Les livres d'Histoire du futur retiendront peut-être que le sommet de Davos en janvier 2026 fut le point de départ d'un contre-Yalta du 21ème siècle et de l'affirmation d'une puissance géopolitique de premier plan : l'Europe ! 1/8 #fil#ThreadER
Open Letter
To the President of the Russian Federation
From the President of Ukraine
When you came to power in Russia more than 26 years ago, many people in Ukraine viewed you positively. That is how it was. But that is now in the past.
Now, the overwhelming majority of Ukrainians view it positively that our long-range drones paid a visit to the opening of your forum in St. Petersburg, covering a distance of more than 1,000 kilometers. As you know very well, that distance is not the limit of our capabilities.
Rennes. Elles aident leurs parents à tenir un hôtel. Avec eux, elles entrent en Résistance dès 1941. Et refusent des les abandonner quand l'étau se resserre. Sophie Alizon, 20 ans, reviendra de Birkenau où Marie, 22 ans, s'éteint le 4 juin 1943. Seule la mort pouvait les séparer.
A striking account of the Russian fascist army from Said Ismagilov, the Grand Mufti of Ukraine, who has been fighting for Ukraine for the past three years:
"This society is a swarm of locusts. Their goal is to keep moving forward at any cost, seizing new territory. Every day in Vovchansk they advance in small groups of three to five men, climbing over the bodies of those who attacked the same position just hours earlier. There is no logic, no reason, no success — they simply pile up bodies against us.
The only difference between this and the meat-grinder tactics of Soviet Marshal Zhukov is that now they attack in smaller groups, not to capture kilometers, but to seize a single position of just a few square meters. Day after day, methodically, wave after wave. If they lose a position, they retreat — if anyone is still alive to retreat.
But they do so with a kind of mad persistence. The individual dissolves into the swarm, where the deaths of a few do not even register. I cannot explain why they keep coming, even knowing that we will kill them.
My philosophical education does not allow me to view this routine through the eyes of a mathematician, simply counting: minus one, minus five, minus forty. My philosophical and theological background pushes me to understand why this conditional Homo erectus — because I cannot honestly call him Homo sapiens when I see no rationality in his actions — climbs over the corpses of his own swarm toward certain death, through ruins that resemble a Martian landscape.
For what purpose? What motivates them? What do they hope to achieve?
When I spoke with Russian prisoners of war, every one of them said they wanted money from Putin's regime to improve their financial situation. Not one mentioned ideology, belief in higher values, or some noble cause. Only loans, debts, mortgages, poverty, and the need to raise children.
You came to kill our children so you could raise your own? Silence. Eyes lowered. But that is the reality. They would calmly kill us and our children, take our homes, sleep in our beds, even wear our clothes. They do not see this as disgusting or wrong. Their authorities gave them permission, so everything is acceptable. Without a second thought, they would wear your clothes and eat from your plate because their tsar and their church blessed it.
They come to take and consume our resources, to settle our land with themselves. While the leaders of the swarm try to explain why they attack and kill us, those at the bottom simply want to enrich themselves through killing and looting.
The Prophet Muhammad (peace be upon him) offered an interesting observation about human greed and foolishness: 'The Hour will not come until the Euphrates uncovers a mountain of gold. People will fight over it, and out of every hundred, ninety-nine will die. Yet each one will think: perhaps I will be the one who survives.'
Watching them, I wonder whether each of them charges into battle believing that he will survive and become rich. But then our guys strike, and the statistics report:
Five more killed."
The Saint Petersburg International Economic Forum of 2026 (SPIEF 2026) in Russia has started with a very fiery keynote speech by the Ukrainian surprise guests.
Louis Lanternier : un commando français dans l’assaut du Jour J
Au sein des Forces françaises libres, certains hommes incarnent une génération qui refusa la défaite et choisit de poursuivre le combat aux côtés des Alliés. Le sergent Louis Lanternier fait partie de ces volontaires. Membre des commandos français entraînés en Grande-Bretagne, il appartient à cette poignée d’hommes qui participèrent directement au Débarquement de Normandie le 6 juin 1944.
