tutsi au cours d’une répression tout aussi aveugle et brutale, provoquant la fuite paniquée d’environ 300 000 Hutu qui ont cherché refuge de l’autre côté de la frontière, au Rwanda.
Il est facile de comprendre, dans de telles circonstances, pourquoi ces réfugiés n’ont eu besoin que de peu d’encouragements pour rejoindre les milices rwandaises, le interhamwe, lorsque le génocide a commencé."
Dans les conditions actuelles de choses, ceux qui soutiennent le départ du président Tshisekedi peuvent être assimilés aux ennemis de la RDC .
https://t.co/Bmei1z5F78
Dans les conditions actuelles de choses, ceux qui soutiennent le départ du président Tshisekedi peuvent être assimilés aux ennemis de la RDC .
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Bojana Glicoric (Coulibaly) défenseure autoproclamée des Banyamulenge a t-elle lu ce Rapport annuel obligatoire soumis au Congrès américain en vertu de la loi sur les droits de l’homme (Foreign Assistance Act) le 31 mars 2003 ?
Aurait-elle crié "au génocide" à l'époque ? Pas sûr puisqu'elle ne dit jamais de mal sur Kagame.
Voici un résumé de ce rapport du Département d’État américain de 2002 (Cf. lien en fin de post), des violences commises par l’Armée Patriotique Rwandaise (APR) contre les Banyamulenge.
Le rapport décrit une répression brutale et systématique lors de la rébellion de Patrick Masunzu (début 2002) sur les Hauts Plateaux du Sud-Kivu.
1. Déplacement forcé massif et destruction de villages
L’APR a forcément déplacé environ 30 000 civils Banyamulenge.
Elle a incendié et détruit plus de 90 villages Banyamulenge.
Pendant leur marche vers les Hauts Plateaux, les soldats rwandais ont brûlé, pillé et détruit de nombreux villages.
2. Bombardements indiscriminés
Entre juin et mi-juillet 2002 (et à d’autres périodes), l’APR a bombardé à plusieurs reprises la région des Hauts Plateaux avec des hélicoptères, y compris des zones habitées par des civils.
3. Tueries, viols et enlèvements de civils
L’APR a utilisé une violence excessive et indiscriminée contre les civils Banyamulenge.
Elle a tué, enlevé et violé un nombre indéterminé de civils Banyamulenge.
L’accès aux organisations humanitaires internationales a été systématiquement refusé, ce qui a empêché de connaître le bilan exact des morts, blessés et violés.
4. Arrestations, disparitions et transferts forcés vers le Rwanda
L’APR a arrêté et transféré de nombreux Banyamulenge (militaires et civils) vers le Rwanda.
Plusieurs centaines de soldats du RCD/G soupçonnés de sympathie pour Masunzu ont été désarmés et envoyés au Rwanda pour un « entraînement forcé ».
On n’a plus eu de nouvelles d’eux ; beaucoup présument qu’ils ont été tués ou détenus secrètement.
Arrestations ciblées de commandants Banyamulenge :
Les 23 et 24 avril 2002 : 9 hauts commandants Banyamulenge refusant de combattre Masunzu ont été arrêtés à Minembwe, transportés par avion au camp militaire de Kamembe (Rwanda).
Ils ont été sévèrement torturés.
Un témoin les a vus le 1er mai ; le 2 mai on a dit qu’ils « n’étaient plus ».
On ne les a jamais revus.
Le 3 mai : 14 autres soldats Banyamulenge ont été emmenés au même camp et ont disparus.
5. Autres violences associées
Arrestations arbitraires répétées de militaires et civils Banyamulenge soupçonnés de soutenir Masunzu (par l’APR et le RCD/G agissant ensemble).
Le rapport souligne que ces violences faisaient partie d’une opération militaire pour écraser la rébellion de Masunzu, mais qu’elles ont frappé très durement la population civile Banyamulenge de façon indiscriminée.
