Lo de Francia muestra que el esfuerzo del contribuyente no compra gratitud. Ayudar sin exigir nada cría monstruos que se creen con derecho a todo. No agradecen, no retribuyen y siempre exigen más. El Estado benefactor cultiva un hombre de mierda.
Nous avons assisté, effarés, à la mise à sac de Paris et de plusieurs grandes villes par des hordes de racailles emboîtant le pas à une ultragauche terroriste qui devrait être traitée comme telle.
Ces jeunes, manifestement, se séparent de la communauté nationale - on peut se demander dans quelle mesure ils ne la haïssent pas tout simplement.
La gauche essaiera de trouver des excuses : rien ne peut excuser des événements d’une telle gravité - et force est de constater que les jeunes ruraux, de même que ceux de la France périphérique, ne commettent pas les mêmes exactions.
La faiblesse de l’Etat est alarmante : aucun blessé parmi les émeutiers, peu d’interpellations, des suites judiciaires déjà annoncées molles.
Sans mesures lourdes, l’épisode se répétera et s’aggravera. Mais avant de tirer des conséquences plus larges, force doit rester à la loi : le ministre de la Justice doit donner consigne que soient requis des mandats de dépôt et des sanctions pécuniaires très élevées contre les interpellés - quitte à ce qu’ils payent toute leur vie - et que soient retrouvés un maximum de fautifs.
Le ministre de l’Intérieur doit démissionner.
Notre pays ne mérite pas une telle débâcle ! 🇫🇷
On donne des leçons au monde entier, on veut faire la guerre à tout le monde, ça bombe le torse, sans même être capable de garantir la sécurité des biens et des personnes en France.
Pauvres fous.
Viví tres años y medio en Francia, donde obtuve mi doctorado en Derecho Público en la Universidad de Nantes. Tengo grandes amigos allí y por eso me duele ver estas imágenes. Pero el afecto no obliga a callar: Francia está pagando el precio de políticas que dispararon la deuda, hicieron de la dependencia del Estado un modo de vida y debilitaron la libertad de quienes trabajan, emprenden e innovan. A eso se suma una inmigración irregular que el Estado no ha sabido controlar ni integrar. Cuando se desalienta el esfuerzo y se renuncia a exigir reglas y responsabilidades, la cohesión social se rompe. Francia necesita recuperar autoridad, libertad y una cultura de trabajo.
Depuis hier, des amis du monde entier m’écrivent pour me demander si je suis en sécurité, si la France est « perdue », et me disent que « chez eux ça n’arriverait jamais ».
Je comprends leur inquiétude. Les images sont dures : mairies incendiées, magasins pillés, affrontements, plus de 1 200 interpellations. C’est grave.
Mais ce qui s’est passé samedi n’est pas tombé du ciel. Ce n’est pas « arrivé hier ». C’est le bilan de cinquante ans de décisions politiques, prises par la gauche, l’extrême gauche et la droite, qui se sont succédé au pouvoir.
Pendant des décennies, on a laissé s’installer une culture du laxisme face à la délinquance, au trafic, aux violences, aux atteintes aux biens et aux personnes. On a préféré les discours, les excuses sociologiques et les renoncements à l’autorité, plutôt que d’appliquer la loi de façon ferme et constante.
Résultat : une partie de la population a intégré qu’on pouvait casser, voler et brûler sans conséquences réelles.
L’école s’est dégradée. Les services publics se sont effrités. L’intégration a échoué dans sa quasi totalité, sous les yeux de tous les gouvernements. La gauche et l’extrême gauche ont nié ou minimisé les problèmes de sécurité et de cohésion pendant des années.
La droite, une fois au pouvoir, a souvent parlé fort et agi peu, par peur de l’impopularité ou par calcul électoral.
Personne n’a vraiment voulu assumer le coût politique de restaurer l’ordre et de cesser les renoncements.
Alors oui, la colère sur le pouvoir d’achat et les conditions de vie est réelle. Mais les casseurs, les pillards et les incendiaires ne sont pas le produit d’un hasard du week-end. Ils sont le produit d’un système qui a toléré, année après année, que la règle ne s’applique plus de la même façon partout.
Ce n’est pas la faute exclusive d’un camp. C’est la responsabilité partagée de ceux qui ont gouverné la France depuis les années 1970. Et tant qu’on continuera à préférer les postures et les dénis aux décisions difficiles, on aura d’autres samedis comme celui-ci.
La France n’est pas « perdue ». Elle paie simplement, en direct, l’addition d’un demi-siècle de lâchetés politiques.
Voici les visages du renoncement.
« Perdre le contrôle, c’est si vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins et qui commettaient des exactions »
Laurent Nuñez, le 6 octobre dernier.
On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social.
Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres.
Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond.
Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle.
On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ».
Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ».
1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
"Être adulte, c'est accepter que toute difficulté ne soit pas une injustice, que toute limite ne soit pas une oppression, que tout échec ne soit pas une défaillance du système...
Devenir adulte, c'est précisément cesser de rendre le monde responsable de tout ce qui nous résiste." @JuliadeFunes@Europe1
Excellent résumé. 👌👏👏👏
Le mélenchonisme, c'est l'appauvrissement général : on taxe certains, puis tout le monde, puis on tape dans votre épargne pour financer toujours plus de dépenses publiques.
Voilà où mène le communisme.
🔴Éric Coquerel MENACE de s’attaquer à vos assurances vie et à votre épargne pour les rendre « moins attractifs ». LFI veut faire de vous des assistés. Ne rien posséder : ni épargne ni patrimoine. Tout doit être collectivisé. Surtout la misère. Ni efforts ni mérite. Tel est leur programme qui fera de la France un nouveau Vénézuela (le pétrole en moins). Des dangers publics.