Comme tous les futurs commandos français, Louis Lanternier suit l’un des entraînements les plus exigeants de la guerre. Il est formé au centre britannique d’Achnacarry Commando Training Centre, en Écosse. Là, les volontaires français rejoignent les commandos britanniques et subissent un programme extrêmement dur : marches forcées dans les Highlands, combat rapproché, manœuvres amphibies, sabotage et opérations nocturnes. Seuls les plus déterminés terminent cette formation. Ces hommes constituent le 1er Bataillon de Fusiliers Marins Commandos, commandé par le capitaine de corvette Philippe Kieffer. L’unité est intégrée au No. 10 (Inter-Allied) Commando, une formation britannique regroupant des commandos issus de plusieurs nations alliées. Avec le temps, ces volontaires français seront simplement connus sous le nom de « commandos Kieffer ».
Le 6 juin 1944, Louis Lanternier fait partie des 177 commandos français engagés dans le débarquement en Normandie. Intégrés au No. 4 Commando, ils débarquent à Ouistreham, sur le secteur britannique de Sword Beach. Leur mission est claire : prendre d’assaut les positions allemandes de la ville, neutraliser les défenses côtières et progresser vers les ponts de l’Orne afin de rejoindre les parachutistes britanniques qui les tiennent depuis l’aube. Les combats sont violents. Les commandos avancent rue par rue dans Ouistreham, affrontant des positions allemandes solidement installées. L’objectif principal est le casino fortifié qui domine le secteur. Après de durs affrontements, les commandos parviennent à progresser vers l’intérieur des terres et rejoignent les troupes alliées près du Pegasus Bridge, consolidant ainsi l’aile est du débarquement.
L’action des commandos Kieffer a marqué durablement l’histoire militaire française. Leur engagement au sein des commandos britanniques a laissé une trace symbolique encore visible aujourd’hui : cette unité française est la seule autorisée à porter son béret avec l’insigne placé à gauche, à la manière des commandos britanniques, en hommage à son origine.
Après la guerre, Louis Lanternier mène une vie plus discrète. Comme beaucoup d’anciens combattants de cette génération, il ne cherche pas la reconnaissance publique. Il appartient simplement à ces hommes qui, un matin de juin 1944, ont débarqué sur les plages de Normandie pour reprendre pied en Europe occupée. Louis Lanternier s’éteint en 1986, laissant derrière lui le souvenir d’un soldat de la France libre et d’un commando du Jour J.
10 mai 1940. Les Allemands attaquent. Il est un des premiers à tomber, gravement blessé. Et il se relèvera. Et l'instituteur de 21 ans continuera à enseigner. Mais le maniement des armes. Au maquis. Et il libérera la Loire. Et ne s'arrêtera qu'en Allemagne. Albert Oriol-Maloire.
Résistant, il cache 3 enfants juifs au collège. Et s'il est pris ? "Si cela se produisait et que,par chance, je devais être tué, ne laisserais-je à mes élèves un exemple d'une plus grande valeur que tout ce que je pourrais jamais leur enseigner?" Mauthausen le tuera. Père Jacques
La France n’est pas un pays en déclin.
C’est un pays empêché.
La différence est énorme.
Cette semaine, 75 milliards d’euros d’investissements dans les data centers ont été annoncés. Soixante-quinze milliards. Des capitaux qui pourraient aller partout sur la planète. Aux États-Unis. Au Moyen-Orient. En Asie. Et pourtant une partie de cet argent choisit la France.
Pourquoi ?
Parce que contrairement à ce que racontent les professionnels du pessimisme, le monde continue de voir ce que nous ne voyons plus toujours nous-mêmes.
Il voit des ingénieurs de très haut niveau. Des infrastructures solides. Une énergie compétitive. Une position géographique stratégique. Des chercheurs brillants. Une capacité industrielle encore réelle. Bref, il voit un pays avec un potentiel considérable.
La France me fait penser au Faucon Millenium. Une machine capable de traverser la galaxie quand tout fonctionne. Mais où chaque tentative de décollage commence par une panne, un voyant rouge, une réparation de fortune et quelqu’un qui explique qu’il manque une autorisation administrative pour activer l’hyperpropulsion.
Nous avons construit un système qui agit parfois comme si la création de richesse était un problème à contrôler plutôt qu’une énergie à libérer.
Alors on réglemente.
Puis on réglemente la réglementation.
Puis on crée une autorité chargée de surveiller les effets de la réglementation précédente.
Et quand malgré tout un entrepreneur réussit, on l’observe avec la même méfiance qu’un passager qui découvrirait que le pilote de son avion aime la vitesse.
Pendant ce temps, le reste du monde avance.