Source officielle : https://t.co/PFZ7XDQIwh
Rwanda: Two journalists affiliated with a YouTube channel are facing charges for reporting on the Kigali Transit Center, an unofficial detention facility where authorities hold people deemed “undesirable,” and one of the capital’s worst kept secrets. https://t.co/RZcQ61wAyV
🚨🚨 : « Encore deux journalistes arrêtés au Rwanda »
https://t.co/2lne4c8FnF
https://t.co/Qg186Fn7OV
📌 Selon Human Rights Watch, les autorités rwandaises ont arrêté deux nouveaux journalistes indépendants, #Augustin_Nsanzimana (caméraman et monteur) et #Emmanuel_Niyonshuti (journaliste), liés à la chaîne YouTube Imbarutso ya Demokarasi. Ils sont poursuivis après avoir réalisé un reportage sur le centre de transit de #Gikondo (Kwa Kabuga), un lieu de détention controversé de #Kigali souvent décrit comme le « secret le moins bien gardé » de la capitale rwandaise.
⚫ Le parquet les accuse d’avoir diffusé des informations susceptibles de provoquer la peur au sein de la population. Le 2 juin 2026, un juge a confirmé leur placement en détention provisoire. Leurs avocats ont toutefois affirmé qu’ils avaient été privés d’accès à leurs conseils juridiques pendant les six premiers jours de leur détention, ce qui soulève des préoccupations quant au respect des garanties fondamentales d’un procès équitable.
📢 Human Rights Watch estime que cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de restrictions de la liberté de la presse au #Rwanda. L’organisation rappelle que le centre de Gikondo fait depuis longtemps l’objet d’accusations de détentions arbitraires et de mauvais traitements contre des personnes considérées comme « indésirables » par les autorités.
⚖️ Pour Human Rights Watch, l’utilisation d’infractions vagues telles que la diffusion de « rumeurs » risque de servir à réduire au silence les journalistes qui enquêtent sur des sujets sensibles. L’organisation appelle les autorités rwandaises à respecter la liberté d’expression, à garantir les droits de la défense et à mettre fin aux poursuites qui semblent viser le travail journalistique indépendant.
⚖️📍 En conclusion, cet article présente ces arrestations comme un nouvel épisode des tensions persistantes entre le pouvoir rwandais et les médias indépendants, dans un contexte où plusieurs organisations internationales continuent d’exprimer leur inquiétude concernant l’espace civique, la liberté de la presse et la protection des voix critiques au Rwanda.
@hrw@omctorg@amnesty@_AfricanUnion
KINSHASA : Au rond-point INA, fini les eaux stagnantes et la boue. Place à une chaussée en béton armé qui fluidifie le trafic et redonne son éclat à la Gombe. Une réalisation signée SAFRIMEX SARL-U, le Géant Bâtisseur de la RDC.
#Kinshasa#Infrastructure#RDC#SAFRIMEX
Nord-Kivu : des redditions massives qui illustrent un malaise au sein du M23
Au cours des mois d’avril et mai 2026, 204 combattants du M23 se sont rendus aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans les zones sous responsabilité de la 34ᵉ Région militaire, selon des sources militaires.
Originaires des territoires de Lubero, Rutshuru et Masisi (Nord-Kivu), ainsi que de Kalehe (Sud-Kivu), ces ex-combattants se sont présentés volontairement aux positions des FARDC, certains avec leurs armes, d’autres sans équipement.
D’après le commandement de la 34ᵉ Région militaire, ces redditions successives constituent un signal important des difficultés internes au sein de la rébellion. Les militaires indiquent que plusieurs de ces combattants ont évoqué, lors de leur prise en charge, des conditions de vie difficiles, des tensions internes et des traitements jugés éprouvants au sein du M23.
Pour les FARDC, ces abandons répétés traduisent un affaiblissement du moral et de la cohésion dans les rangs rebelles, poussant certains éléments à quitter la rébellion pour rejoindre les positions gouvernementales.