Écoutez bien @NicolasBaverez. Toute la classe politique française sait pertinemment qu’il faut entreprendre des réformes structurelles difficiles pour éviter la catastrophe financière. Mais personnes n’en a le courage. Ils préfèrent laisser la France couler et que ça soit la BCE et le FMI qui se chargent de nous imposer un plan de sauvetage extrêmement contraignant plutôt que de réformer et prendre le risque de se mettre à dos une partie de leur électorat et accessoirement de perdre le pouvoir. On est gouverné depuis 45 ans par des lâches et des cyniques qui ne pensent qu’à se maintenir au pouvoir quitte à sacrifier notre souveraineté. Et ce sont les français qui ont dans leur grande majorité refusé les réformes. Ce sont les français qui pensent d’abord à leur gueule avant l’interêt général. Ils n’auront que ce qu’ils méritent. Ce qui me révolte le plus c’est que tout cela aurait pu être évité. La France aurait pu être l’un des pays les plus prospères au monde. Le socialisme détruit toujours tout.
🖤Ni oubli @EdouardGeffray ni pardon. Dominique Bernard, 13 octobre 2023. Samuel Paty, 16 octobre 2020. Deux prénoms et deux noms à jamais dans l’histoire de France. Assassinés par des terroristes islamistes. Samuel, décapité. Il y a ceux qui se souviennent, il y a les autres.
"Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester."
Martin Niemöller (1892 – 1984), pasteur et résistant allemand
Ces mots puissants sont signés par Martin Niemöller, pasteur allemand d’abord conservateur, devenu opposant au régime nazi, après avoir lui-même été interné en camp de concentration.
Son poème est un rappel poignant : l’indifférence peut devenir complice du pire.
Une invitation à ne jamais détourner les yeux. À parler, à agir, tant qu’il est encore temps.
🙏 Que ces mots continuent de circuler, d’éveiller, de questionner.
💬 Et vous, que réveille en vous cette lecture ?
"Lo que más odia el rebaño, es aquel que piensa distinto. No es tanto la opinión en sí, como la osadía de querer pensar por sí mismo. Algo que ellos no saben hacer"
Arthur Schopenhauer
C’est pourtant d’une incroyable simplicité : la France s’effondre sous le poids d’un système de protection sociale dont elle n’a plus les moyens et (dans une moindre mesure) d’un État obèse ayant besoin d’une très sérieuse modernisation.
Il n’y a rien de plus à comprendre. C’est le déni essentiel qui structure le débat public, l’éléphant dans la pièce.
"On voit revenir cette haine de la réussite."
Emmanuel, je vais t'expliquer. Visiblement, tu as écouté Jacques Attali d'un peu trop près.
J'ai vu récemment une vidéo où Javier Milei t'offrait des livres. Manifestement, tu ne les as toujours pas ouverts. Alors je te fais la fiche de lecture.
La haine de la réussite ne tombe pas du ciel. Elle revient pour une raison précise, et l'antisémitisme revient avec elle, pour exactement la même raison.
D'abord, le socialisme ne marche jamais. Pas "rarement". Jamais. L'URSS, Cuba, le Venezuela, la RDA face à la RFA, la Corée du Nord face à la Corée du Sud. L'expérience a été menée en conditions réelles, à grande échelle, plusieurs fois, sur des centaines de millions de personnes. Le résultat est toujours le même. Hayek l'a écrit en 1944 dans La Route de la servitude. Lis-le, ça ira mieux.
Ensuite, pourquoi ça ne marche pas. Ce n'est pas une histoire de gentils et de méchants, c'est une histoire d'information. Le prix, c'est le système nerveux d'une économie. Il condense en un seul chiffre ce que des millions de gens savent, veulent et peuvent produire. Quand l'État fixe, subventionne, taxe et réglemente tout, il ne "corrige" rien. Il coupe les nerfs. Plus personne ne sait ce qui a de la valeur. Le capital part au mauvais endroit, la productivité stagne, le gâteau arrête de grossir. Mises l'a démontré en 1920. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Et c'est là que tout se joue. Quand le gâteau grossit, le succès du voisin n'enlève rien à personne. Quand il arrête de grossir, l'économie devient un jeu à somme nulle. Chaque euro gagné par quelqu'un est vécu comme un euro volé à quelqu'un d'autre. Celui qui réussit n'est plus un modèle, c'est un suspect. Et dans l'histoire européenne, quand on cherche un suspect, on finit toujours par désigner les mêmes. On a longtemps appelé l'antisémitisme "le socialisme des imbéciles" : l'envie qui se cherche un visage. La haine de la réussite et la haine des Juifs ne sont pas deux phénomènes. C'est le même, à deux stades différents.
Enfin, toi. Ça fait bientôt dix ans que tu incarnes l'étatisme à fond. Plus de 1 000 milliards de dette supplémentaire. Une dépense publique autour de 57 % du PIB, parmi les plus élevées du monde développé. Un guichet, une agence, un plan, un chèque pour chaque problème. Je crois sincèrement que tu voulais être utile. Mais être utile, c'était exactement l'inverse : retirer l'État de partout où il n'a rien à faire. C'était la promesse de 2017. Tu as fait le contraire. Et aujourd'hui tu viens, à l'Accor Arena, constater devant des entrepreneurs les conséquences de ce que tu as toi-même construit.
Tu appelles ça "l'esprit de défaite ambiant". C'est le bilan de ta politique.
J'en arrive à me poser une vraie question : est-ce que tu arrives à relier une cause à son effet ? C'est fascinant.