Ce qui rend les 75 milliards annoncés si intéressants, ce n’est pas seulement leur montant. C’est le signal qu’ils envoient. Ils rappellent quelque chose que beaucoup ont oublié : le capital est extraordinairement mobile. Il n’a aucune obligation d’aimer la France. S’il vient malgré nos impôts, malgré notre complexité administrative, malgré nos normes et malgré notre instabilité réglementaire, imaginez ce qui se passerait si nous décidions enfin de devenir un pays qui facilite au lieu de compliquer.
L’école autrichienne répète depuis un siècle quelque chose de très simple : personne ne sait où naîtra la prochaine innovation. Ni les ministères. Ni les experts. Ni les commissions. La prochaine grande entreprise française est peut-être aujourd’hui dans un garage, un laboratoire ou une PME que personne ne regarde encore.
Le rôle de l’État n’est pas de choisir les gagnants.
Le rôle de l’État est d’arrêter de ralentir la course.
Parce que les 75 milliards annoncés cette semaine racontent finalement une histoire assez simple.
Le monde croit encore au potentiel de la France.
Le jour où la France recommencera à croire au sien, les choses pourraient aller très vite.
Una psicóloga de Stanford dedicó cuatro años a demostrar que el simple acto de caminar genera un 60 % más de ideas creativas que estar sentado, y el experimento que diseñó para descartar cualquier explicación alternativa es uno de los hallazgos más decisivos de la psicología moderna.
Su nombre es Marily Oppezzo.
La idea para el estudio surgió mientras caminaba con su tutor en Stanford para discutir el tema de su tesis, y el artículo que finalmente publicó en el Journal of Experimental Psychology en 2014 es tan contundente que debería haber puesto fin a la reunión el mismo día de su publicación.
Realizó cuatro experimentos con 176 personas. Cada persona fue evaluada dos veces: una sentada y otra caminando. Las tareas de creatividad fueron las estándar que los psicólogos han utilizado durante décadas para medir la capacidad del cerebro para generar ideas novedosas y útiles.
El resultado fue tan claro que casi no merecía ser publicado.
El 81 % de los participantes en el primer experimento generó más ideas creativas caminando que sentados. En el segundo, el 88 %. En el tercero, el 100 %. Cada persona, al caminar, se convirtió en una versión más creativa de sí misma.
En promedio, las personas generaron un 60% más de ideas novedosas y útiles en el momento en que comenzaron a mover las piernas.
La pregunta escéptica es obvia. ¿Quizás fue el aire fresco?¿Quizás fue el paisaje que pasaba?¿Quizás fue el cambio de entorno el que hizo el trabajo, no la caminata en sí?
Oppezzo desmintió todas esas explicaciones con una decisión experimental.
Colocó a los participantes en una cinta de correr frente a una pared blanca. Sin paisaje. Sin aire fresco. Sin cambio de entorno. Solo piernas moviéndose en el sitio mientras miraban fijamente una pared blanca. El aumento del 60% se mantuvo.
Luego realizó el experimento que zanjó el asunto por completo. Sacó a los participantes al exterior en dos condiciones. La mitad caminó por un patio de Stanford. La otra mitad fue empujada por el mismo patio en silla de ruedas. La misma estimulación al aire libre. El mismo paisaje pasando a la misma velocidad. La única diferencia era si las piernas se movían o no.
Los que caminaron produjeron muchísimas más ideas novedosas y de alta calidad que el grupo en silla de ruedas. El exterior por sí solo no tuvo casi ningún efecto. Caminar lo hizo todo.
Esta es la parte del estudio que más me impactó la primera vez que la leí.
También puso a prueba el tipo de pensamiento opuesto: el pensamiento convergente. Ese en el que hay una única respuesta correcta y hay que reducir las opciones hasta encontrarla.
Se trataba de crucigramas donde tres palabras compartían una cuarta palabra oculta que las conectaba. Los participantes sentados obtuvieron mejores resultados, mientras que los que caminaban obtuvieron peores.
Caminar no mejora la inteligencia en general. Tiene un efecto específico: activa la búsqueda divergente en el cerebro, la que genera opciones, la que produce conexiones inesperadas, la que toma un problema y encuentra cinco maneras de resolverlo en lugar de una.
Cuando necesites converger en la única respuesta correcta, siéntate. Cuando necesites encontrar la respuesta, levántate.
El mecanismo ahora se comprende bien.