Le commandement militaire appelle par ailleurs les combattants encore actifs dans la rébellion à déposer les armes, assurant qu’ils bénéficieront du même encadrement humanitaire et sécuritaire que les précédents rendus.
📢 LA #FRANCE DOIT NOMMER LE CRIME, AGIR ET ÊTRE À L’AVANT-GARDE DE LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITÉ EN #RDC
📍Comme le souligne la députée française Nadège Abomangoli, des milliers de Congolais continuent d’être victimes de massacres, de déplacements forcés, de violences et d’exactions commis dans l’est de la République démocratique du Congo par des groupes armés et des milices dont le soutien extérieur est régulièrement dénoncé par de nombreux rapports internationaux.
🟡 L’avocat Juan Branco Masquart emploie le terme de « génocost » pour dénoncer une réalité où les vies humaines sont sacrifiées dans le contexte de l’exploitation et du contrôle des immenses richesses minières de la RDC. Derrière l’or, le coltan, le cobalt, le lithium et d’autres minerais stratégiques indispensables aux économies modernes, ce sont des populations entières qui paient le prix de la violence, de l’insécurité et de l’impunité.
⚫ Depuis près de trois décennies, l’est de la RDC est le théâtre de conflits récurrents ayant causé plusieurs millions de morts, des millions de déplacés et d’innombrables violations des droits humains. Malgré l’accumulation des témoignages, des enquêtes, des rapports d’experts et des alertes des organisations de défense des droits humains, les responsables de ces crimes continuent souvent d’échapper à la justice.
⚪ Face à cette tragédie humaine, la France, patrie des droits de l’homme et membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, ne peut rester dans l’ambiguïté. Elle doit avoir le courage politique de nommer les réalités, de soutenir les mécanismes internationaux de justice et de contribuer activement à la lutte contre l’impunité.
🔵 Il ne peut y avoir de paix durable sans vérité. Il ne peut y avoir de réconciliation sans justice. Il ne peut y avoir de stabilité régionale tant que les auteurs, commanditaires et bénéficiaires des crimes commis contre les populations congolaises ne sont pas identifiés et traduits devant les juridictions compétentes.
🌍 La communauté internationale doit renforcer les enquêtes indépendantes, protéger les victimes et les témoins, sanctionner les responsables des violations graves des droits humains et mettre fin à toute forme de complaisance politique face aux crimes commis dans la région des Grands Lacs africains.
⚖️ La justice n’est pas une option.
🕊️ La vérité n’est pas négociable.
🇨🇩 Les victimes congolaises ont droit à la vérité, à la justice, à la réparation et à la mémoire.
⭐ AUCUNE PAIX DURABLE NE PEUT ÊTRE CONSTRUITE SUR L’IMPUNITÉ.⭐
@Genocost@Aurelientache@Masquart_avocat@abomangoli@Europarl_FR@UEenRDC@Com_mediasRDC
« Je suis candidate au poste de Secrétaire générale pour une Francophonie des peuples, pour les peuples. Une Francophonie plus inclusive, au service d’un développement partagé, durable et solidaire. »
C’est dans cet esprit que je me présente au poste de Secrétaire générale : pour porter une Francophonie des peuples, une Francophonie qui agit, qui rassemble et qui transforme.
De l’Europe aux Amériques, de l’Afrique à l’Asie, la Francophonie unit des peuples aux réalités diverses, mais liés par une même langue, un même outil de dialogue et de coopération. Une langue qui relie et qui construit.
En Afrique centrale, la République démocratique du Congo incarne avec force cette dynamique. Par sa jeunesse, sa vitalité culturelle et son potentiel humain exceptionnel, elle se tient au cœur de l’avenir francophone.