Caminar activa selectivamente lo que los neurocientíficos llaman la red neuronal por defecto (RND), el sistema cerebral que se activa cuando no estás concentrado conscientemente en nada. La RND es donde se produce la divagación mental, donde los recuerdos se interrelacionan. Donde las ideas que han estado guardadas en carpetas separadas en tu cabeza finalmente se encuentran.
Cuando te sientas en un escritorio y te obligas a concentrarte, suprimes la red neuronal por defecto (DMN). Cuando caminas a un ritmo natural, la parte ejecutiva de tu cerebro se ocupa lo suficiente de la caminata como para que la DMN se active y comience a realizar el trabajo que la concentración estaba bloqueando.
El hallazgo más útil de todo el estudio es el que casi nadie cita.
El impulso no desapareció en el momento en que las personas dejaron de caminar. Los participantes que caminaron primero y luego se sentaron mantuvieron el estado de alerta. Su siguiente ronda de trabajo creativo sentado fue significativamente mejor que la de quienes habían estado sentados todo el tiempo. El efecto perduró durante al menos varios minutos después de que las piernas dejaron de moverse.
No necesitas realizar trabajo creativo mientras caminas. Necesitas caminar antes del trabajo creativo. El cerebro mantiene el estado.
La historia de esto es lo que debería preocupar a cualquiera que todavía celebre reuniones sentado.
Charles Darwin construyó un sendero circular de grava detrás de su casa en Kent, llamado Sandwalk, y lo recorrió tres veces al día durante el resto de su vida. La teoría de la evolución se desarrolló dando vueltas a ese sendero.
Nietzsche caminaba hasta diez horas diarias durante los años en que escribió sus libros más importantes y afirmaba abiertamente que la obra se concebía mientras caminaba.
Beethoven componía por la mañana y caminaba cinco horas cada tarde con un lápiz en el bolsillo por si le llegaba alguna idea.
Kahneman decía que las mejores ideas de su carrera, que le valió el Premio Nobel, surgieron durante paseos tranquilos con Amos Tversky. Steve Jobs se negaba a tener conversaciones importantes sentado; las mantenía caminando.
Todos ellos utilizaban el sistema que Oppezzo no mediría hasta 2014. Simplemente no sabían cómo llamarlo.
La pregunta que vale la pena plantearse es la que casi nadie se hace.
Cada reunión a la que has asistido sentado alrededor de una mesa se desarrolló con una fracción de la capacidad intelectual real de los presentes.
Cada lluvia de ideas que se quedó estancada en una sala de conferencias.
Cada problema que intentaste resolver en tu escritorio y abandonaste.
Cada idea que no lograste concretar.
La intervención es la más sencilla de la ciencia moderna. Sin suplementos. Sin aplicaciones. Sin suscripciones. Sin programas de entrenamiento. Solo un par de piernas y 15 minutos.
El laboratorio de Stanford lo demostró. Los filósofos lo sabían. La neurociencia lo explica.
Y casi todos los que leen esto siguen intentando resolver problemas sin moverse.
Né Polonais, juif. Le 1er juin 1943, il est arrêté à Paris pour "terrorisme". Le 6 oct., il écrit à un de ses professeurs : "Je ne regrette rien. Je ne me sens pas [à] plaindre [...] Je sais pourquoi j’ai vécu et péri." 3 heures plus tard, il est exécuté. Chuna Bajtsztok. 19 ans.
Le fils d'un palefrenier gascon est devenu le seul homme que Napoléon ait pleuré.
À son arrivée à l'armée, il sait à peine lire. Il a appris le métier de teinturier, pas celui des armes. Personne ne parie sur lui.
Vingt ans plus tard, il est l'un des plus grands soldats de France. Napoléon le tutoie. Il l'appelle le brave des braves. Entre l'Empereur et lui, une amitié rare, scellée depuis les premières campagnes d'Italie.
Il s'appelle Jean Lannes, maréchal d'Empire.
Mai 1809, bataille d'Essling, près de Vienne. Il marche sur le champ de bataille avec un ami général. Une balle abat l'ami à ses côtés. Bouleversé, il s'assoit sur un talus. Un boulet lui arrache les jambes.
On l'ampute. Il agonise neuf jours.
Napoléon vient à son chevet. Il serre dans ses bras ce corps brisé, sans se soucier du sang sur son uniforme. Lannes lui murmure qu'il veut vivre, encore, pour le servir, lui et la France.
Il meurt le 31 mai 1809. L'Empereur dira qu'il avait perdu l'un des seuls hommes sur lesquels il pouvait compter.
On retient les batailles gagnées. On oublie ce qu'elles coûtaient.
Vous en aviez déjà entendu parler, de Lannes ?
Elle avait écrit: "La vie ne vaut pas cher,mourir n’est pas grave. Le tout,c’est de vivre conformément à l’honneur et à l’idéal qu’on se fait." Elle s'y tint. En se battant pour les réfugiés,les femmes,la Résistance. Le 31 mai 1943,pour ne pas trahir, elle se pend. Berty Albrecht
On this day in 1942, 3,700 Free French soldiers were holding a fort made of sand against the Italian Ariete Division and the German Afrika Korps.
They had been told to hold for five days.
They held for sixteen.
The fortress was Bir Hacheim, a crossroads in the Libyan desert with one old Ottoman cistern, no natural defenses, and no way out. The commander was a 43 year old general named Marie-Pierre Koenig, who in June 1940 had refused to lay down his arms when France surrendered and had escaped to England to join Charles de Gaulle.
Half his men were French Foreign Legionnaires. The rest were Pacific islanders from Tahiti and New Caledonia, Senegalese tirailleurs, Syrians, Lebanese, Spanish Republicans who had lost one war and were ready to fight another, and Jewish refugees from across Nazi Europe who had walked, sailed and smuggled themselves out to fight again.
Among them was one woman. Susan Travers, an English ambulance driver, the only female ever officially enrolled in the French Foreign Legion. She was also the general's lover.
For sixteen days they were dive-bombed by Stukas, shelled by 88s, attacked by tanks, choked by sandstorms, and slowly starved of water. The Italians tried first and were thrown back with 32 tanks destroyed in a single morning. Then the Germans came. Rommel himself eventually drove out to the perimeter under a white flag to demand surrender in person.
Koenig refused.
When Hitler heard that Free French troops were holding out at Bir Hacheim, he personally signed an order that any captured were to be shot as terrorists, not treated as prisoners of war. The order was passed down the German chain of command to Rommel.
Rommel read it. Then quietly threw it away. The Free French were soldiers and would be treated as soldiers.
On the night of June 10, Koenig and 2,400 of his men broke out through the German lines in a single column. Susan Travers drove the lead vehicle straight through enemy machine gun fire with the general in the passenger seat. Her car was found the next day with 11 bullet holes in it. She was unharmed.
When the news reached London, de Gaulle wept openly.
The next day he stood in front of a microphone and told the world:
"When at Bir Hacheim a ray of her reborn glory came to caress the bloody brow of her soldiers, the world recognized France."
30 Mai 1944. Chambéry. Les Allemands recherchent un agent du BCRA d'une incroyable efficacité. Alerté, il réussit à se cacher. En 1945, il reprendra donc la présidence locale de l'Union des Aveugles de Guerre. Dont il est. Depuis qu'il a été gazé à Ypres en 1918. Louis Finet.
Malgré les vagues de harcèlement sans précédent dont mes collègues et moi faisons l'objet, je continuerai à répondre par les faits. Avec moi, ce ne sont ni les « impressions », ni les croyances, et encore moins les insultes qui comptent : ce sont les données. Voici donc de quoi enfoncer définitivement le dernier clou dans le cercueil de ces affirmations.
➡️Le début d'année 2026 est le plus chaud jamais mesuré (+2.1°C par rapport à la norme 1991-2010).
➡️Le printemps 2026 est le plus chaud jamais mesuré (+2.1°C).
➡️Mai sera très largement au-dessus des normes. Sur les 51 derniers mois, 47 ont été significativement au-dessus des normes. Il n'y a factuellement plus de période froide en France.
➡️La canicule de mai 2026 est DE TRES LOIN la plus chaude jamais observée avec à son pic 24.83°C de moyenne nationale soi +8.00°C par rapport aux normes. Elle s'inscrit dans une anomalie statistique incroyable de 4 sigma, faisant ainsi partie des anomalies statistique les plus importantes sur Terre avec une date de retour estimée à plus d'un millénaire. Elle rejoint la canicule de 2003 en Europe et l'évènement de 49,6°C à Lytton au Canada. Elle souffle complètement la chaleur de mai 1922 dont les températures matinales étaient bien plus basses.