Au sein de l’espace francophone, une conviction s’impose : notre langue commune est un héritage, mais aussi un projet d’avenir. Elle doit être plus utile aux peuples : une Francophonie qui soutient les économies émergentes, favorise les échanges et valorise la diversité comme une richesse stratégique.
Faire de la Francophonie une voix, un avenir.
#LumumbaOIF #FrancophoniedesPeuples #Francophonie2026
🚨🚨CÉRÉMONIE OFFICIELLE DE LANCEMENT DE LA #NCDR À #WASHINGTON DC 🇺🇸
📍🟢 Étape 1️⃣ — Construire une plateforme démocratique unifiée
Créer une large coalition nationale au sein du Conseil National pour la Démocratie au Rwanda (NCDR), réunissant les partis d’opposition, la société civile, les mouvements de jeunesse, les organisations de femmes, les leaders religieux, les réseaux de la diaspora, les anciens responsables engagés en faveur d’une réforme pacifique ainsi que les intellectuels indépendants.
📍🟢 Étape 2️⃣ — Mobiliser les partenaires régionaux et internationaux
Engager un dialogue diplomatique soutenu avec les gouvernements de la région et la communauté internationale afin de rassurer les partenaires que la transition démocratique préservera la stabilité, les investissements et la coopération internationale.
📍🟢 Étape 3️⃣ — Organiser un dialogue national inter-rwandais inclusif
Mettre en place un dialogue national historique réunissant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux, à l’intérieur comme à l’extérieur du Rwanda.
📍🟢 Étape 4️⃣ — Ouvrir l’espace politique et restaurer les libertés civiles
Mettre en œuvre des mesures immédiates de confiance démontrant un engagement concret en faveur d’une normalisation démocratique.
📍🟢 Étape 5️⃣ — Réforme de la gouvernance, de la sécurité et des institutions
Préparer les institutions de l’État à une gouvernance démocratique et civile tout en préservant la stabilité nationale.
📍🟢 Étape 6️⃣ — Retour des réfugiés, réintégration et réconciliation nationale
Élaborer un programme global de retour volontaire des réfugiés, de réintégration et de réconciliation, en partenariat avec les organisations internationales compétentes.
📍🟢 Étape 7️⃣ — Mettre en place un gouvernement d’unité nationale de transition
Former un gouvernement de transition à durée déterminée associant les principales forces politiques et sociales du pays.
📍🟢 Étape 8️⃣ — Organiser des élections libres et transparentes sous supervision internationale
Tenir des élections démocratiques garantissant la transparence, l’équité et l’intégrité du processus électoral grâce à une supervision nationale et internationale renforcée.
🇷🇼♻️ Ensemble pour un Rwanda démocratique, pacifique, réconcilié et tourné vers l’avenir.
NCDR – Conseil National pour la Démocratie au Rwanda
Unité • Dialogue • Réconciliation • Justice • Démocratie • Paix 🕊️⚖️
@NCDR_Rwanda@RevColeman@RWALINDAP@NKasinge@AsstSecStateAF@StateDept@CNNAfrica@bbcgahuza@realDonaldTrump@SecRubio@EUinRW@_AfricanUnion@SADC_News@jumuiya@AllAfricafrench@allafrica
🚨 URGENT : LES CRIMES DE #PAULKAGAME À L'INTÉRIEUR COMME À L'EXTÉRIEUR DU #RWANDA ‼️ 1/2
🔴 PAUL KAGAME ET LA MÉCANIQUE DE LA RÉPRESSION : DU RWANDA À LA #BELGIQUE
📍L’enquête #RwandaClassified, coordonnée par @FbdnStories avec 50 journalistes issus de 17 médias, décrit un système répressif qui dépasse largement les frontières du Rwanda. Elle part de la mort suspecte du journaliste #John_Williams_Ntwali, le 18 janvier 2023 à #Kigali, officiellement présenté comme victime d’un accident de la route, mais contesté par ses proches. Avant sa mort, Ntwali enquêtait sur des sujets sensibles : corruption, disparitions, arrestations arbitraires et abus de pouvoir. Forbidden Stories affirme avoir poursuivi son travail pour documenter ce que l’enquête présente comme une machine de silence politique.
⚫ À l’intérieur du Rwanda, le régime de Paul Kagame est régulièrement accusé par des organisations internationales de verrouiller l’espace politique. @hrw évoque des arrestations arbitraires, des mauvais traitements, des disparitions, des morts suspectes d’opposants et des procès sensibles où les garanties judiciaires seraient souvent bafouées. Le département d’État américain, dans son rapport 2024, mentionne aussi des informations crédibles concernant des exécutions arbitraires ou illégales, la torture, les détentions arbitraires, les prisonniers politiques, les restrictions à la liberté d’expression et la répression transnationale.
⚠️ Le cœur du système décrit est la criminalisation de la dissidence. Les opposants politiques, journalistes indépendants, militants des droits humains ou anciens alliés du régime sont souvent traités non comme des contradicteurs politiques, mais comme des ennemis de l’État. Cette logique permet de transformer la critique en menace sécuritaire. Dans ce cadre, des accusations telles que “divisionnisme”, “idéologie génocidaire”, “atteinte à la sûreté de l’État” ou “incitation au désordre public” peuvent devenir des instruments de neutralisation politique. @amnesty a décrit, autour des élections de 2024, un environnement répressif dans lequel l’opposition politique faisait face à de fortes restrictions.
⚖️🟢 L’affaire @VictoireUmuhoza illustre cette dynamique. Figure majeure de l’opposition, elle a été emprisonnée, libérée par grâce présidentielle en 2018, puis de nouveau arrêtée en 2025 selon Reuters, ses avocats dénonçant une procédure politiquement motivée. Le pouvoir rwandais rejette généralement ces accusations, mais l’accumulation de cas similaires nourrit l’image d’un système où la justice devient un prolongement du pouvoir exécutif.
🌐 À l’extérieur du Rwanda, Rwanda Classified décrit une extension de cette répression dans la diaspora, particulièrement en Belgique, pays où vit une importante communauté rwandaise. L’enquête parle d’intimidations, de surveillance, de pressions familiales, de menaces, d’agents d’influence, d’infiltrations communautaires et même d’allégations de projets d’assassinats ciblés. @lemondefr, dans le cadre de cette enquête, rapporte que la diaspora rwandaise en Belgique aurait été soumise à des formes de contrôle incluant espionnage électronique, violences lors de manifestations et pressions sur des voix critiques.
🚨 Cette dimension transnationale est essentielle : elle signifie que, pour certains opposants rwandais, l’exil ne garantit pas la sécurité. Human Rights Watch a publié un rapport intitulé “Join Us or Die”, décrivant une répression extraterritoriale faite de menaces, enlèvements, passages à tabac, disparitions forcées, détentions arbitraires, tentatives de rapatriement forcé et pressions sur les familles restées au Rwanda. Freedom House décrit également la répression transnationale rwandaise comme particulièrement large par ses méthodes et son rayon d’action : menaces numériques, logiciels espions, intimidation familiale, harcèlement, agressions, détentions et assassinats.
📍📢 Kagame Est Un Criminel Sans Frontières ☑️
⚠️ PAUL KAGAME ET L’IMPUNITÉ INTERNATIONALE : LE RÔLE CONTROVERSÉ DE LOUISE ARBOUR.
L’article intitulé https://t.co/Zfl0yYZcKC, publié par le média canadien Canadian Dimension et signé par la journaliste Judi Rever, développe une critique sévère du rôle joué par Louise Arbour lorsqu’elle était procureure du Tribunal pénal international pour le Rwanda (#TPIR/#ICTR).