➡️Au niveau régional, comme en Bretagne, elle sera retenue comme "vague de chaleur" a plus précoce jamais observée et de TRES LOIN. Au niveau national, il manque 0.5°C pour qu'elle y soit, ce qui n'enlève rien au caractère inédit de l'évènement.
➡️1400 records de chaleur battus à minima ce qui en fait l'évènement le plus spectaculaire jamais observé à ce niveau.
➡️Sur la dernière année, sur les stations avec plus de 50 ans de mesure, nous avons battu 351 records de chaleur contre seulement 2 de froid (soit 99,5% records de chaleur par rapport au froid).
➡️Sur les 10 dernières années, toujours sur les stations de plus de 50 ans de mesures, nous avons battu 1729 records de chaleur contre 74 de froid (ratio 96%).
Pourtant, malgré ces faits indéniables, les scientifiques ont subi une vague d'insultes sans précédent. Je continuerai à vous partager les faits, rien que les faits. Merci à tout ce qui nous ont soutenu pendant cette période.
Tous ces données sont obtenues avec le site https://t.co/1Im0gYJUWs de l'@infoclimat (association a but non lucratif à laquelle vous pouvez adhérer pour nous soutenir) avec l'aide de Data For Good. Merci à eux !
La France est ruinée. Le problème, c’est que comme souvent avec les pays riches, personne ne le ressent vraiment immédiatement. On continue à vivre normalement au milieu des déficits comme un adolescent qui claque le découvert de la carte bancaire de son père en boîte de nuit en commandant des bouteilles qu’il ne pourrait jamais payer lui-même. Tant que la musique tourne et que la banque ne bloque pas la carte, tout le monde fait semblant que le problème n’existe pas.
Ça fait des décennies qu’on finance notre niveau de vie à crédit. Retraites, dépenses publiques, administrations, aides, subventions, couches bureaucratiques ajoutées les unes sur les autres comme des extensions bricolées sur un vieux serveur qui chauffe déjà trop. La dette grossit, mais comme elle grossit lentement, le pays s’habitue. C’est le syndrome de la grenouille dans l’eau tiède version macroéconomie. On normalise l’anormal jusqu’au jour où les intérêts de la dette commencent eux-mêmes à devenir un monstre budgétaire.
Et le plus fascinant, c’est qu’en France, on parle souvent de l’argent public comme s’il apparaissait spontanément dans un coffre magique caché sous Bercy. Chaque problème devient une nouvelle dépense. Chaque crise appelle un nouveau chèque. Chaque tension sociale déclenche une perfusion budgétaire. On agit comme un trader sous c qui essaye de couvrir une position catastrophique en reprenant encore plus de levier. Pendant ce temps, la machine productive réelle du pays ralentit, les entrepreneurs partent, l’industrie souffre, et la seule chose qui semble encore fonctionner à pleine vitesse, c’est l’imprimante à dette.
Le problème avec ce genre de modèle, c’est que le réveil arrive toujours. Pas forcément sous la forme d’un grand effondrement hollywoodien avec musique dramatique. Souvent c’est plus lent, plus humiliant. Une perte progressive de souveraineté. Des taux qui montent. Une croissance qui disparaît. Des arbitrages budgétaires de plus en plus violents. Un pays qui découvre soudain que vivre au-dessus de ses moyens pendant quarante ans finit par avoir des conséquences très réelles.
Et honnêtement, le plus dangereux aujourd’hui, ce n’est même plus la dette. C’est le déni collectif autour de la dette. Parce qu’une société capable de regarder ses problèmes en face peut encore les corriger. Mais une société qui transforme chaque alerte économique en débat idéologique stérile finit généralement par attendre le mur pour vérifier s’il existe vraiment. Et l’histoire montre une chose assez simple : les murs, eux, existent toujours.
🔥 Comment cinq jours de guerre (#OperationSindoor) au-dessus du Pendjab ont convaincu New Delhi de signer 114 #Rafale à Dassault Aviation pour 34 milliards d'euros.
Entre urgence opérationnelle, ambition industrielle et bras de fer sur les interfaces logicielles, le dossier est loin d'être simple.
Notre focus ⤵
https://t.co/zkg9ZrN12J
1942. Deux ans qu'il a rallié Londres. Il veut une mission en France ! Dans la nuit du 28 au 29 mai, l'avocat est donc parachuté pour le BCRA. Capturé dès le 29, il s'écrie "Vive de Gaulle, vive les Anglais !" et avale du cyanure. Libre jusqu'au bout, René-Georges Weill. 34 ans.