Selon l’auteure, Louise Arbour aurait contribué à renforcer l’impunité du président rwandais #PaulKagame en empêchant certaines enquêtes sensibles visant le Front Patriotique Rwandais (#FPR). L’article affirme notamment qu’en 1997, une enquête interne du TPIR portant sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président #Juvénal_Habyarimana aurait été interrompue sous sa direction. Plusieurs anciens enquêteurs et informateurs auraient alors mis en cause des éléments du FPR dans cette attaque, considérée comme l’élément déclencheur du génocide rwandais.
L’article soutient également que Louise Arbour aurait estimé que le TPIR n’avait pas juridiction pour enquêter sur cet attentat, malgré les arguments avancés par certains enquêteurs affirmant que le mandat du tribunal couvrait aussi des actes de terrorisme liés au conflit rwandais.
Au-delà de la question de l’attentat, Judi Rever affirme que plusieurs dossiers concernant des crimes attribués au FPR auraient été minimisés, enterrés ou politiquement neutralisés au sein des mécanismes judiciaires internationaux. L’article évoque notamment des massacres de réfugiés hutus au Rwanda et en ex-#Zaïre/Congo, ainsi que des rapports d’enquête qui n’auraient jamais abouti à des poursuites judiciaires contre des responsables du FPR.
L’auteure présente cette situation comme l’un des fondements du “privilège d’impunité” dont bénéficierait Paul Kagame depuis plus de trente ans sur la scène internationale. Selon cette analyse, l’absence de poursuites contre certains responsables du FPR aurait contribué à consolider le pouvoir de Kigali tout en fragilisant durablement la justice internationale dans la région des Grands Lacs africains.
L’article intervient également dans un contexte politique canadien particulier, puisque #Louise_Arbour a récemment été désignée gouverneure générale du Canada. @JudiRever estime que cette nomination ravive les débats autour du rôle controversé de certaines institutions internationales dans le traitement judiciaire du dossier rwandais depuis 1994.
https://t.co/4GoY02kG07
@CourPenaleInt@IntlCrimCourt
Banyamulenge Global Advocacy (BGA) alerts world leaders to the ongoing instrumentalization of the Banyamulenge community by the Kigali regime to advance Rwanda’s political, military, and economic interests in eastern DRC.
A significant number of RDF troops and proxy armed groups, including Red Tabara, AFC/M23, and MRDP, continue to hold Banyamulenge populations in Minembwe hostage and use civilians as human shields. The so-called withdrawals from Uvira and the Ruzizi Plain were followed by the redeployment of Rwandan forces to the high plateaus of Minembwe, Rurambo, Bijombo, and Bibokoboko, reinforcing control over Banyamulenge civilians and increasing the risk of massacres aimed at justifying the prolonged occupation of Congolese territory and continued violations of the territorial integrity of the DRC.
BGA calls upon #SADC, #EAC, the African Union, the European Union, and the United States to exercise heightened vigilance against demonstrations orchestrated by Kigali through diaspora networks falsely presented as Banyamulenge movements, when in reality they are largely dominated by Rwandan networks aligned with Kigali’s interests.
The same strategies of manipulation and deception used in eastern DRC — where Rwanda presents itself as the protector of the Banyamulenge while simultaneously fueling massacres, looting, destruction, displacement, and insecurity against the same community — are now being exported abroad to weaken international sanctions and distort the reality of Rwanda’s involvement.
If massacres occur against the Banyamulenge in the high plateaus of Minembwe, the international community should clearly understand the principal source of their suffering. President Paul Kagame cannot simultaneously create insecurity for the Banyamulenge and present himself as their protector. What a tragic paradox.
@POTUS@KagutaMuseveni@EACCKenya@CyrilRamaphosa@SADC_News@_AfricanUnion@GeneralNeva@EU_Commission@eucopresident@vonderleyen@RevColeman@HarianaVeras@Presidence_RDC@WilliamsRuto@antonioguterres@UNHumanRights@PatrickMuyaya@PaulKagame